Burundi - Histoire /Juillet : Juillet au Burundi :

Les deux plus grands criminels de l'HISTOIRE du BURUNDI sont de la même famille et non pas encore été jugés pour leurs crimes.

- Juillet 1962    Le Burundi (ancien Urundi du Ruanda Urundi) devient  indépendant.
1 Juillet 1968

  MICOMBERO dévoile quelques coins de son "plan-génocide" lors de son discours du ler juillet.  Il  y explique sa tactique : quand on a un fagot à brûler, il vaut mieux s'y prendre arbrisseau par arbrisseau, sinon on se complique la vie.  Il faut rappeler que ce plan bien connu sous le nom de plan SIMBANANIYE    aurait été  concocté par  André MUHIRWA, Arthélomon SIMBANANIYE  et quelques uns de leurs amis politiques dès 1962.  Mais, ce "plan diabolique", est échafaudé en juillet 1967, avec pour intention d'amener les deux ethnies (Tutsis 15% et Hutus 85%) à égalité.   Quelques jours après, huit officiers belges de l'Assistance Technique furent remerciés de leurs services sous le prétexte d'ingérence dans les procédures "normales" du recrutement. Par après, de graves accusations furent montées de toutes pièces contre les éléments, citoyens de l'ethnie hutu, de l’armée pour pouvoir réaliser une purge contre les Hutu en 1969 (*).

Juillet 1972

 A la fin du mois de juillet 1972,  le Régime MICOMBERO  cesse ses massacres systématiques contre les citoyens burundais de l'ethnie HUTU  débutés  en avril, trois mois plus tôt.

2 Juillet 1985

Cité dans le Rapport du Conseil économique et Social des nations Unies du 2 juillet 1985, communément dit "Rapport Whitaker",  les génocides des citoyens de l'ethnie hutu du Burundi  en 1965  et en 1972 acquièrent une reconnaissance internationale.   Ce rapport reconnaît qu'en matière de génocide,  "le XXè siècle se distinguait par le fait que ce crime est commis de sang froid, sur ordre donné délibérément par les détenteurs d'un pouvoir politique despotique et que ses auteurs emploient toutes les ressources de la  technologie et de l'organisation actuelles pour exécuter complètement et systématiquement leurs plans meurtriers. L'aberration nazie n'est malheureusement pas le seul cas de génocide au XXè siècle. On peut rappeler aussi le massacre des Hereros en 1904 par les Allemands, le massacre des Arméniens par les Ottomans en 1915-1916, le pogrom ukrainien de 1919 contre les Juifs, le massacre des Hutus par les Tutsi au Burundi en 1965 et en 1972... Le groupe des victimes peut en fait être soit minoritaire, soit majoritaire dans un pays; ainsi les Hutu du Burundi".

23 Juillet 1996

La  Commission d’enquête internationale chargée d’établir les faits sur l’assassinat du Président Melchior Ndadaye et les violences qui l’ont accompagné ou suivi (Résolution 1012 du Conseil de Sécurité de l’ONU du 28 août 1995). Cette Commission a été demandée à l’ONU, avec un mandat d’enquête judiciaire en bonne et due forme, par le premier gouvernement de la "Convention de gouvernement" fin 1994. Mais le mandat délivré par l’ONU n’a pas été explicite sur la qualité judiciaire de cette Commission. Son rapport final fut remis au Secrétaire général de l’ONU, Mr Boutros Boutros Ghali, le 23 juillet 1996, puis rendu public par le Conseil de sécurité le 22 août 1996. Ce rapport est singulièrement atypique car il charge essentiellement les victimes en contradiction flagrante avec les deux enquêtes internationales réalisées antérieurement sur les mêmes faits, notamment la mission préparatoire des Nations Unies. Il conclut en effet que des "actes de génocide" ont été commis contre les Tutsi à la fin d’octobre 1993. La qualification de génocide pour les crimes commis en 1993 n’est toutefois pas formellement établie et demeure discutable d’autant plus que la Commission reconnaît elle-même les limites de son travail dans le temps, dans l’espace et dans l’échantillon des témoins interrogés. D’après l’étude critique qu’en a faite le GRAB ("Scandale d’une enquête de l’ONU au Burundi, une analyse critique du Rapport S/1996/682 de l’ONU sur le putsch sanglant du 21 octobre 1993", Bruxelles, Groupe de Réflexion et d’Action pour le Burundi, février 1997, 61 p.), ce rapport rentre hélas "dans la logique de laisser-faire, voire même de complicité vis-à-vis d’un Etat criminel", en l’occurrence l’Armée-Etat tutsi de Michel Micombero, de Jean-Baptiste Bagaza et de Pierre Buyoya(*).  Il faut souligner  que c'est à Hanoï, en novembre 1997, lors du septième Sommet des chefs d'État de la Francophonie, Mr Boutros Boutros Ghali  est élu   premier Secrétaire général de la Francophonie.

25 Juillet 1996

Achèvement du putsch rampant , BUYOYA revient par putsch au Pouvoir. Un embargo régional est décrété sur le BURUNDI pour protester contre ce retour par la Force. BUYOYA va  introduire  une première au Burundi en entassant les populations dans des camps de regroupement forcé.   800 000 Burundais vont subir la fougue d'un seul homme... Ils se sont en outre mis d'accord que les camps de regroupement devraient être fermés avant le 31 juillet. En 2000,  Mandela (Prix Nobel de la paix)  qui a qualifié ces camps de "rien d'autre que les camps de concentration", réussira à obliger au début d'un démantèlement de ces camps  dès le 31 juillet 2000.  BUYOYA, un familier à MICOMBERO,   réussira à imposer  institutionnellement au Burundi  un partage du pouvoir ethnique 50/50   entre  les citoyens burundais des ethnies HUTU (85%) et TUTSI (14%)(*)(*).

 


A LIRE:  CALENDRIER : 40 ANS D' HISTOIRE DES CRIMES IMPRESCRIPTIBLES  DE LA DICTATURE BURUNDAISE

AGENDA

 

INVITATION - BUJA [ 1898-2008 ]

Le  Collectif Bujumbura 1898-2008 avec un partenariat de la ville de Bruxelles
organise une conférence internationale:
« BUJUMBURA ET LA MONDIALISATION »
Dans le cadre de la solidarité internationale entre les villes.
A l’Occasion du 110ème anniversaire de la ville de Bujumbura  capitale du BURUNDI.
 Le 6 septembre 2008 «  Grand place »

*11h match de football entre les stars internationaux Burundais  terrain Métro stokkel.
*16h à 18h30: Conférence et projection de photos,salle de conférence.
*18h30: Réception et gâteau d’anniversaire.

Pour le protocole ,veuillez confirmer votre présence
avant  le 30 /07/  2008

 
http://www.bujumbura1898.populus.ch
E-mail:bujumbura1898@yahoo.fr
Compte :001-23.24.205-64
 
Ntacorigira victor rue ph.champagne n°3b/22  1000 Bruxelles
Tél/fax:02/514.57.85  ntacovic@belgacom.net

REMERCIEMENT A LA VILLE DE BRUXELLES , A VOUS TOUTES ET TOUS 
****ENTRE LIBRE****



 

 

 

    Synergie Africaine (ASBL)  vous invite :Amb. BARANYANKA Charles

Mze  NYETERA AntoineSynergie Africaine & L'Histoire de l'Afrique -revisiter-
(Possibilité de visualiser et de lire les résumés
des séances précédentes:

 
http://burundi-agnews.info/tv-agnews/
)
Les Grands Lacs
Avec  Mze  NYETERA Antoine
 &  Mze BARANYANKA Charles

Dans le cadre de ses activités relatives à la dynamique « Information-Formation-Echanges»  et pour répondre à une demande mainte fois formulée par son public, Synergies Africaines / B organise :   Des rencontres – débats autour des sujets précis portant sur l’Histoire de l’Afrique  sous le thème :
« REVISITER L’HISTOIRE DE L’AFRIQUE » 
  -   La Région des Grands Lacs:Burundi –Rwanda–Congo RDC –
Où : 227, bld Léopold II 1080 Bruxelles.

Revisiter l'histoire de l'Afrique et pouvoir échanger nos idées, sur cette histoire ou sur tout autre sujet, est une grande occasion qui nous permettra de renforcer nos synergies d'action, notre volonté de faire de notre continent un espace de paix, d'épanouissement et de rayonnement dans le monde, de connaître nos racines en vue de mieux assumer notre présent et orienter  notre avenir dans le concert des civilisations.  Plus nous serons nombreux à ces rencontres, mieux nous pourrons construire une véritable dynamique d'échanges. Nous pourrons aussi répondre au mieux à notre rôle d'interface entre l'Afrique et l'Europe, pour une meilleure complémentarité dans la construction d'un monde plus solidaire pour tous.    

Collabore à cette activité :   PAJA/B  -  Génération Afrique ASBL  -  AGNEWS – Kaïros Jeunesse –
PCA (Présence des Communauté d’origine Africaine)
Avec le soutien de la COCOF
(Possibilité de visualiser :  Nous remercions M.Diallo Abou Moussa d'AGNEWS.info à New York de l'hébergement qu'il nous donne sur son site  pour les vidéos de notre projet.   http://burundi-agnews.info/tv-agnews/     )

 

 

 

Le projet  de Belgique vers le Burundi  - Village Imuhira -
 

Chers amis du Village Imuhira,

SEL Projets, l'asbl qui gère le Village, nous communique deux offres d'emploi, relatives aux postes de directeur général et de secrétaire administratif. Pour plus de détails, n'hésitez pas à consulter la page http://www.selprojets.be/pages/accueil.php?page=61&pageParent=54
L'équipe du Village Imuhira ,  info@villageimuhira.be , www.villageimuhira.be 
Compte bancaire 001-4847079-65
Le Village Imuhira est une initiative de SEL Projets. Les dons dont le total atteint 30€ sur une même année donnent droit à une attestation pour l'exonération fiscale au début de l'année suivante.

 
 

SPECIAL CANADA

 

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DU JAMAIS VU EN AMÉRIQUE DU NORD

Les groupes LOYAL  KIGABIRO : Les Tambours sacrés du Burundi au Canada et Le Groupe de danses traditionnelles
ABEZAMUTIMA ont le plaisir de vous informer que durant l’été 2008, ils organisent un CAMP D’ÉTÉ CULTUREL BURUNDAIS. LOYAL KIGABIRO est un groupe de Tambours sacrés du Burundi basé à Ottawa. L’un des objectifs est d’initier les enfants à l’art de la danse du Tambour sacré et d’aider les enfants des Batimbo traditionnels des Sanctuaires sacrés du Kirimiro. Ces Sanctuaires des tambours sacrés sont Gishora, Higiro et Makebuko.
ABEZAMUTIMA est un groupe qui pérennise la culture et l’art traditionnel du Burundi. Elle se spécialise en l’apprentissage des jeunes filles de 7 à 17 ans à la danse et à la culture traditionnelle féminine. Eu égard à ce que ces deux groupes ont un idéal commun, ils entretiennent d’étroites relations. Mis à part qu’ils font ici et là une de ces rares chorégraphies comme le montre cette photographie.
Ainsi, ces deux groupes co-organisent un camp d’été culturel burundais pour tous les Burundais vivant ou de passage dans la Région de la Capitale nationale Mis à part la chorégraphie comme le souligne une de ces photographies, les deux groupes apprendront aux jeunes l’Ikirundi (la langue du Burundi), les jeux et la danse traditionnelle du Burundi, les Contes (Imigani, Ibitito), le Théâtre radiophonique (« Ni Nde? »), la Poésie pastorale (Ibicuba), la Poésie circonstanciée (Amazina y’ubuhizi), Gusimba inzu, Kange, Mabigi-bigi, le Sifflement (Ugukobereza, Igihobe), les dictons (Uduca-mugani),
Les campeurs apprendront aussi comment jouer aux instruments traditionnels qui sont l’Inanga (la Cithare), l’Indono, l’Ikembe, l’Igitukuru. Ils apprendront certains éléments de la littérature du Burundi. Ces genres sont entre autres le chant (Ukuvugaira urusyo, Ukuvugira isekuro, Ugukokeza, Uguhinda ikibiri…), Akazehe... Où : Dans la Région de la capitale nationale, spécialement à Orléans, Ottawa, Ontario, Canada. Le camp se déroulera dans le par le par cet les salles du Centre communautaire Pierre Rocque à Orléans, 1257, Croissant Joseph Drouin
Quand : Les mardis et les jeudis du 8 juillet au 8 août
2008. Le camp commence à 8h30 et termine à 16h30. Les organisateurs et les bénévoles arrivent à 8h et quittent les lieux à 17h.
Qui : Les organisateurs sont Loyal Kigabiro et Abezamutima. Les campeurs sont tous les enfants burundais vivant ou en passage dans la Région de la Capitale nationale âgés entre 7 et 17 ans.
Comment s’y rendre? Bus 125 Orléans et 95 Orléans.
Besoins : Bénévoles
Frais d’inscription : 80 $ par 1er enfant (un enfant par famille)
70 $ à partir du 2ème enfant d’une famille de plus d’un
Contacts : email : loyal_kigabiro@yahoo.fr, abezamutima@yahoo.ca,
Téléphone : 613 482-9379, 613 627-4736
Télécopieur : 613 482-9379
 

 

BURUNDI - DIASPORA / CULTURE :   MONTREAL -  INVITATION AU CONCERT DES "ANGES D’AFRIQUE"
Auteur: Aloys Nyandwi Source: www.burundivision.org
Les " Anges d’Afrique " est un groupe de burundo-canadiens dont le but est de faire l’encadrement et la promotion de jeunes musiciens. Pour assurer sa visibilité, le groupe réalise des spectacles sur scène, organise des concerts et des soirées dansantes. Après une année d’existence, le groupe songe enregistrer son premier album mais ne peut réaliser son rêve sans le soutien du public. C’est pour cela qu’il vous invite à venir le soutenir lors du concert prévu le 19 juillet à partir de 19 h 00 au 10815 Armand-Lavergne (salle 1) dans la ville de Montréal.
Admission : adultes ($15), de 12 à 17 ans ($10), de 11 à 5 ans ($5) et gratuit pour les moins de 5 ans.
Information : Walter (1-514-3263549), Aloys (1-514-3038780), Schady (1-450-2500350) et DJ Félix (1-514-2992840).
 

                               BREF,  CE  31 JUILLET  2008 ... | Suite       

 
BURUNDI - REGION/ GENOCIDE :  A  KIGALI, l'armada franco espagnole gronde et le tamtam se ressent jusqu'à Bujumbura !
DAM, NY, AGNEWS, 31 juillet 2008.
Tout va pour le meilleur des mondes entre KIGALI et BUJUMBURA.  La dernière visite du Président du Sénat du Rwanda, Dr.Vincent Biruta, le confirme.  Les deux pays frères  demeurent toujours frères ...
Mais la tension est telle à KIGALI  !   Après le Soudanais,  les hostilités lancées par l'armada franco-espagnole, vis à vis du Régime de KIGALI,  ne ménagent  pas les intrigues  dans la Région.
KIGALI  vient d'annoncer  une liste de citoyens burundais, alors réfugiés au Rwanda, en 1994, pour participation au Génocide.  Mais la question est d'abord ? Si Oui, pourquoi KIGALI ne s'en tient pas directement aux Nations Unis !  Les Nations Unis étaient les responsables de ces camps. Les réfugiés burundais  étaient sous leurs responsabilités, d'une certaine façon !
Les bruits racontent que les preuves de razzias par des militaires du FPR, connus, dans les camps de réfugiés burundais ( mal considérés par les Rwandais du Régime de Habyarimana) ne manquent pas !   Les témoins sont nombreux , et gênants.  Un juge  d'un tribunal d’instruction espagnol, décidemment, s'est juré d'en découdre avec certains militaires du FPR, présumés responsables connus de meurtres de masses, dont  le Général Karaze Karenzi ( actuellement,  commandant adjoint de la Mission conjointe des Nations Unies et de l’Union africaine au Darfour (MINUAD)) , recherché pour génocide et terrorisme. Le juge  Fernando Andreu Merelles  dit avoir des preuves  accablantes !  Il a lancé 40 mandats d’arrêt internationaux émis  à l'encontre d'anciens officiers du FPR. ! Un autre juge français aussi fait parlé de lui, sur un missile présumé d'avoir abattu l'avion présidentiel d'HABYARIMANA, tuant pour le coup son homologue burundais , mais en même temps des citoyens d'équipage français !    Alors ces 670 ex-réfugiés burundais  triés sur le volet, pourquoi ?
Le gouvernement  NKURUNZIZA  n'a pas encore voulu réagir à chaud, comme tout Murundi qui se respecte  vue les circonstances  ... Il s'agit d'abord d'un contentieux entre le régime de KIGALI ,et les Nations Unis (Communauté internationale).
A deux ans des élections burundaises (2010),  certainement,  si ces 670 citoyens burundais sont réellement coupables,  ils devront assumer leurs actes devant la "justice internationale" ! Mais avant, il faudra les preuves !  Les accusations GACACIENNES  ne suffiront peut-être pas. Aucun de ces réfugiés ne sont des enfants du pays  (le Rwanda) !   Il ne faut pas oublier que ces réfugiés ont été  témoins oculaires  de massacres dans les camps onusiens au Rwanda (1994), et  dans les camps de  l' Est de la RDC (ex-Zaire) en 1996, par l'AFDL ! 
L'immixtion dans les affaires burundaises, de la part de KIGALI, ne présagent jamais quelques choses de bons ... On se souvient , en juillet 2006, du coup de gueule du Ministre rwandais des Affaires Etrangères, et puis de  l'affaire du Coup d'Etat "présumé", qui s'en est suivi  dénonçant une tentacule (formée de personnalités politico-militaires régionales ) en action, jusqu'en novembre 2006  !  Pour calmer la tempête,   il aura fallu donner  l'hon. Hussein Radjabu en pâture (ou  sacrifice ) !  Il aura fallu deux ans pour finir à re-stabiliser timidement  le pays. 
L’émissaire du Rwanda à l’ONU, Joseph Nsengimana, a envoyé lundi dernier un mémorandum à l’ONU dans lequel il a averti que les quelques 3 000 casques bleus rwandais seraient retirés du Darfour si l’ONU faisait remplacer Karaze Karenzi.
Ces déclarations interviennent alors que les députés rwandais ont récemment voté un amendement à la Constitution du pays visant à qualifier les massacres de 1994 de "génocide contre les Tutsis" exclusivement, "pas de double génocide" .  Fini les modérés "Hutu" !
Le tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR),en Tanzanie, chargé de juger les responsables du génocide de 1994,vient d'être  prolongé d'un an par le Conseil de sécurité. A ce jour, 32 verdicts ont été rendus, dont cinq acquittements. Deux autres décisions du tribunal font l'objet d'une procédure d'appel.  Le TPIR est encore à la recherche de treize fugitifs, dont Félicien Kabuga, homme d'affaires accusé d'avoir financé le génocide, et Augustin Bizimana, ancien ministre de la Défense. Le gouvernement rwandais s'était opposé au prolongement de son mandat, souhaitant que les dossiers les plus marquants soient transférés à Kigali, la Justice rwandaise qui vient d'inculper les 670 Barundi. Mais c'était sans compter sur HRW !   Son dernier rapport fait à New York  ce 25 juillet 2008, révèle que  le gouvernement rwandais a fait des progrès remarquables dans la réforme de son système judiciaire depuis 2004 mais l’impartialité des procès n’est toujours pas garantie. C'est donc reparti pour un tour en Tanzanie !
Après de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm
 

 
BURUNDI - PRESSE : M. Patrick NDUWIMANA, correspondant Reuter - Burundi, attaque l'image du Burundi sous couvert d'un article du secteur GSM en croissance en 2007.
DAM, NY, AGNEWS, 31 juillet 2008


En rouge l'auteur de l'article, M. NDUWIMANA Patrick insulte le président du Burundi [ex-rebelle HUTU, 300 000 morts]. Il ne reconnaît aucunement la Constitution et les élections 2005 au Burundi.  Si Reuter était une petite maison de Presse, le gouvernement pourrait se retenir de réagir. Mais dans le cas d'un monstre de Presse comme Reuter, le Burundi pourrait porter plainte contre le correspondant burundais qui nuit à son image de marque, gratuitement. La majorité des presses anglo-saxonnes de la planète vont lire cet article.

Burundi mobile sector grew 65 pct in 2007
Thu 31 Jul 2008 By Patrick Nduwimana  http://africa.reuters.com/business/news/usnBAN125172.html 
BUJUMBURA (Reuters) - Burundi's mobile telephone sector grew 65 percent in 2007, due partly to improved security conditions in the tiny central African nation, a regulatory official said on Wednesday.
According to Burundi's telecom regulator (ARCT), four mobile phone providers operating there had invested an estimated $71 million in 2007, up from $43 million in 2006.
"The mobile phone sector is progressing after the country recovered some stability," Claver Ndayizeye ARCT technical director told Reuters.
Burundi is struggling to emerge from more than a decade of ethnic war that killed 300,000 people. President Pierre Nkurunziza, a former Hutu guerrilla, was elected in 2005 as part of a UN-backed, African-brokered peace agreement.
The four mobile operators are U-Com, which is a subsidiary of Global Vision Limited from India; state-owned ONAMOB; Africell, which is a shareholding of VTL Holdings of Dubai; and Econet, a subsidiary of Econet Wireless from South Africa.
The coffee-growing nation of 8 million people has around 270,000 mobile phone users, and U-Com and ONAMOB cover 70 percent of the market, he said.
Ndayizeye said the regulatory body's main objective is to cut tariffs so more people can afford the technology.
Burundi has issued new licences to two new more firms, HITS Telecom, which is a joint venture between Ugandan and United Arab Emirates businessmen, and Lacell SU from Nepal.
The regulator projects the number of mobile phone users to reach 700,000 by 2012 in as the purchasing power of the population improves. © Reuters 2008. All Rights Reserved.

 
Coopération Burundi-Nigeria : Bientôt, une Commission conjointe de préparation de l’Accord Global de Coopération
GOV.BI jeudi 31 juillet 2008, par Jean-Marie Ndabashinze
Le Président de la République du Burundi est rentré du Nigéria ce 30 juillet 2008. A son arrivée à l’ Aéroport International de Bujumbura, c ’est le Porte parole qui s’ est exprimé aux micros des journalistes. Il a indiqué qu’une commission conjointe sera mise en place prochainement pour préparer un accord global de coopération entre les deux pays.
L’honorable Léonidas Hatungimana a précisé en outre que désormais la manne pétrolière accordée au Burundi en terme d’argent sera donnée en nature.
Cette visite du Président NKURUNZIZA a été également une occasion pour rappeler à son homologue Nigérian que le Burundi aimerait que l’enveloppe d’un milliard de dollar promis par ce dernier lors de la dernière table ronde sur le Burundi qui s’est tenu à Bujumbura en juin 2006 soit convertie en sacs de ciment et en tôles pour la construction des écoles primaires.
Signalons que le Chef de l’Etat, SE Pierre NKurunziza a rencontré les hommes d’affaire de ce pays et a leur demandé de venir investir au Burundi.

 
 
 

                               BREF,  CE  30 JUILLET  2008 ... | Suite

 
BURUNDI - SENAT: Les sénateurs et les conseils communaux étudient la décentralisation au Burundi.
DAM, NY, AGNEWS, 30 juillet 2008
Pendant que de nombreuses personnalités se morfondent dans une situation de pré-vacances politique, le Sénat du Burundi, Présidé par l'Hon. RUFYIKIRI Gervais demeure aux aguets.
En moins de quelques semaines, le sénat multiplie les rencontre entre sénateurs et conseillers communaux élus dans les divers circonscriptions du pays .
Que ce soit à RUYIGI; à NGOZI; CANKUZO, ou à KIRUNDO ... Le but de ces assises, parrainées par le Bureau Intégré des Nations Unies au Burundi - BINUB- est d'échanger sur « Le rôle des élus locaux dans la planification du développement communautaire et aménagement du territoire pour une autosuffisance alimentaire ; la cohésion et la justice sociales : droits de la famille et préservation des acquis de la paix.
De tel sorte qu'aujourd'hui, de nombreux élus locaux au Burundi, commence à appréhender ce qu'est la politique de décentralisation et leur rôle pour que cette dernière soit mise en œuvre.
Une organisation a été créé : - Association Burundaise des Elus Locaux (ABELO). Son Comité Exécutif a été mis en place lors de d'une rencontre tenue à Ngozi du 20 au 21 Mai 2008 à l’intention des sénateurs et des bureaux des conseils communaux de tous le pays.

Ces dernières années, le Burundi, ce petit pays d'Afrique est en voie de décentralisation ... Le régime démocratique en place  de S.E.  NKURUNZIZA Pierre, Président du Burundi , avec comme adjuvant principal - le parti CNDD-FDD - vainqueur des élections de 2005 , tente de lancer les  prémices d'une réforme structurelle du système socio-économique  national ....
Après de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm
 
 

                               BREF,  CE  29 JUILLET  2008 ... | Suite

 
BURUNDI - SOCIETE :  Les BAHIMA et leur "conflit politico ethnique HUTU - TUTSI".
DAM, NY, AGNEWS, 29 juillet 2008
De plus en plus, de nombreux Burundais(es) se plaignent de voir des média, des organisations (AC Genocide, PA AMASEKANYA, et SURVIIT tutsi.org ) et même des correspondants étrangers ( notamment à l'AFP), revivifier chaque que fois que possible ce qu'ils nomment le conflit politico-ethnique HUTU - TUTSI.
Ce qui étonne surtout, ce que les individus qui prônent cette attitude appartiennent à un groupe sociologiquement, chez les Barundi, non regroupés ni chez les BAHUTU ni chez les BATUTSI !
Depuis, la révolution des BAHIMA en 1966 en instaurant la République, les BAHIMA exercent une gymnastique des plus étranges. Ils se cachent souvent derrière l'ethnie des BATUTSI pour créer des tensions avec les BAHUTU ou encore pour bénéficier des privilèges "géopolitiques" dont sont favorisés les BATUTSI dans la Région. Actuellement dans les institutions burundaises, les BAHIMA, des non TUTSI, occupe plus de 98% des places institutionnels dévolues aux BATUTSI barundi.  Que ce soient à l'armée ou dans l'administration !
Au Burundi, plus de 90% des BATUTSI sont des fils et petit fils d' anciens ABAFASONI  (des citoyens burundais de clans dont la paternité est HUTU ).
Cela remonte du temps  d'un des prophètes barundi ( umuahanuzi, qui était du clan des BAJIJI ), du nom de NYAMIGOGO (si le mémoire est bonne),  vers 1550 ap. JC (1) , reconnu pour avoir réformé les institutions burundaises , en organisant l'institution des BAGANWA (les princes), avait réglementé entre autres - comment certains princes barundi devenaient  "BATUTSI" ,   ABAFASONI -, et  sous quelles conditions !  ...  Surtout dévolue, à  ceux qui ne pouvez plus prétendre au trône !
Après de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm
 

 
BURUNDI - JUSTICE :  BUYOYA, échec presque mat !
DAM, NY, AGNEWS, 29 juillet 2008

L'ancien dictateur, BUYOYA, fatigué, est pris dans son propre piège, dans une affaire de meurtre rocambolesque d'un ancien fonctionnaire de l'OMS en 2001 au Burundi. Selon un avocat belge, son épouse serait impliquée dans cette sombre histoire ...

Un ancien procureur de la République, qui l'avait couvert autrefois, vient de sortir de l'ombre. L’ancien Procureur général de la République, M. NGENDABANKA Gérard, accuse Pierre BUYOYA, le Dictateur burundais, d’être « le commanditaire » dans l’assassinat du représentant de l’OMS, le Docteur Kassy Manlan.   Pierre Buyoya dit se réserver le droit de porter plainte contre M. NGENDABANKA Gérard.

Mais le vieux renard semble sortir ces dernières cartes... La ruse ne prend plus !
La jeune génération au Burundi  sait de BUYOYA, qu'il est : -  l'Homme de NTEGA MARANGARA(1989) ; -  l'Homme qui a obligé -la guerre civile burundaise- au Burundi ;  - l'Homme du PUTSCH de 1996;  - et l'Homme de la politique de Camps de regroupement (1), pour ne pas reprendre les mots du vieux sages Mandela "Camps de Concentration au Burundi" ...
Certains bruits évoquent son nom comme " BUYOYA", comme étant  le maître d'oeuvre de l'assassinat de feu S.E. NDADAYE, le héro de la démocratie burundaise. 

Alors qui  croire, BUYOYA ou NGENDABANKA ... ?

Après de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (2), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
-  Lien de référence : 
(1) Les camps au Burundi :  http://www.burundi-agnews.info/ccburundi.htm ;
(2) La criminalisation socio-économique burundaise :   http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm
 
 

 
 
 
BURUNDI - DIPLOMATIE : S.E. le Président du Burundi NKURUNZIZA Pierre  en voyage  à  Abuja.
DAM, AGNEWS,NY, 29 juillet 2008
Départ de Son Excellence le Président de la République du Burundi vers le Nigeria
lundi 28 juillet 2008, par Gervais Abayeho
Bujumbura, le 28 juillet 2008 (PP) : Son Excellence Pierre NKURUNZIZA, Président de la République du Burundi, a pris l’avion ce matin du 28 juillet 2008 en destination de la République Fédérale du Nigeria.
Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations d’amitié et de coopération avec cette ancienne colonie britannique de 923 768 km² de superficie. Membre du Commonwealth, le Nigeria est actuellement le pays le plus peuplé du continent africain avec environ 140 millions d’habitants. Sa capitale actuelle est Abuja, mais le centre commercial le plus important est demeuré Lagos, l’ancienne capitale.
La République Fédérale du Nigeria, qui compte 36 Etats, est connue pour sa diversité linguistique avec 450 langues parlées dans les 250 communautés liées à 4 ethnies principales : Les Haoussas et les Peuls occupent le nord, les Yoroubas le sud-ouest et les Ibos établis au sud-est.
Ouvert sur le golfe de Guinée, le Nigeria fait frontière au nord avec le Niger, à l’est se trouvent le Tchad et le Cameroun, le Bénin à l’ouest. Ces pays sont tous officiellement francophones.
Le retour au pays du Numéro Un Burundais en provenance de ce pays, considéré comme ‘berceau des peuples bantous en Afrique’, est prévu pour le mercredi 30 juillet 2008.
 

 
BURUNDI-ECONOMIE : Le Suédois Ericsson a signé un accord avec Lacell SU Burundi de fournir un réseau GSM clé en main pour l'opérateur burundais.
DAM, NY, AGNEWS, 29 juillet 2008

Ericsson Wins Greenfield GSM Contract in Burundi
29th July 2008 http://www.cellular-news.com/story/32701.php 
Ericsson has signed an agreement with Lacell SU Burundi to supply a complete turnkey GSM network for the Burundian operator. The agreement with Lacell SU Burundi includes establishing the core network and its associated radio network, together with all related installation, integration and training services.
This first phase of the project is expected to be completed within four months and rollout has already begun.
"We are delighted to be working with the world's leading telecommunications vendor because it gives us a significant competitive advantage in the Burundian market," confirms Bhupendra Bhandari, General Manager for Lacell SU Burundi. "It was also a comparatively easy decision for us to make given that time-to-market was a crucial factor and Ericsson has such an outstanding, proven track record with regards delivering and deploying networks."
No financial details were provided.
Figures from the Mobile World show that Burundi (in Central Africa) has four active phone operators (6 licenses) in a tiny country with a population of just 8.6 million (nearly half of whom are children). The country ended the first quarter of this year with some 265,000 subscribers - which represents a population penetration level of a mere 3.08%.
Africa Cellulaire (Africell) Burundi, a subsidiary of VTEL Holdings awarded a US$20 million contract to Alcatel-Lucent in May for a three year network expansion.

Lacell picks Ericsson for GSM rollout in Burundi
Tuesday, 29 July 2008  http://www.telegeography.com/cu/article.php?article_id=24284&email=html
Privately owned Burundian mobile operator Lacell has awarded Ericsson a turnkey contract to roll out its GSM network in the country, cellular-news reports. The deal includes the deployment of a core network, associated radio network equipment, installation, integration and training services. It is understood the initial rollout phase is already underway, and that it is expected to be completed by November 2008. Lacell Burundi’s general manager Bhupendra Bhandari is quoted as saying ‘We are delighted to be working with the world's leading telecommunications vendor because it gives us a significant competitive advantage in the Burundian market … It was also a comparatively easy decision for us to make given that time-to-market was a crucial factor and Ericsson has such an outstanding, proven track record with regards delivering and deploying networks.’ According to TeleGeography’s Globalcomms database, Lacell was awarded its licence on 8 April 2007. No financial details of the Ericsson deal were provided.
 


BURUNDI - SOCIETE :  Les organisations   canadienne -  FATH,   - la Fondation "Wild Rose" , et le -  Rotary Club d'Okotoks se mobilisent pour le Burundi ...
DAM, NY, AGNEWS, 29 juillet 2008

Cyclists raise $10,000 for orphans in Burundi
Terence Leung, Calgary Herald Monday, July 28, 2008   -  The Calgary Herald 2008
Joanne Fath has not let distance get in the way of her helping orphan children as a result of war in Africa.
About $10,000 was raised Saturday in the first Bike to Burundi event, with proceeds going to education and to provide prosthetics for orphan children in the wartorn country.
Ten cyclists participated, raising a total of $10,000 and riding 20 to 60 kilometres each in Kananaskis.
I've always felt for children who don't have their parents," said Fath, who organized the event. "Years ago I thought of adopting, and then I had my own children.
"I was actually asking and praying what should I do in life now. All of my children are fine, but there are so many who aren't."
Prior to the weekend, Fath had raised $20,000 for the Burundi Project, while the Wild Rose Foundation has contributed $25,000.
Additionally, the local fundraising amounts will be matched through the Rotary Club of Okotoks.

 
 

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Un anniversaire qui ne sera pas comme les autres !!!
lundi 28 juillet 2008 par Jean-Claude Mubisharukanywa

Trois ans moins 28, Pierre Nkurunziza garde l’élan


Bujumbura, le 28-07-2008 (burundi-info) Dans exactement 28 jours, le Burundi célébrera 3 ans de pouvoir démocratique issu des élections libres et transparentes. C’était en effet le 26 août 2005 que le Président Pierre Nkurunziza prenait les rennes du pouvoir burundais. Ça sera pour le moins l’occasion de se rendre à l’évidence la valeur d’homme d’Etat de son Excellence Pierre Nkurunziza, Président de la République, qui réussit savamment à retisser le tissu social qui avait été délibérément délabré par ses prédécesseurs pour satisfaire leurs intérêts sectaires.

Sa politique, mise à mal pendant l’année 2007 par une alliance aux allures antinationales qui allait dangereusement mettre en péril le pays à travers la paralysie de l’Assemblée Nationale, peut maintenant renouer avec son expansion, et ceci à la satisfaction de tout le peuple burundais. Il faudra très vite juguler les pratiques rétrogrades qui ont longtemps miné notre pays, telles la corruption, la malversation et la paresse.

Ayant hérité d’une situation pour le moins difficile (caisses de l’Etat vidées ; pays délabré par la guerre ; méfiance enseignée par certains politiciens ; des gens qui perdent le pouvoir après l’avoir accaparé pendant des décennies ; l’impunité ; l’oisiveté qui s’était installée parmi la population active ; l’ethnisme comme fondement de politique ; etc.), l’arme première dont s’est servi le Chef d’Etat fut l’écoute. En effet, Dieu seul sait si Pierre Nkurunziza est ou n’est pas le champion du monde des contacts avec son peuple. Il a sillonné et continue de sillonner tous les villages du pays, prêchant par l’exemple le travail, l’amour d’autrui et du pays, au détriment du culte de la personnalité.

Homme d’une simplicité impensable surtout en période post-conflit, il a su redonner l’espoir de vivre, malgré une situation de pauvreté, à toute une population qui s’était longtemps sentie abandonnée par les dirigeants du pays qui ne faisaient leur politique qu’à Bujumbura pour prendre ensuite l’avion vers l’étranger. Ceci lui a d’ailleurs suscité des critiques justement chez les tenants de cet ancien mode de gouvernement, qui lui ont reproché de ne pas se pencher sur les dossiers à Bujumbura – histoire d’appréciation ou de procédure !

Au fort de certaines crises politiques, le Président Nkurunziza n’a jamais hésité d’affronter les questions de toute la Nation Burundaise, en direct sur toutes les radios de la place, exercice que personne d’autre n’a osé tenter. En direct de Kayogoro, en direct de Giheta, etc., il a par là aussi montré que de n’importe où l’interaction est possible avec son peuple, et que Bujumbura n’est pas le seul endroit idéal pour un Président qui veut bien faire à son peuple.

Malgré des situations des fois difficiles telles la hausse inexorable des cours mondiaux des produits pétroliers et son incidence sur toute la structure des prix, l’irresponsabilité de son ex-ministre des finances Denise Sinankwa dans l’affaire Interpetrol, des partis politiques qui se réclament de l’opposition (et font justement l’opposition) alors qu’ils sont bel et bien au Gouvernement), le Chef de l’Etat tient bon le gouvernail et a déjà aidé le Burundi à redorer son blason sur la scène tant nationale qu’internationale. Le Burundi reçoit plusieurs visiteurs étrangers de marque, la sécurité prévaut dans tout le pays malgré des cas de criminels qui échappent à la vigilance des forces de l’ordre et de l’administration, la liberté de l’expression est plus qu’une réalité, et des investisseurs étrangers s’intéressent désormais au Burundi.

Le Président de la République a su initier la politique des grands travaux, l’on notera ici la construction à large échelle d’écoles pour scolariser tous les enfants du pays, la construction et la réhabilitation des routes, la gratuité des soins de santé pour les enfants et les mères en accouchement, la restauration du couvert végétal de notre pays, le repeuplement du cheptel, la réintroduction des moniteurs agricoles pour un encadrement rapproché des cultivateurs, et d’autres suivront.

Dans cette nouvelle dynamique, un des grands défis qui restent à relever est de faire en sorte que tout Burundais comprenne que son pays ne sera pas construit par autrui. Il faut que ceux qui investissent aujourd’hui dans le dénigrement du peuple burundais et dans l’annihilation de ses efforts de reconstruction retroussent plutôt les manches et se rallient aux autres au travail, le seul qui ennoblit l’homme. Le 26 août 2008, ça sera l’occasion pour le Burundi de célébrer un pouvoir qui a su faire respecter le choix de son peuple, chose inédit depuis la fin de la colonisation. Pourra-t-on parler d’un Burundi nouvellement indépendant !

Charles BUCUMI

 

 
L’ASSEMBLEE NATIONALE A COMPLETE SON BUREAU CE 25 JUILLET 2008
lundi 28 juillet 2008 par Jean-Claude Mubisharukanywa

Le Bureau de l’Assemblée Nationale est au complet malgré la mauvaise foi de certains politiciens.

Bujumbura, le 28-07-2008 (abarundi.org) En milieu de journée de ce vendredi le 25 juillet 2008, l’Assemblée Nationale s’est renforcée en se dotant d’une deuxième Vice Présidente répondant au nom de l’Honorable BARADANDIKANYA Gloriose mettant ainsi le point final aux multiples manœuvres de blocage qui s’étaient illustrées à l’intérieur de cette auguste Institution.

Des esprits anti-démocrates avaient misé sur l’impossibilité de pourvoir le poste vacant de deuxième Vice Présidence au sein du Bureau et les démarches tortueuses des certains députés du Sahwanya Frodebu, de l’Uprona et du Cnnd ont fait montre de leur détermination à paralyser le fonctionnement de l’Assemblée Nationale. La retransmission en différé du déroulement intégral de l’élection de la deuxième Vice Présidente a eu lieu sur la Radio REMA FM ce qui lui vaut des remerciements des démocrates qui ont suivi cette émission au lendemain de l’événement.

Les arguments avancés par les uns et les autres de ce groupe de mécontents ont bel et bien démontré de A à Z que leur seul souci était de créer le chao pour les raisons ci-après : -l’ordre du jour de la journée du 25 juillet 2008 étaient bien connu par tous les députés et tout le monde s’était présenté en conséquence ; -les jetons de présence de tous les députés ont été honorés comme à l’accoutumée ; -lorsqu’il a été question de présenter la candidature, tous les députés étaient présents ; -tous ceux qui ont demandé la parole l’ont eue s’exprimant à tour de rôle sur le processus électoral qui avait commencé ; -devant l’irritation de certains véreux politiciens d’affirmer que Madame Gloriose n’est pas de Sahwanya Frodebu, un des députés a demandé la parole pour donner une proposition de déblocage de la situation, laquelle solution a été immédiatement acceptée et mise en œuvre ; -le Président de l’Assemblée Nationale a proposé 10 minutes à tous les députés pour aller se concerter et se convenir sur d’autres candidatures ; -plusieurs députés se sont illico exprimés pour proposer 15 minutes, ce que le Président de l’Assemblée Nationale a accepté ; -aucune autre candidature n’a pu être donnée et l’Honorable Gloriose est restée la seule candidate ; -les détracteurs déçus, ils se sont levés et sont sortis pendant le processus d’élection comme ils en ont toujours l’habitude.

A la lumière de la succession des événements, les députés qui ont voulu s’exprimer avant et pendant le processus électoral de la deuxième Vice Présidente du Bureau de l’Assemblée Nationale ont eu la parole et il ne sert à rien de sortir pendant le processus et clamer haut et fort que la personne élue ne l’a pas été sur le seul argument de ne pas la porter au cœur et de ne pas avoir trouvé la personne qui convient à soi. Sortir au cours du processus électoral comme montré ci-haut met la voix sur le registre des abstensions. Ainsi, de la manière la plus règlementaire possible, l’Honorable Gloriose BARADANDIKANYA a été élué comme Deuxième Vice Présidente à l’Assemblée Nationale.

 
 

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L’Education pour tous n’est plus un rêve, selon le Président Nkurunziza
samedi 26 juillet 2008, par Gervais Abayeho

Muyinga, le 26 juillet 2008 (PP) : Son Excellence le Président de la République Pierre Nkurunziza a déclaré que les enfants des riches et des pauvres, toutes ethnies confondues ont désormais les mêmes chances d’accéder à l’éducation.

Le Chef de l’Etat a fait cette déclaration samedi au lieu dit Murama, zone Rugari, commune et province Muyinga (Nord) lors des travaux de développement communautaire portant sur la construction d’un collège communal de la place.

Comme il ne cesse de le dire, le Président Nkurunziza a réitéré son engagement à construire de nombreuses écoles à travers le pays, base du savoir et du développement, rappelant au passage que 120 écoles seront inaugurés avant la rentrée scolaire de septembre prochain.

Il s’est en outre engagé à fournir du matériel de finissage tel que le ciment, les tôles, les fers à béton, etc partout où son intervention sera sollicitée.

Un Burundais natif de la Commune de Muyinga a déjà compris le message du Chef de l’Etat. Il s’agit d’un prêtre nommé Runditse Emmanuel qui vit actuellement en Italie. Il a en effet déjà construit deux écoles secondaires : un Lycée communal à Kinazi et un collège communal à Munagano.

Le Gouvernement a pris la mesure de la gratuité de la scolarité à l’école primaire pour aider les parents devenus appauvris par la guerre.

Après les travaux de construction à Murama, le Président Nkurunziza est allé visiter une plantation de bananerais de 5ha appartenant à M. Bucumi Asmane. Le Chef de l’Etat lui a promis une vache qui fournira du fumier pour sa plantation. L’agriculteur a quant à lui promis 200 jeunes plants de banane au Chef de l’Etat qui seront plantés à Nyarusange (Province Gitega, centre) en septembre. Les deux hommes se sont convenus de créer une Association de plantation des bananes.

Le Président a ensuite visité une plantation d’ananas dont les produits (jus, vin, confiture) sont transformés l’Association dénommée PRASSABE.
 

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BURUNDI - FNL/PALIPEHUTU : La paix semble de plus en plus proche ...
DAM, NY, AGNEWS, 26 juillet 2008
COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT SALUANT LA REPRISE DU RASSEMBLEMENT DES COMBATTANTS DU PALIPEHUTU-FNL
vendredi 25 juillet 2008, par Gervais Abayeho

CABINET DU MINISTRE DE L’INFORMATION, DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

Bujumbura, le 25 juillet 2008

1. Le Gouvernement se réjouit de l’étape entamée depuis le début de cette semaine dans le processus menant au rassemblement de 2000 combattants du PALIPEHUTU-FNL sur le site de Rugazi portant ainsi le chiffre à 2155 combattants.

2. Nous félicitons tous les acteurs de cette reprise de rassemblement et plus particulièrement le PALIPEHUTU-FNL, le Directoire Politique et les membres du Mécanisme Conjoint de Vérification et de Suivi des accords (MCVS). Nous leur demandons d’accélérer le processus afin de hâter le soulagement de la population civile.

3. Cependant, des questions se posent :

3.1 Le nombre d’armes remises (une quarantaine) est disproportionnel au nombre des 2150 combattants.

3.2 Dans les zones supposées désengagées, nous constatons encore la présence de combattants armés. Nous considérons que tous ceux qui portent des armes illégalement dans ces zones sont des criminels.

3.3 De ceux qui figurent sur la liste présentée au Directoire Politique et au MCVS, il y en a qui étaient absents lors de l’appel de Rugazi. D’autres se sont présentés alors qu’ils ne figuraient pas sur la liste. Ces derniers sont-ils de vrais combattants ou de nouvelles recrues ?

3.4 A ce jour, la liste des 21100 combattants annoncés par le PALIPEHUTU-FNL n’est pas encore présentée à la Facilitation ni au Directoire Politique ni au MCVS.

4. De ce qui précède, le Gouvernement est en droit de croire que la majorité des 21100 proviendront d’une vague successive de futures recrues. Qui plus est, jusqu’à présent, nous constatons que ce sont les nouvelles recrues que le PALIPEHUTU-FNL amène aux zones de rassemblement de Rugazi pendant que les vrais combattants restent sur terrain soit disant désengagé. Ces données indiquent l’existence d’un agenda caché du PALIPEHUTU-FNL.

5. Dès lors, le Gouvernement demande au PALIPEHUTU-FNL de respecter toutes les clauses de l’Accord qu’il a lui-même signé. A ce propos, le Gouvernement en appelle au Directoire Politique d’exiger au PALIPEHUTU-FNL la remise de la liste de leurs combattants dans les plus brefs délais. Il doit aussi rassembler le plus rapidement possible tous ses combattants.

6. Pour sa part, le Gouvernement a déjà montré sa bonne volonté :

Il a assuré le transport des combattants et va continuer à le faire ;

Il continue à appuyer la logistique du rassemblement à raison de 80%

Il est prêt à donner les shittings pour 1000 combattants ainsi que les ustensiles de cuisine ;

Il continue dans sa lancée et dans la mesure de ses possibilités constitutionnelles afin de donner une suite favorable aux requêtes du PALIPEHUTU-FNL.

7. Enfin, le Gouvernement demande à la Communauté Internationale, qui a déjà fourni un apport considérable dans le retour de la paix, de redoubler d’effort pour améliorer la fourniture des vivres aux combattants du PALIPEHUTU-FNL ainsi que les médicaments et les sanitaires.

LA MINISTRE DE L’INFORMATION, DE LA COMMUNICATION,

DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT ET PORTE - PAROLE

DU GOUVERNEMENT

Hafsa MOSSI
 

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BURUNDI - PARLEMENT : Les législateurs burundais, au secours de l'économie nationale, du bien être et de la sécurité des citoyens.
DAM, NY ,AGNEWS, 25 juillet 2008
Le Sénat du Burundi est un exemple en ce qui concerne la vie parlementaire nationale. Il termine la session de juin 2008 en ayant adopté 9 projet de lois.
Certains de ces projets vont contribuer à assoupir le portefeuille des citoyens consommateurs de technologie ( loi portant exonération des droits de douane sur les ordinateurs, les téléphones portables et les équipements servant à produire l’énergie solaire et Eolienne) mais aussi améliorer le bien être des citoyens burundais en générale (loi portant ratification par la République du Burundi de l’Accord relatif au financement du Programme transitoire de Reconstruction Post-Conflit signé le 11 avril 2008 entre le Gouvernement de la République du Burundi et le Fonds International de l’OPEP ; loi portant ratification par la République du Burundi de l’accord de prêt N° 1175P entre la République du Burundi et le Fonds OPEP pour le Développement international relatif au projet d’aménagement et bitumage de la route KIRUNDO-GASENYI signé à Vienne le 11 avril 2008 ).
La majorité des lois adoptés aideront les Burundais à se sentir plus en sécurité ( loi portant ratification par la République du Burundi du protocole d’accord établissant le centre d’excellence régional pour la gestion des catastrophes, signé à Nairobi le 11 août 2005; loi portant ratification par la République du Burundi de la coopération policière internationale dans le cadre de l’organisation pour la coopération des chefs de police de l’Afrique de l’Est ; loi portant ratification par la République du Burundi du Protocole de CARTEGENA sur la prévention des risques biotechnique relatifs à la Convention sur la diversité biologique ; loi portant ratification par la République du Burundi de la convention internationale pour la répression des actes du terrorisme nucléaire )
L`Assemblée nationale vient d' adopter un projet de loi concernant le code des investissements au Burundi (106 voix pour sur 108). Le gouvernement NKURUNZIZA souhaite attirer un grand nombre d'investisseurs étrangers afin de booster l'économie nationale.
Le règlement d`ordre intérieur de la chambre basse du Parlement vient d'être amendé aux articles 19, 20 et 23 par la Cour constitutionnelle sur demande du président de l`Assemblée Nationale, désormais chaque député pourra se présenter individuellement aux élections, sans nécessairement faire parti d'un groupe parlementaire.
Cette amendement a permis à l' hon. Gloriose BARADANDIKANYA (FRODEBU) d'être élue à la deuxième vice présidence du bureau de l’assemblée nationale, par 70 voix pour.
A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm

 


L’honorable Gloriose Baradandikanya élue 2ème Vice président de l’Assemblée Nationale
Rema Fm vendredi 25 juillet 2008   http://www.remafm.com/spip.php?article514
L’Assemblée Nationale vient de se doter du deuxième vice président en la personne de l’honorable dame Gloriosa Baradandikanya du parti sahwanya Frodebu, en milieu de journée de vendredi 25 juillet 2008.
Après consultations et discussions, le numéro 1 de la chambre basse du parlement l’honorable Pie Ntavyohanyuma, qui présidait la séance a demandé à l’Assemblée présente de ne pas s’éterniser sur des discussions interminables et a fait procéder à la distribution des cartes (...)

 

 
BURUNDI - ECONOMIE :   Augmentation  de 36%  des  recettes d'exportation du thé "made in Burundi"  depuis janvier 2008.
DAM, NY, AGNEWS, 25 juillet 2008
Burundi '08 tea earnings rise 36 pct in H1
Fri 25 Jul 2008  BUJUMBURA (Reuters) -
Burundi's tea export earnings rose 36 percent in the first half of 2008 compared with the same period last year on good quality, an official said on Friday.
The state-run Tea Board (OTB) said it had earned some $6.8 million from January to June after selling 3,171 tonnes of the crop compared to $5 million last year with 3,686 tonnes sold.
"The main reason for this good performance in terms of earnings is the improvement of the quality of our tea", chief of exports at OTB, Joseph Marc Ndahigeze, told Reuters. He added that the average price per kg rose to $2.15 from $1.36 in 2007.
The board projects tea export earnings to reach $13.5 million in 2008 compared with $9.2 million in 2007 due to upgraded processing machinery.
The OTB estimates output in 2008 at some 8,250 tonnes from 7,073 tonnes produced in the previous season, mainly due to good rains and the distribution of fertilizers to farmers.
Tea is the country's second-largest hard currency earner after coffee and employs some 300,000 smallholder farmers.
Burundi exports 80 percent of its tea to Kenya for sale at a weekly auction held in the Kenyan port city of Mombasa.
(Reporting by Patrick Nduwimana, editing by Jack Kimball)
 

 
BURUNDI - DIPLOMATIE :  Dublin  consolide ses liens avec Bujumbura.
DAM, NY, AGNEWS, 25 juillet 2008
L’Irlande concrétise sa promesse au Burundi.

vendredi 25 juillet 2008 par Jean-Claude Mubisharukanywa   http://www.burundi-info.com/spip.php?article697
L’Irlande concrétise sa promesse au Burundi.
Bujumbura, le 23 juillet 2008, (burundi.gov.bi) : Chose promise, chose faite ! L’Irlande avait promis à Son Excellence le Président de la République du Burundi d’ouvrir son Ambassade à Bujumbura. Cette promesse a été faite au mois d’avril alors qu’il effectuait une visite de travail dans ce pays. Les lettres de créances ont été présentées mercredi par l’Ambassadeur Anne BARRINGTON qui va désormais représenter son pays au Burundi avec résidence à Dar-Es-Salaam.
Dans la foulée, le Président Pierre NKURUNZIZA a également reçu en audience l’Ambassadeur JUHANI TOIVONEM en tant que nouvel Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Finlande au Burundi avec résidence à Dar-Es-Salaam qui venait lui aussi présenter ses lettres de créances. Le nouveau diplomate succède à JORMA PAUKKU.
 

 
BURUNDI - SECURITE :   Année 2007, des  chiffres encourageant  -  8 homicides pour Cent Mille Habitants  -
DAM, NY, AGNEWS, 25 juillet 2008
LA SECURITE AU BURUNDI.
vendredi 25 juillet 2008 par Jean-Claude Mubisharukanywa   Burundi-info ,  http://www.burundi-info.com/spip.php?article695
SECURITE AU BURUNDI : Rappel des faits, passés et présents.
Bujumbura, le 25-07-2008 (Burundi-info ) Le parti CNDD-FDD accueille favorablement le rapport récent de la Ligue Iteka sur la sécurité. En effet, recueillir des données relatives à la violence est un aspect primordial de la prévention de la violence et des remèdes à apporter à ses conséquences.
Cette violence n’épargne pas les membres et sympathisants du Parti CNDD-FDD qui sont attaqués et assassinés à cause de leur affiliation politique. Il existe plusieurs rapports de la Ligue ITEKA qui témoignent d’une chasse à l’homme perpétrée contre les militants du parti CNDD-FDD depuis sa victoire aux élections de 2005, le premier rapport datant du mois de Septembre 2005.
Certains rapports récents de la Ligue ITEKA indiquent que des démobilisés CNDD-FDD et des responsables administratifs sont régulièrement assassinés. Aussi des officiers ex-CNDD-FDD sont souvent attaqués à leurs domiciles à Kamenge et ailleurs. Ainsi un officier de l’intendance présidentielle a été attaqué chez lui et un Major démobilisé a été récemment assassiné à son domicile. Toutes ses attaques occasionnent souvent des morts et blessés parmi les enfants et les familles des victimes.
Les attaquants présumés sont des éléments du Palipehutu-FNL. Il existerait aussi d’autres groupuscules qui veulent prolonger la violence. Nous demandons aux victimes de ne pas se venger quand ils sont victimes de cette violence commise par nos détracteurs politiques. Voir DOSSIER DE LA LIGUE ITEKA
Malgré cette situation difficile, nous saluons le pas franchi au niveau de la sécurité au Burundi depuis 2005 : notre pays ne vit plus sous le couvre-feu et le taux d’homicide au Burundi tel que indiqué dans le Rapport de la Ligue Iteka est de 641 meurtres en 2007 pour 8 millions d’habitants. Ceci correspond au chiffre de 8 homicides pour Cent Mille Habitants et c’est un taux qui ferait envie à plusieurs pays Africains (Afrique du Sud 38, Swaziland 14, Zambie 8, Uganda 7, etc.), de l’Europe ( Russie 16, Latvia 9, etc.), et des Amériques (Brésil 23, Mexique 11, USA 7, etc.)
Ainsi, en ce qui concerne le taux d’homicide, la sécurité au Burundi fait bonne figure en comparaison à beaucoup de pays qui n’ont pas connu la guerre. C’est surtout un signe de la grande tradition Burundaise du respect de la vie humaine.
L’atteinte à la vie humaine au Burundi a toujours été une manifestation d’une violence collective d’inspiration politique par les partis politiques qui étaient au pouvoir depuis l’indépendance jusqu’en 2005. Sur le sujet de la sécurité, le parti CNDD-FDD ne craint pas la comparaison avec le bilan calamiteux de l’Uprona et du Frodebu. Le parti CNDD-FDD est au service de la sécurité de tous les Burundais.
Nous terminons en encourageant la Police Nationale et les instances judiciaires à prendre des mesures plus énergiques pour enrayer cette violence et continuer le long processus de la restauration de l’Etat de Droit au Burundi. La Police Nationale pourrait aussi produire, si ce n’est pas déjà fait, un rapport annuel sur la violence, pour évaluer les progrès réalisés et identifier de nouvelles stratégies pour les renforcer.
 
 
 
BURUNDI - BUYOYA:   Gérard Ngendabanka, un ex-procureur de la République craint pour sa vie...
DAM, NY, AGNEWS, 25 juillet 2008
Ex-public prosecutor worried about own safety in Burundi
Bujumbura - 24/07/2008 Pana
Bujumbura, Burundi - Burundi's former public prosecutor, Gérard Ngendabanka, recently wrote to President Pierre Nkurunziza, to request more safety, following death threats to him, sources told PANA here Thursday.
Several local radio stations quoted at length, a correspondence by Ngendabanka, implicating the country's former leader and senator for life, Major Pierre Buyoya, in an attempt to eliminate him.
The motive for the death threats is linked with Buyoya's alleged attempt to be h arsh about the truth over the killing of former World Health Organisation (WHO) resident representative in Burundi, Ivorian Kassi Manlan, the sources said.
The former WHO representative was killed in November 2001, in circumstances that remained unclear, during Major Buyoya's rule.
Ngendabanka is considered to know more about this case because he dealt closely with it as prosecutor.
The Supreme Court of Burundi recently ruled in favour of the release of the six alleged perpetrators of the crime, including former top police and security officials of Buyoya, yet it gave no response about the motive for the crime and its masterminds.
Ngendabanka declared in his correspondence that he would reveal all he knew about the case, including the exact circumstances in which two key witnesses for the prosecution escaped justice while he had taken responsibility to protect them.
 

 
BURUNDI - FOOTBALL :    Young Africans(Yanga)  ont battu Vital'O de Burundi par 2-0.
DAM, NY, AGNEWS, 25 juillet 2008

Football: Tusker et Yanga accèdent en quart de finale
Nairobi, Kenya - Tusker du Kenya et Young Africans (Yanga) de la Tanzanie ont complété le tableau des demi-finales du Championnat des clubs du Conseil de fédération de football d'Afrique orientale et centrale (CECAFA) après leur victoire en quart de finale mercredi à Daar-es-Salam en Tanzanie.
Les champions du Kenya ont battu aux tirs au but Rayon de Rwanda (7- 6) et les Young Africans connus également sous le nom de Yanga, ont battu Vital'O de Burundi par 2-0 au Stade National.  La première demi-finale se jouera ce  jeudi au Stade national entre Simba de Tanzanie et Uganda  Revenue Authority  ...

 
 

                               BREF,  CE  24 JUILLET  2008 ... | Suite

 
BURUNDI - SPORT :  3 Burundais au Beijing 2008.
DAM, NY, AGNEWS, 24 juillet 2008

Burundi envoie trois représentants

Jeudi 24 juillet 2008   http://www.sport.fr/autres/mul/Burundi-envoie-trois-representants-130463.shtm
Deux athlètes et une nageuse vont représenter le Burundi aux jeux Olympiques de Pékin, indique le Comité national olympique (CNO) du Burundi. "Trois athlètes, un homme et deux femmes, vont représenter le Burundi aux Jeux olympiques de Pékin où ils vont concourir dans les catégories du marathon, du 5000 mètres et de la natation", a annoncé Emmanuel Ntakirutimana, A lire aussi
Il s'agit de Joachoin Nshimirimana (marathon), Francine Niyonzima (5000 m) et Elsie Uwamahoro (natation).
"Franchement, on ne s'attend pas à gagner des médailles à Pékin. Nous allons là-bas pour apprendre (...), mais nous espérons que ces trois athlètes vont faire honneur au pays", a concédé M. Ntakirutimana.
Après Atlanta en 1996, Sydney en 2000 et Athènes en 2004, il s'agira de la quatrième participation de ce petit pays d'Afrique centrale à des jeux Olympiques. Pour sa première participation aux jeux Olympiques, à Atlanta, le Burundi avait créé la surprise en remportant la médaille d'or du 5000 mètres grâce à Vénuste Niyongabo.
 
 
 

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Cinq Neuchâtelois en mission au Burundi
23.07.2008   http://www.rfj.ch/rtn/Actualite/Regionale/23708Cinq-Neuchatelois-en-mission-au-Burundi-.html
Lucie, Elodie, Joyce, Aline et Lorin: cinq jeunes Neuchâtelois participent à un voyage humanitaire au Burundi.
Depuis mercredi passé, ils contribuent à la construction d’un centre de formation en hygiène et assainissement.
Les cinq Neuchâtelois sont accompagnés par Roger Mburnente, assistant pastoral à Colombier et Peseux, et burundais d’origine.
Tous font partie du projet mis en place par l’AVEDEC, l’Association villageoise d’entraide et de développement communautaire.
Le centre de formation en hygiène et assainissement devrait être fonctionnel dans trois ans environ. /abou
 
 

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BURUNDI - ADMINISTRATION : Création d'une Commission sénatoriale d’enquête à cause d'un surnombre mono ethnique ,et d'une usurpation identitaire ethnique par un groupe, observés  au sein de l’administration publique burundaise
DAM,NY,AGNEWS, 22 juillet 2008
Les Barundi  de  l'intérieur du pays, et de la capitale, se plaignent d'un trop grand nombre de fonctionnaires d'une même composante ethnique. Cette situation est héritée des nombreuses années de dictature et de ségrégation ethnique étatisée (apartheid ethnique).
Un grand nombre de Barundi de l'ethnie majoritaire dans l'administration se plaignent de l'usurpation de leur identité ethnique par un groupe - . Cet ensemble de gens semble de plus être en surnombre dans l'administration publique burundaise à leur détriment. Cette situation est non conforme à la Constitution de 2005.
Une Commission sénatoriale d’enquête sur l’état du respect des équilibres au sein de l’administration publique vient d'être créée au vue de l'urgence. Cette commission se donne pour mission, conformément au prescrit de la Constitution, de s’enquérir de l’état des lieux des équilibres ethnique, politique, régional et de genre. Elle est composée  des  Sénateurs et Honorables :  NTUREKA Louis; NZOYISABA Catherine; KEKENWA Jérémie ; BIZIMANA Clotilde; HARUSHINGINGO Barbatus; MASABO Charles ; NTWARI Antoine ; NIYUNGEKO Patricie; MUNYEMBABAZI William ; NDABANEZE Laurent; et  RUGEMA Charles.
Elle déposera son rapport au maximum dans trois mois, et sera dotée de tous les moyens nécessaires pour accomplir sa mission.

A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm
 
 

BURUNDI - ITEKA : Des chiffres sécuritaires  encourageant  pour les touristes en direction de Bujumbura !
DAM, NY, AGNEWS, le 22 juillet 2008.

La période estivale occidentale, Juillet et Août, est cruciale pour tout le secteur touristique mondiale. Le Burundi n'y fait pas exception ! Lorsqu' en Bourse, une rumeur tombe !  Il faut imaginer les dégâts politiques et économiques en cascade !

Le dernier  rapport de la ligue ITEKA sur la criminalité en 2007 au Burundi  parle de "641 assassinats en 2007".  Il s'agit d' un  0% pointé  par rapport à  une population de 8 000 000 d'âmes !    L'Afrique du Sud comptait  quelques 19 000 personnes assassinées, 55 000 personnes violées et 120 000 hold-up, en 2005, selon les chiffres cités par le Sunday Times. Le Brésil est l'un des pays les plus violents du monde avec  600 000 personnes assassinées entre 1980 et 2000.  Un exemple de pays en guerre comme l'IRAK montre un chiffre moyen des décès par mort violente de 115 par jour la deuxième année du conflit et de 126 par jour la troisième année etc.    Le Burundi, comme le prouve entre autres ces chiffres, reste parmi les pays les plus sécurisés  d'Afrique, et du Monde.

Les forces de l'ordre au Burundi  réalisent  d'énormes efforts pour en arriver à ces "bonnes" statistiques d'année en année.  Le souhait est bien entendu d'avoir moins de morts assassinés par ans.   La police burundaise est déployée à présent dans la majorité des communes du pays.  La population est rassurée.  Les forces de l'ordre sont en voie de devenir une vraie police de proximité.
Le Kenya, comme la Tanzanie, essayent depuis peu d'intéresser leurs touristes à découvrir aussi d'autres lieux de vacances, en crochet dans l'East African Communities (EAC), afin de faire revenir une même clientèle plusieurs fois.  Les pays sollicités sont le Rwanda et le Burundi. D'énormes montants financières sont dépensés pour leurs campagnes publicitaires.  
Le Ministère du tourisme burundais organise chaque année de nombreux évènements coûteux afin d'attirer de plus en plus de gens vers le Burundi.

Le gouvernement NKURUNZIZA du Burundi  essaye de placer les bases nécessaires pour une réforme structurelle du système socio-économique  de ce pays.   Ce régime démocratique  d'Afrique  essaye de répandre -  un parfum  de décentralisation  -   au niveau national.   Le secteur du tourisme est  mise à l'honneur en vue d'encourager -  l'esprit d' entreprise -  au sein des citoyens burundais nationaux ou de la diaspora. La  création d'emplois, dans ce secteur spécifique,  est capitale en vue de réduire le niveau de pauvreté, et  de booster la petite économie burundaise.

A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm
 

 
Burundi : 3ème recensement de la population
22 juillet 2008 -  http://www.populationdata.net
Le Burundi organise, du 16 au 31 août 2008, son 3ème recensement général de la population. Le dernier date de 1990, avant la guerre civile qui a décimé pendant près d'une décennie le pays et ses voisins. Le Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) assistera techniquement le Bureau Central du Recensement (BCR) du Burundi.
Les fonds nécessaires à l'opération, soit 8.5 millions de dollars, proviendront du gouvernement et de diverses sources internationales, dont l'ONU et des agences de coopération de pays riches.
L'ONU recommande d'effectuer un recensement tous les 10 ans, mais le pays connaissant une forte instabilité politique, et des moyens financiers extrêmement réduits depuis des années, il lui a été impossible de le faire à temps.
La publication des résultats préliminaires est attendue fin septembre 2008, et les informations complètes s'étaleront jusqu'en 2010.
 

 
Burundi : Rebelles FNL - "La guerre est finie"
Source: Missionary International Service News Agency (MISNA) Date: 22 Jul 2008
Les rebelles ont donné un nouveau signal sur la voie de la pacification: les dirigeants du Front national de libération (Fnl) ont décidé de regrouper environ 3.000 combattants dans la commune de Rugazi, dans le cadre du programme de démantèlement et désarmement concordé début juin entre le groupe armé et les autorités de Bujumbura. 'C'est à présent au gouvernement de faire un autre pas, en précisant les postes réservés à notre mouvement dans les institutions, l'armée ou ailleurs. Mais à partir de maintenant, je peux vous dire que la guerre est finie', a précisé Pasteur Habimana, porte-parole du mouvement guidé par Agathon Rwasa. Les nouvelles déclarations pourraient apaiser quelques frictions qui se sont manifestées ces dernières semaines entre les parties, qui s'accusaient réciproquement de mauvaise foi. Le Fnl – doyen des groupes rebelles burundais – et son aile politique, le Parti pour la libération du peuple hutu (Palipehutu), est resté le seul mouvement en activité après les accords de paix de 2003, qui mirent fin à une décennie de guerre civile. Après de longues négociations houleuses, sous la pression de la communauté internationale, les chefs rebelles en exil sont rentrés au Burundi pour reprendre le dialogue, aspirant en échange à des charges politiques d'une certaine importance.

Hope for Burundi peace
afrol News, 22 July -
 The gathering of some 3,000 combatants of the National Liberation Front (FNL) in the Rugazi commune, 35 kilometres North of the capital Bujumbura, to take part in the agreed dismantling and disarming programme clearly signals hope for lasting peace in Burundi.
Until recently, the FNL was able to assemble a little over 150 fighters.
In an effort to honour their group's agreement with Bujumbura, FNL leaders decided to assemble the combatants. The recently signed deal assured the integration of FNL rebels into the East African nation's security and defence forces.
According to the rebel movement's spokesman, Pasteur Habimana, the onus now lies on the government to take the next step which includes "specifying the posts reserved to our movement in the institutions, armed forces and elsewhere." Mr. Habimana declared that from now on "the war is over."
The movement headed Agahon Rwasa has been engulfed in sharp division, with its main rebel group and political wing, the Party for the Liberation of the Hutu People (Paliphetu) accusing each other of " bad faith." The political wing had become the only active movement since the signing of the 2003 peace accord that nailed Burundi's decade-long civil war.
Army spokesman Lt. Colonel Adolphe Manirakiza was delighted with the massive turn-out, and described it as a positive development to the peace process. He said the government would honour its promise provided the healthy process is not altered.
In early July, the rebel movement suspended assembling of fighters, insisting that the government should recognise Paliphetu as a political party.
In 1993, Burundi slided into a civil war, which was sparked by the rebels from the majority Hutu population who were angered by the dominance of the minority Tutsi tribe, especially in the army. At least 300,000 people were reportedly killed in the war.
The establishment of a power-sharing government in 2001 could not guarantee peace as clashes continued between the government and some rebel groups. A mediation by South Africa allowed Burundian to breathe an air of peace. By staff writer

 

 Des Suédois dans l'uranium au Burundi
AFRICA MINING INTELLIGENCE - Edition française - 23/07/2008  BURUNDI
La compagnie suédoise International Gold Exploration (IGE) vient d’obtenir un permis de recherche d’uranium dans la zone de Musigati, au nord-ouest du Burundi, couvrant une superficie de 233 km2. (...)
 

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Burundi: Ambassador Ambrósio Lukoki to Present Credentials Tuesday
Bujumbura, 07/21 - PANA -
 The diplomat Ambrósio Lukoki will present on Tuesday, in Bujumbura, to Burundian President Pierre Nkurunziza, the credentials that will accredit him as extraordinary and plenipotentiary ambassador of Angola to this African country.
According to a press note received this Monday by ANGOP, the Angolan diplomat will be received in an audience today by the Burundian Foreign minister, Antoniette Batumubwia.
Ambassador Ambrósio Lukoki, whose permanent residence is in Dar-es-Salaam, Tanzania, was already accredited, in the first fortnight of this month, in Kenya and the Seychelles.
The Angolan diplomat will afterwards travel to Uganda for the same purpose.
Ambrósio Lukoki is still expected to return to Kenya to be accredited at the United Nations System based in Nairobi, thus marking the last stage of his tour of some African countries for diplomatic accreditation.
 

 
Burundi: Combatant's demobilisation boosts Burundi peace process
BuaNews (Tshwane) 21 July 2008 Michael Appel Pretoria
The recent movement of 2 000 Palipehutu-FNL combatants into the Rugazi Assembly Area is highly encouraging, says Chairman of the Burundi Political Directoratem, Ambassador Kingsley Mamabolo.
"This is an important step forward in the Burundi Peace Process and opens the way for the Disarmament, Demobilisation and Reintegration (DDR) process to begin.
"It is expected that more Palipehutu-FNL combatants will move into the assembly areas in the coming days, which would confirm that the peace process is firmly on track," said the ambassador in a statement on Monday.
He highlighted that Monday's action, along with reciprocal action from the government of Burundi, will further speed up the process of peace and stability.
"The Political Directorate calls on both the government and the Palipehutu-FNL to move with haste in completing this phase of the process so that the country can focus beyond the peace process towards the economic recovery and development of Burundi," he said.
The directorate will continue with its work in the coming weeks in the positive and constructive atmosphere that has been created by the recent developments.
In 2006, South Africa was asked to facilitate negotiations between the government of Burundi and the rebel group.
Last year, Minister of Safety and Security Charles Nqakula and his negotiation team were able to get the two parties to sign a Comprehensive Ceasefire Agreement.
In terms of the agreement, South Africa had to facilitate a process that was going to see the demobilisation and the reintegration of members, combatants of the Palipehutu-FNL into government organs.
However, this was not completed due to certain difficulties, and on 27 July last year the Palipehutu-FNL walked out of the Joint Verification and Monitoring Mechanism (JVMM) which is the vehicle for the implementation of the ceasefire agreement.
Speaking at a briefing in March earlier this year, Mr Mamabolo explained that the party pulled out of the peace negotiations because of concerns surrounding security and because they felt not enough political issues were being dealt with.
South Africa, he said, has now drafted an action plan which was developed by the facilitation team, and is divided into two six-month periods.
The first six months will focus on the implementation and completion of the Disarmament Demobilisation Reintegration process, while the last six months will see a shift towards development and the absorption of those combatants who did not enter the armed forces, into other state organs.
 
 

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BURUNDI-SOCIETE: L'Eglise catholique, en pleine déconfiture ...
DAM,NY, AGNEWS, 20 juillet 2008
L'Archevêque du Burundi, de l'Eglise Anglicane, Bernard Ntahoturi , à la tête d'une délégation à une rencontre à Berlin du   World Council of Churches (WCC) , a  fustigé  les Européens moralistes, en même tant  vendeurs d'armes ....
Le Burundi subit la "renaissance chrétienne" avec la multitudes d'Eglises -évangéliques- comme de nombreux pays africains ou latino-américains. La main mise régionale par les Anglo-saxons ( USA, UK, Afrique du Sud, Tanzanie, Kenya, Ouganda ...) fait que, les églises évangélistes ont pris la main sur l'Eglise catholique, depuis 1994, au Rwanda; en 1996, en RDC; et en 2003, au Burundi.

Une agressivité des autorités catholiques s'observe envers le premier président "évangéliste" du Burundi au pouvoir depuis août 2005.
L' Hon. El Hadj Radjabu Hussein,ex- Président du CNDD-FDD, avait été accusé d'être lié à des courants islamistes internationaux en 2006. L'Eglise - catho - est agacée par le coté "born again" du S.E. Dr. NKURUNZIZA Pierre, Président du Burundi, actuellement.

Ces dernières semaines, ces autorités ecclésiastiques s'octroient des privilèges en sortant des écrits critiquant de toute part le pouvoir CNDD-FDD, en lui conférant la majorité de tous les maux de la société burundaise.
L'Eglise Catholique semble être frappée d'une amnésie en oubliant sa responsabilité sur la déstructuration de l'âme nationale unissant chaque Barundi à Ryangombe (ou Kiranga), ou autres rites liant chaque citoyen à ses ancêtres ...
L'Eglise "missionnaire" a fait très mal à l' Afrique, à l'Amérique latine, et certes au Burundi ... La sagesse voudrait  qu'elle face profile "très bas"  dans les affaires burundaises  !

A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm
 
 

                               BREF,  CE  19 JUILLET  2008 ... | Suite

 
 
Le Burundi sera relié au port d'El Doret par un oléoduc
Bujumbura - 19/07/2008 Pana
Le ministre burundais de l'Eau, de l'Energie et des Mines, Samuel Ndayiragije, a annoncé samedi la réalisation d'un projet d'oléoduc d'ici à 2015 qui approvisionnera le pays en hydrocarbure à partir du port pétrolier kenyan d'El Doret.
S'exprimant à la radio nationale, il a déclaré que les études de faisabilité seront menées par une société libyenne d'hydrocarbures qui financera également des travaux de l'oléoduc.
Selon le ministre, cet oléoduc devrait permettre de réduire sensiblement les délais d'acheminement des importations du pays en carburant transporté par des camions-citernes depuis le port d'El Doret.
 

 
La Suède choisie pour diriger le groupe du Burundi d'une commission de l'ONU
2008-07-19   NEW YORK (Nations Unies), 19 juillet (Xinhua) -
- La Suède a été choisie pour diriger le groupe du Burundi relevant de la Commission des Nations Unies pour la construction de la paix, afin d'aider ce pays d'Afrique centrale à sortir du conflit, a annoncé vendredi l'ONU sur son site internet.
La Suède succèdera ainsi à la Norvège pour diriger ce groupe de travail de la commission onusienne.
Le Burundi était en proie à des coups d'Etat et à l'instabilité politique depuis son indépendance en 1962. En mai dernier, le gouvernement burundais et un groupe rebelle ont signé une déclaration sur la fin des hostilités, en allumant de l'espoir pour le processus de paix du pays.
Outre le Burundi, la Commission des Nations Unies pour la construction de la paix, établie en décembre 2005, a aussi des groupes de travail pour la Centrafrique, la Guinée-Bissau et la Sierra Leone.
 
 

                               BREF,  CE  18 JUILLET  2008 ... | Suite

 
 

BURUNDI-FOOTBALL : VITAL'O chute face aux Somaliens de Benadir
DAM, NY, AGNEWS, 18 juillet 2008
Les Somaliens de Benadir stoppent l'effervescence des Burundais de Vital'O par 2 buts à 1 à la Coupe KAGAME à Dar es-Salaam.
Edward Evans et Nune Abdi ont marqué les deux buts dans les 60e et 92e minute.
Vital'O marque un but grâce à Kabungulu Nimbubona à la 91 e minute.
La fatigue pourrait être une des causes de la défaite de Vital'O , selon leur entraîneur, Younde Kagabo.

A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm
 
 

                               BREF,  CE  17 JUILLET  2008 ... | Suite

 
 

BURUNDI - EAC : Après l'AGOA, le Burundi s'engage sur l' Accord commercial US - TIFA- .
DAM, NY, AGNEWS, le 17 juillet 2008
L'EAC renforce ses liens commerciaux avec WASHINGTON. Les ministres du commerces de l'EAC, dont celui du Burundi, viennent de s'engager avec les USA sur un accord commercial dénommée - Trade and investment framework agreement (TIFA) -.
Le département chargé du commerce à Washington, par l'intermédiaire de S.E. l'Amb. SCHWAB , se félicite de se renforcement des liens économiques qui unissent les États-Unis à la Communauté d'Afrique de l'Est (EAC).
C'est M. KIGUTA Peter, Directeur général pour la douane et le commerce à l'EAC, qui a signé l'accord au nom de l'EAC.
Pour rappel, l'EAC a été créée en 1999 par le Kenya, la Tanzania et l' Uganda. C'est en 2007,  le Burundi, et  le Rwanda ont rejoint cet ensemble économique. L'EAC est un marché commun, une zone de libre échange qui, en 2007, a par son commerce bilatérale avec les USA dépassé le 1.2 milliard d'US $. Les importatations (avec les marchés préférentiels grâce aux AGOA ) avec les USA tolalisent en 2007 près de US$ 265 million.
Les cinq États membres de l'EAC sont éligibles pour les avantages commerciaux au titre de l'AGOA.
A  Bujumbura,  ces dernières années, ce petit pays d'Afrique est en voie de décentralisation ... Le régime démocratique de S.E. le Dr. NKURUNZIZA Pierre, Président du Burundi , avec comme adjuvant principal - le parti CNDD-FDD - vainqueur des élections de 2005 , tente de lancer les  prémices d'une réforme structurelle du système socio-économique de ce pays...  L'équipe au  pouvoir   table  sur le dynamisme commercial de l'EAC pour  - encourager l'esprit d'entreprise  - , et  grâce aux investissements provenant de ce marché, créer de l'emploi au niveau national.
 A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population. (1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm  
 

 

BURUNDI - FDN : 22 officiers burundais sont à KIGALI.
DAM, NY, AGNEWS, 17 juillet 2008
Rwanda: Burundian Army Officers Visit
The New Times (Kigali) 16 July 2008 Posted to the web 17 July 2008  Edwin Musoni Kigali
A delegation of twenty two Senior Officers from the Burundi army are in the country for a four-day study tour to have a glimpse of Rwanda's achievements and also familiarize themselves with the country.
According to the Military spokesman, Maj. Jill Rutaremara, the Burundian delegation headed by Brig. Gen. Diomède Ndegeya is scheduled to meet with the Rwanda Chief of General Staff Gen. James Kabarebe.
Rutaremara also said that the delegation is in the country to enhance relations between the two sister army forces.
The 22-man delegation will also visit two Rwanda Military Academy (s) of Gako and Nyakinama were they will hold talks with army officers.
During their visit, the Burundian delegation will also visit the National Unity and Reconciliation Commission (NURC), to listen to Rwanda's success story of Unity and reconciliation, and the Economic Community of the Great Lakes Countries (CEPGL) offices in Kigali.
Rutaremara further revealed that the delegation will visit a military bank, Zigama-Credit and Savings Scheme (CSS), and Gisozi Genocide Memorial Centre and thereafter visit Brasseries et Limonaderies du Rwanda (Bralirwa) and the Methane Gas plant in northern province.
 
 

 
BURUNDI - SPORT : Le Football burundais reprend des couleurs, Vital 'O fait tomber les champions kenyan du Tusker
DAM, NY, AGNEWS, le 17 juillet 2008
Tusker (Kenya) 1 Vital 'O (Burundi) 3 ... C'est fait ! A Bujumbura chez les fan de foot, c'est la folie !  En effet, après la victoire du TUSKER face au SYMBA, les pronostiques ne faisaient qu'une bouché du champion du BURUNDI  ...
Les Kenyan du Tusker ont été terrassé par une impressionnante équipe burundais, Vital 'O, hier à Dar es-Salaam, lors de la Coupe du CECAFA - Kagame Cup  - .

A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm
 
 

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Gérard NGENDABANKA n'a pas fui le pays
16-07-2008  http://www.frodebu.be/actualites.php?PHPSESSID=caac59c22edc2cc17bc6d27c81639d76
Gérard NGENDABANKA, alias Foty, est l'ancien Procureur Général de la République du Burundi. Il est surtout connue dans l'affaire de l'assassinat en 2001 de Kassy Manlan, ce représentant de l'OMS au Burundi
Dans la foulée de la libération des présumés assassins de ce dernier, intervenue ce mardi, certaines médias burundaises avaient évoqué sa probable fuite du pays.
L'intéressé vient de démentir publiquement ces rumeurs et affirmer qu'il se trouve bel et bien au Burundi. Il estime qu'il ne peut fuir le Burundi dans la mesure où il ne se reproche de rien. Il n'a fait que son travail.
En effet, en tant qu'officier public, il a instruit l'affaire à charge et à décharge. Ce n'est que la Cour qui a tranché et pronconcé les peines.
Il accuse cependant ceux qui diffusent ces rumeurs qu'ils veulent attenter à sa vie. Il en appelle donc à la communauté nationale et internationale pour suivre de près la situation car dit il, sa vie est en danger. Il demande aussi au Président de la République de lui fournir une protection physique. A la presse burundaise, il demande qu'elle lui donne l'occasion de dire la vérité au burundais et à la communauté internationale. Il invite enfin, et cela est d'une importance capitale, l'ancien Président de la République, Pierre Buyoya, de sortir de son mutisme, lui qui était président de la république au moment des faits, et démentir tout ce qui a été dit à son sujet.
En effet, beaucoup de personnes pointent du doigt Buyoya, comme principal commanditaire de cet assassinat.
Monsieur NGENDABANKA conclut en ces termes: " Tout le travail que nous avons fait, nous rendions compte à Buyoya. Il peut en témoigner. En plus nous savons qu'il est à Bujumbura, mais il ne peut pas garder toujours le silence, malgré tout ce que l'on dit sur lui".
Le fera t'il? On peut en douter.
Toujours est il que, cette fois ci encore, le peuple burundais et la communauté internationale risquent encore une fois, comme dans le procès des assassins de NDADAYE, de passer à côté de la vérité.
Jusque quand?
 

 
La Cour Constitutionnelle se prononce favorablement sur les propositions d'amendements du R.O.I de l'Assemblée Nationale
Bujumbura, le 16 juillet 2008 (abarundi.org)- Le président de l`Assemblée Nationale, honorable Pie Ntavyohanyuma, a annoncé ce mardi que la Cour Constitutionnelle s`est prononcée favorablement sur les propositions d`amendements du règlement intérieur en vue de compléter le bureau de l`Assemblée nationale.
Ces amendements concernent entre autres les articles 19, 20 et 23 dudit règlement. La première proposition allait dans le sens d`amender ce règlement afin de pouvoir créer plus d`un groupe parlementaire. La deuxième proposition concernait le recours aux candidatures libres pour ce qui est des élections des membres du bureau. Rappelons que c`est à la suite de l`auto dislocation en deux ailes rivales du groupe parlementaire du parti SAHWANYA-FRODEBU que le Bureau est devenu incomplet avec un seul groupe parlementaire. Selon le président de l`Assemblée Nationale, le Bureau actuel ne doit pas être taxé d`illégal, d`autant plus que le processus de le compléter est en cours et devrait aboutir incessamment.
S`agissant des questions diverses et orales qui ne sont pas programmées depuis longtemps, il a promis de le faire prochainement, tout en invitant les députés à apporter leurs contributions afin de rattraper le temps perdu.
Le calendrier de semaine adopté au cours de cette séance plénière prévoit l`analyse et l`adoption de quatre projets de lois importants. Il s`agit des projets de lois portant adhésion par la République du Burundi au protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, celui portant ratification du Traité d`interdiction complète des essais nucléaires, celui portant missions, composition, organisation et fonctionnement du Conseil national de l`Unité Nationale et la Réconciliation, ainsi que celui portant missions, composition, organisation et fonctionnement du Conseil national de Sécurité. DURUDU JEROME
 

 

Vital 'O bring down woeful Tusker
16 July 2008  http://www.supersport.co.za/football/article.aspx?headline=Vital%20`O%20bring%20down%20woeful%20Tusker&id=261690
Tusker (Kenya) 1 Vital 'O (Burundi) 3
Kenyan team Tusker came plunging down from the high ground turning from one of the impressive teams in the Cecafa Kagame Cup Club Championship to one with one of the most woeful looking when they were routed 3-1 by Vital 'O of Burundi in Dar es Salaam on Wednesday evening.
The Kenya champions were disgraceful, to say the least, as they appeared lethargic right from kick-off and were clueless in their approach for most of the match. They also clearly showed they had serious goalkeeping problems. The replacement for injured Joseph Ruto not only had a nightmare of a match but Otieno did not appear to have the skills for such a high profile stage.
Having beaten Dar es Salaam giants Simba in the tournament opener on Saturday, many expected Tusker to easily win the remaining two matches of their Group "A". Their camp also appeared to be of the same belief. A swagger of a superiority complex was detectable as the Kenyans casually took the field yesterday. They were to pay a price because Vital 'O, shocked 2-1 by Somali team Benadir Telecom on Monday, fought like their lives depended on yesterday's outcome.
Tusker may still go through to the quarter finals but their reputation was seriously dented by a poor show this time and not many opponents will be overawed by them anymore. The aura created by the win over Simba has quickly been trashed.
After beating Simba the Kenyans were quickly dubbed the team to beat this year. Their coach Jacob "Ghost" Mulee later said they would seek to win their entire Group "A" matches to keep up the tempo. The Kenyan team's last pool game is on Sunday against Somalia's Benadir Telecom. Benadir caused a major upset by defeating Vital 'O 2-1 on Monday.
Vital 'O were expected to put in everything and gain all three points against Tusker. The prospects of a thrilling match are blatant even before kick-off and only Tusker players seemed not to realise it. The Kenyans made some changes from the team that beat Simba. A number of players had minor injuries in the Simba match forcing Mulee to make alterations.
Goalkeeper Otieno was a completely new face in goal in place of Kenya international Joseph Ruto who started on the bench. Hassan Aden who came on in the last match for John Kio was out of the squad. Otieno had a baptism by fire by conceding the first half goals which many pundits thought a better goalkeeper would have saved. Tusker had an appalling performance in the opening quarter of the match.
Meanwhile, Nicholas Musonye, the Kenyan secretary general of Cecafa on Wednesday said the region was saddened by the death of former Kenyan football coach Reinhardt Fabisch who died after illness in Germany. Musonye said Fabisch will be remembered for having played a huge part in promoting the game in the region and elsewhere including Zimbabwe and Benin.
In yet another moment of sadness, Musonye on Wednesday afternoon attended the funeral of Abu Koroma, a native of Siera Leone who once coached Nairobi club AFC Leopards. Koroma was a Dar es Salaam resident and died after illness on Monday. "Both Fabisch and Koroma were dear to the Kenya football fraternity and we shall miss them. I knew Koroma in 1997 when I personally encouraged him to come and coach AFC Leopards in Nairobi. Our condolences go out to their families and friends of these two football men" said Musonye.
 
 
SOCCER: Vital ‘O bring down woeful Tusker team
Story by GISHINGA NJOROGE in Dar es Salaam Publication Date: 7/17/2008
Kenyan team Tusker came plunging down from the high ground in the Cecafa Kagame Cup Club Championship when they were routed 3-1 by Vital ‘O of Burundi in Dar es Salaam on Wednesday evening.
The Kenya champions were disgraceful, to say the least, as they appeared lethargic right from kick-off and were clueless in their approach for most of the match. They also clearly showed they had serious goalkeeping problems.
The replacement for injured Joseph Ruto not only had a nightmare of a match but Otieno did not appear to have the skills for such a high profile stage.
Having beaten Dar es Salaam giants Simba in the tournament opener on Saturday, many expected Tusker to easily win the remaining two matches of their Group “A”. Their camp also appeared to be of the same belief.
A swagger of a superiority complex was detectable as the Kenyans casually took the field on Wednesday.
They were to pay a price because Vital ‘O, shocked 2-1 by Somali team Benadir Telecom on Monday, fought like their lives depended on Wednesday’s outcome.
Tusker may still go through to the quarter finals but their reputation was seriously dented by a poor show this time and not many opponents will be overawed by them anymore. The aura created by the win over Simba has quickly been trashed.
Zanzibar’s Miembeni upset champions APR of Rwanda 2-1 in the early afternoon kick-off in Dar es Salaam on Wednesday. The teams are in Group ‘C’.
After the latest results, APR were on the verge of early elimination. On Sunday, the Rwanda champions drew 2-2 with the third team in the pool, Young Africans of Dar es Salaam.
Better team
Miembeni are coached by former Kenya national team coach Tom Olaba.
The Zanzibaris were, by far, the better team and struck through Amri Kiemba and Maulid Ibrahim, and in the 73rd minute were coasting 2-0.
However, APR pulled one back through Baptiste Mugiraneza with three minutes to go.
Meanwhile, Nicholas Musonye, the Kenyan secretary general of Cecafa on Wednesday said the region was saddened by the death of former Kenyan football coach Reinhardt Fabisch who died after illness in Germany.
Musonye said Fabisch will be remembered for having played a huge part in promoting the game in the region and elsewhere including Zimbabwe and Benin.
In yet another moment of sadness, Musonye on Wednesday afternoon attended the funeral of Abu Koroma, a native of Siera Leone who once coached Nairobi club AFC Leopards. Koroma was a Dar es Salaam resident and died after illness on Monday.
“Both Fabisch and Koroma were dear to the Kenya football fraternity and we shall miss them. I knew Koroma in 1997 when I personally encouraged him to come and coach AFC Leopards in Nairobi. Our condolences go out to their families and friends of these two football men,” said Musonye.
 
 

 

 

BURUNDI - SECURITE : La police burundaise active sur plusieurs champs ...
DAM, NY, AGNEWS, 16 juillet 2008
Entre le 14 et le 18 juillet, à lieu la Biennal rencontre des pays ayant décidés de rendre illégal le commerce des moyennes et petites armes légères. Le Burundi fait parti du club depuis quelques années maintenant.
M. ALAIN GUILLAUME BUNYONI, Ministre de la Sécurité Publique burundaise, a présenté devant un panel de représentants d'autres pays les mesures concrêtes que l'Etat du Burundi a mis en place...
Entretemps,le chef de la police burundaise, Maj. Gen. Fabien Ndayishimiye, à Nairobi, étant le président de l'Afrique de l'Est Comité des chefs de police, a promis de travailler avec l'Ouganda pour éliminer le vol de bétail au cours de son mandat. Devant de hauts fonctionnaires de la police ougandaise à Kampala, Ndayishimiye a souligné la nécessité de traiter conjointement des crimes trans-nationaux. Il a cité la traite des êtres humains, commerce illicite d'armes, vols de voiture, le trafic de drogues et le blanchiment d'argent ...
En commune urbaine de Cibitoke, pendant ce temps, un policier, consterné, tué par balle, un jeune toxicomane qui tentait de s’évader du cachot. Le porte -parole ad intérim de la police, Désire Nduwimana a déploré l’incident. Le jeune policier n’avait pas l’intention de tuer ce jeune drogué, mais que plutôt, son souci était de l’arrêter en tirant en l’air mais que la balle a malheureusement atteint la victime.
La Police Nationale au quartier BUBANZA dans la commune urbaine de KINAMA a dernièrement arrêté une vingtaine de jeunes gens en provenance de BURURI, MWARO, MAKAMBA, etc. Selon les renseignements collectés par la Police, il s'agit de recrues du palipehutu-FNL. Preuves encore de recrutements qui ne font que violer le contenu des accords signés entre le FNL-PALIPEHUTU et le gouvernement.
A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm
 

 
BURUNDI - SECURITE / GRANDS LACS : Le Pacte sur la stabilité, la sécurité et le développement dans la Région des Grands Lacs, signé par le Burundi en 2006, est entré en vigueur.
DAM,NY,AGNEWS, 16 juillet 2008

Grands Lacs : le Pacte sur la sécurité et la stabilité opérationnel
(Le Phare 16/07/2008) ( SAKAZ)
Le Pacte sur la stabilité, la sécurité et le développement dans la Région des Grands Lacs, signé le 15 décembre 2006 par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Angola, Burundi, République du Congo, République Démocratique du Congo, République centrafricaine, Kenya, Rwanda, Soudan, Tanzanie, l’Ouganda et Zambie est entré en vigueur officiellement le samedi 21 juin 2008. Cette nouvelle a été annoncée le 08 juillet 2008 par Baudouin Hamuli Kabaruza, coordonnateur national de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL).
A cet effet, il a fait état de l’annonce envoyée à toutes les parties prenantes par la secrétaire exécutive de la CIRGL, l’Ambassadeur Liberata Mulamula. Selon cette annonce, l’entrée en vigueur de ce Pacte est en conformité avec l’article 33 du Pacte qui stipule qu’après 30 jours suivant la réception du huitième instrument de ratification par le Secrétariat de la Conférence, le Pacte entre officiellement en vigueur.
Le huitième instrument de ratification a été reçu le 21 mai 2008 par la République du Congo. Les autres pays membres qui ont déposé leurs instruments de ratification sont le Burundi, le Rwanda, la Rd Congo, l’Ouganda, le Kenya, la Tanzanie et la République centrafricaine. Conformément à l’article 32 du Pacte, le secrétariat de la Conférence déposera le Pacte après son entrée en vigueur auprès du secrétaire général des Nations Unies et le président de l’Union africaine.
Le Secrétariat général des Nations Unies a pris acte de l’entrée en vigueur de ce Pacte.
Mme Liberata Mulamula s’était immédiatement rendue à New York où elle a déposé cet acte au bureau du secrétaire général des Nations unies qui, dans une lettre, en a pris acte. Dans son message, le secrétaire général des Nations unies encourage les Etats à poser des actions sur terrain pour concrétiser leur engagement pris dans le Pacte. Cela enverrait à la Communauté internationale un signal très fort.
Selon Hamuli, le fait que tous les chefs d*’Etat de la Région ont signé ce pacte et que les Etats l’ont ratifié démontre bien l’engagement de tout le monde de pouvoir stabiliser et reconstruire la Région. C’est ainsi que tout ce qui se passe au niveau du Kivu doit être absolument terminé. Maintenant, c’est la phase de l’action pour la reconstruction, la bonne gouvernance, la démocratisation et la stabilisation générale de la région. On doit penser à régler des problèmes humanitaires qui découlent des violences connues dans la région.
Toutefois, le Coordonnateur national de la CIRGL lance un appel au gouvernement pour le règlement de trois problèmes : la question du renouvellement du cadre juridique pour qu’il soit rapidement réglé. Cela permettra au mécanisme national d’être véritablement un mécanisme de suivi de la Conférence. La question de la liquidation des primes et frais de mission de 108 experts nationaux qui ont travaillé sur ce processus depuis 2003 et, enfin, la nécessité pour les experts congolais d’aller assister à des travaux au niveau national et régional sur l’harmonisation des projets des plans d’actions. Ces travaux risquent de pâtir de l’absence des experts congolais si le gouvernement ne s’intéresse pas au payement de leurs primes et frais de mission.
Pour terminer, le professeur Banyaku Luape, coordonnateur national adjoint du CIRGL a expliqué l’intelligence de la mise en œuvre de ce Pacte et les différentes phase qu’a connues le processus ; tandis que le conseiller Mbayo du ministère des Affaires étrangères a montré l’importance des projets envisagés et la jonction qui pourra exister avec les cinq chantiers, particulièrement dans sa phase de la construction des infrastructures.


Tusker face Burundi’s Vital ‘O today
Story by GISHINGA NJOROGE in Dar es Salaam Publication Date: 7/16/2008
It has been a high scoring Cecafa Kagame Cup Club Championship here in Tanzania. After only four matches, spectators have witnessed 16 goals.
Kenyan champions, Tusker, set the ball rolling on Saturday with a thrilling 3-2 victory over Dar es Salaam giants and six-time winners of the tournament, Simba.
The Kenyans who instantly took up this year’s favourites tag return to action Wednesday for their second Group “A” match against Burundi’s Vital ‘O at the old National Stadium.
The 4 pm clash will be preceded by a Group “C” match at 2 pm between defending champions APR of Rwanda and Zanzibar champions Miembeni.
Conditions are excellent in Dar es Salaam and the early kick-off will not be under the normal punishing heat of this city.
While the rest of East Africa, especially most of higher land Kenya is experiencing extremely chilly conditions, the cool weather has significantly brought down temperatures in Dar es Salaam.
Tusker coach Jacob “Ghost” Mulee after watching Vital ‘O upset 2-1 by Somalia’s Benadir Telecom on Monday said his Kenyan team will have to up their game to beat the Burundians. “They are wounded and they will come at us as if the lives depended on beaing us.”
Mulee said Tusker’s intention was to win all their pool matches and send out a signal that they intended to win the championship which they were the last Kenya club to claim in 2001. Tusker plays Benadir on Sunday.
Meanwhile it has been learnt the four Kenyan players who were key in Benadir’s defeat of Vital ‘O were recruited in Nairobi only last week.
Amir Hassan, the Somalia Football Federation assistant secretary said none of the players were from well established Kenyan clubs.
“There is none from Kenyan Premier League sides,” Hassan said, “we got them from small clubs in Nairobi, from Dandora…and the like, but they are very talented. We in fact would have like to sign on at least six but we did not have much time.”
The players are goalkeeper Francis Dick Otieno, whom “Ghost” Mulee described and as “ex-Mathare”, Harrison Mburu, Ivan Edward and Albert Odhiambo. Edward scored one of the Benadir goals.
Hassan said Benadir had initiated transfer formalities for the players with Kenya Football Federation (KFF) secretary general, Samuel Obingo who was in Dar es Salaam on a different assignment when the tournament kicked off.
Meanwhile, Nicholas Musonye, the Kenyan secretary general of Cecafa Tuesday said the region was saddened by the death of former Kenyan football coach Reinhard Fabisch who died after illness in Germany. Musonye said Fabisch will be remembered for having played a huge part in promoting the game in the region and elsewhere including Zimbabwe and Benin.
 
 

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BURUNDI - SANTE : Les sujets actuelles du quotidien médical burundais: Le sang; l'oxygène; la maladie du poulet; et la contraception.
DAM, NY,AGNEWS, 15 juillet 2008
L'hôpital provincial de Gitega, fin juin, s'est retrouvé devant une pénurie criante de sang, faute de réactifs pour le traiter. Comme il est de coutume en période de vacances, les pénuries de sang sont fréquentes. Heureusement, les autorités responsables avaient devancées le problème. Pour l'instant, la plupart des hôpitaux provinciaux arrivent à faire face. En cas de sérieux ennuies, comme pour le cas de Gitega , les malades sont évacués dans d'autres hôpitaux.
L' oxygène est réapparu au Centre Hospitalo Universitaire de Kamenge suite à une panne. L'oxygène est important dans les salles d'opération et d'accouchement, ainsi que dans la salle de réanimation.
Les officiels de la sécurité alimentaire burundaise ont détecté un cas de maladie dans les poulets vendus en province de Kayanza. Cette maladie a décimé plus de mille poulets dans une seule commune. La maladie a déjà été signalée dans d’autres parties du pays. La population se félicite de la rapidité dont a fait l'objet de l'autorité en charge de cette question, Mr Pierre Bukuru, le Directeur du Département de la Santé Animale dans le Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage.
Le Murundi ne est pas sensibilisé sur l’usage des moyens de contraception s alors que cela aide dans la planification des naissances. Seule, 150 000 femmes sur un population de près de 7 millions d'âmes font recours à ces méthodes, selon les chiffres du Ministère de la solidarité nationale.
Le gouvernement NKURUNZIZA du Burundi  essaye de placer les bases nécessaires pour une réforme structurelle du système socio-économique  du pays.  Pour se faire,  il  essaye de répandre -  un parfum de  sa politique de décentralisation  -  au niveau national ...  Le secteur de la santé est  ainsi mise à l'honneur par sa nécessite de proximité avec les citoyens à l'intérieur du pays dans les lieux presque isolés.  Si  chaque commune pouvait avoir son centre de santé, ce serait très bien ! 
Aujourd'hui au Burundi, chaque maman , avec ses enfants de moins de 5 ans , reçoit des soins gratuitement. Et les citoyen(ne)s en profitent très bien !
A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm
 
 

 
 
LES BAGUMYABANGA S’EN SOUVIENDRONT.
mardi 15 juillet 2008 par Jean-Claude Mubisharukanywa  http://www.burundi-info.com/spip.php?article685

Cérémonies de pose de la première pierre pour la construction de la Permanence Nationale du Parti CNDD-FDD à BUJUMBURA

En date du 12 juillet 2008, jour inoubliable dans l’histoire du Parti CNDD-FDD, les Bagumyabanga s’étaient présentés massivement dans la Commune NGAGARA, sur un site situé en face de la Direction Générale de la Police Nationale du Burundi aux cérémonies de pose de la première pierre pour la construction de leur Permanence Nationale.

Comme d’habitude et en pareilles circonstances où des foules de Bagumyabanga sont rassemblées, les cérémonies sont présidées par la Direction du Parti CNDD-FDD. Etaient alors sur les lieux les Membres du Conseil National des Sages au sein du Parti, la Représentation Légale du Parti, les représentants des Bagumyabanga de la Mairie et des Provinces.

Dès 10 heures en effet, un groupe de tambourinaires féminin a accueilli au son du tam tam les invités. Sue les visages de ces derniers, l’on pouvait lire une grande joie de satisfaction devant le terrain où sera érigé la bâtisse qui servira de Permanence Nationale du Parti CNDD-FDD.

La satisfaction est d’autant plus justifiée que tout le monde connaît les difficultés de se retrouver dans une maison de quelqu’un qui, au gré du vent et pour des raisons parfois inexpliquées, peut revoir à la hausse le coût du loyer. La crise financière internationale qui n’épargne nullement le Burundi est devenue une raison de plus de majorer le coût des maisons en location. A tout bout de champ, l’argument pendant à toutes les lèvres pour se donner bonne conscience de monter les prix de ceci ou de cela est fondé sur le coût du baril du pétrole qui a légèrement dépassé les 140 $ US. Ici, la mondialisation oblige.

Devant cette équation à plusieurs inconnus, les Bagumyabanga se sont félicité qu’enfin la solution allait être trouvée et de façon durable.

L’émotion a été la plus grande lorsque le Président du Parti CNDD-FDD entouré par une population au visage radieux à la mesure de l’événement a prononcé une allocution qui s’est terminée par l’invitation du Président de la République en même temps Président du Conseil National des Sages du Parti CNDD-FDD à poser la première pierre, signe que les travaux de construction de la Permanence Nationale sont officiellement lancés. Tout Mugumyabanga a été ensuite invité à apporter sa pierre à l’édification de cet édifice qui devrait être achevé avant la fin de l’année 2008.

Comme les Sages burundais aiment le dire si bien : « Mieux vaut tard que jamais » et « Petit à petit l’oiseau fait son nid ! ». Tout en souhaitant bonne chance au CNDD-FDD, la pendule montrait qu’il était midi pour aller chercher de quoi se mettre sous la dent.
 
 

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BURUNDI - SPORT : Que se passe t'il au niveau footballistique au Burundi ?
DAM, NY, AGNEWS, 14 juillet 2008
Ce week-end, la rencontre retour du 1er tour des Préliminaires du Championnat d'Afrique Junior 2009 était une occasion donnée aux burundais pour contrarier leurs homologues camerounais. Occasion manquée à domicile !
Samedi à Bujumbura, le Cameroun a battu le Burundi 0-1. Le but des Lionceaux face aux Hirondelles a été porté par Jacques Zoua, milieu de terrain camerounais, à la 18ème minute de la partie.
Dernièrement, à Radès, près de Tunis, l’équipe nationale de football du Burundi avait chuté contre la Tunisie par 1 buts contre 2 . Rappelons que l'équipe nationale avait été réduite à 10 avant la demi heure de jeu suite à l’expulsion du gardien de but Janvier Ndikumana.
Quelques semaines auparavant, à Bujumbura, la sélection nationale de football burundaise avait été battu, 0 but à 1,toujours dans le cadre des éliminatoires combinées de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) et de la Coupe du monde de 2010.
Le morale est au plus bas auprès des "supporters" .... Il faut faire quelques choses ! Mais quoi ?
En avril dernier, après l’élimination de l’équipe nationale du Burundi de football Intamba Mu Rugamba par celle du Rwanda, l’heure du bilan avait déjà  sonné. La fédération de football du Burundi avait affirmé par la voix de son 2ème vice-président que la FIFA avait interdit l’utilisation de ses fonds pour préparer les équipes nationales.
Tout de même,  comme l'avait confirmé le directeur général des sports  M. Ferdinand Ntabiraho, il y a quelques jours, l'équipe championne du Burundi Vitalo FC, participe au tournoi de la CECAFA à Dar-es-salaam en Tanzanie, pour représenter le pays. Pour rappel, M. Ntabiraho avait mis à la disposition de l'équipe un bus et les moyens de subsistance nécessaire ... Chacun essaye comme il peut, mais il y a quand même comme quelques choses qui manque ... Mais quoi ?
 A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm  

 

 

 

BURUNDI - HISTOIRE : Le MUTUTSI Murundi, usurpé par les BAHIMA.
DAM, NY,AGNEWS, le 14 juillet 2008
Actuellement le Sénat burundais est occupé à vérifier si les équilibres ethniques dans les institutions burundaises sont respectés. Voir si le quota entre les BAHUTU, les BATUTSI, les BATWA, et des Femmes, sont respectés ou pas.
Des commissions d’enquêtes au Sénat sur ce sujet sont effectuées au Ministère de la Défense Nationale et des Anciens Combattants, et dernièrement un Bureau élargi a décidé d'étendre cela à l’Administration publique.
Là, un débat intéressant est attendu  notamment afin de distinguer les BAHIMA au BATUTSI barundi. Aujourd'hui, une injustice règne vis à vis des BATUTSI barundi, marginalisé par les BAHIMA, qui n'étant pas TUTSI sociologiquement parlant au Burundi, usurpe l'identité "TUTSI" mais à trop forte proportion ! C'est un problème ...
Dernièrement, une initiative de MUSEVENI de créer une Force des armées de l'EAC a été organisée  à KAMPALA. Les chefs d'État Major Rwandais, Ougandais, Tanzaniens et Kenyan étaient tous présents ! Mais pas les BARUNDI ! Ils ont répondu absent ! Pourquoi ? Bien peut-être que certaines choses de l'EAC semblent aller un peu trop vite dans le subconscient des Barundi. L'Histoire se vit en chacun des Barundi ... L'annonce de KAGAME comme, Président de l'EAC, a alors poussé à réfléchir un peu plus profondément !
Dans l'Histoire du Burundi, au delà des nombreux dictons (poèmes) , deux faits majeurs prouvent qu'un MUTUTSI n'est pas un MUHIMA : - La longue guerre qui opposa RUHINDA (un MUHIMA) à NTARE RUSHATSI (un MUHANZA) (1) ( entre 1410 et 1420) qui se terminera par la victoire de NTARE ; et - La tentative de FUMBIJE (un MUHIMA) à s'ériger un tambour sur le territoire de NTARE RUGAMBA et sa défaite face à l'armée du Mwami.
On pourrait dire que vers 1930 un tournant c'est produit ... L'idée des autorités cléricales belges à vouloir à tout prix lier le MUTUTSI MURUNDI à leur légende des HAMITES, aidée  en cela par certains barundi, va accélérer l'approche vers la confusion internationale voulue pour qu'un MUHIMA soit lié au BATUTSI BARUNDI. En effet, en Ouganda, les autorités coloniaux avaient déjà créer la légende qui veut que les BAHIMA sont des ancêtres des éthiopiens (d'où "de Cham "). Les Belges avaient l'intention de surfer sur cette vague qui touristiquement étaient intéressant.
C'est ce courant qui va faire que toute l'Histoire du Burundi aura pour origine" le Nord" !  Ainsi on verra que NTARE I deviendra un MUHIMA confondu avec RUHINDA, ce fameux monarque des abords du Lac Victoria et très connu autrefois dans le nord de la Tanzanie frontalière à l'Uganda etc.
Là, il y a usurpation de l'Histoire des BARUNDI. Le MUHUTU, et le MUTUTSI font parti intégrante de ce patrimoine  historique des Barundi. Dans l'organisation sociale du Royaume "millénaire" des BARUNDI ( éteint en 1966 par un Coup d'Etat MUHIMA) un MUHUTU pouvait devenir un MUTUTSI (inversement, cas plus rare).
Un des prophètes barundi ( umuahanuzi, qui était du clan des BAJIJI ), du nom de NYAMIGOGO (si le mémoire est bonne) vers 1650 ap. JC (1) , reconnu pour avoir réformé les institutions burundaises , en organisant l'institution des Baganwa (les princes), avait réglementé entre autres - comment certains princes barundi pouvaient devenir "BATUTSI"(2), et  sous quelles conditions ! - ...
Ainsi vouloir usurper le bien d'un peuple africain, pour des fins racistes (NOIR - BLANC) transposées, et surtout pour créer la zizanie auprès des Barundi, pendant que les BAHIMA, adversaires traditionnelles des Barundi (HUTU, TUTSI confondus), organisent leur hégémonie dans l'Afrique des Grands Lacs (le Plan HIMA); là est le stratagème vicieux des ennemies du Peuple des BARUNDI ...
Les Africains devraient stupidement stopper le  propre génocide de leur Histoire en absorbant des thèses qui mentent sur leur propre vécu, celui de leurs ancêtres. Les BAHIMA, comme les BARUNDI, ont leur culture mutuelle et elles sont superbes ! Il faut lire  l'oeuvre du défunt feu CHEIKH ANTA DIOP , ou Théophile OBENGA, pour mieux le comprendre ...
Sinon comme le disait feu Albert JACQUART (généticien français de très grande renommée) , il n'y a qu'une seule race, la race humaine. Bref, c'est l'espèce humaine. Stoppe au racisme !
 A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (3), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Certains lui donnent aussi l'apparence au  clan des BAJIJI (mais moins plausible). Toutefois les deux clans sont de l'ethnie des BAHUTU.
(2) [ Umwami = le Roi ;  Umuganwa = le prince ; Umutware = un régnant ; Umufasoni confondu au mututsi  ]
(3) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm  
 

                               BREF,  CE  13 JUILLET  2008 ... | Suite

 
Somalia, Burundi referees sent home
Finny Muyeshi Daily News; Sunday,July 13, 2008   http://dailynews.habarileo.co.tz/home/index.php?id=5846
Three referees, two from Somalia and one from Burundi have been sent home from the East and Central Africa Club Championships after failing their physical tests. Confirming this in Dar es Salaam yesterday,
Council of East and Central Africa Football Associations (Cecafa) secretary general Nicholas Musonye of Kenya said while the three successfully underwent their medical tests, they failed the physical fitness test, thus are unfit to officiate at the two-week tournament being held in Dar es Salaam and Morogoro.
They are centre referee Abdi Abdile and assistant referee Ali Ahmed from Somalia and Burundi referee Habomana Bernard. Cecafa has moved fast to replace them with referee Waziri Sheha from Zanzibar, Caleb Amwayi from Kenya and assistant referee Khamis Changwalu from Tanzania Mainland.
The rest of the referees for the tournament are Thomas Onyango from Kenya, Charles Mbaga from Tanzania, Dennis Batte from Uganda and Munyemana Hudu from Rwanda. The assistants are Samwel Mbezu, Juma Ali Kombo, Tesfagiorgis Berhe from Eritrea, Mussie Kinde from Ethiopia and Hesborn Mbogo from Kenya.
Musonye said it was unfortunate that some referees failed to keep themselves fit ahead of the tournament, declaring that such whistlers will never be entertained. The tests were held at the National Stadium in Dar es Salaam on Friday by Kenya’s Robert Anangwe and Ally Hafidh from Zanzibar.
Speaking to the tournament’s referees ahead of the Saturday start, Musonye urged them to work hard with a view to earning places in prestigious tournaments, such as the African Cup of Nations and World Cup. He said regional referees were lucky that Cecafa was giving them opportunities to shine through their many annual tournaments. He said assignments to Cecafa tournaments will continue to be spread out, but cautioned that only those who impress would be entertained.
 

BURUNDI - REGION : L'intégration du Burundi et du Rwanda pose encore question dans l'EAC.
DAM,NY,AGNEWS, 13  juillet 2008
Yes, Rwanda, Burundi deserve slots on EAC
ALFRED NGOTEZI,Daily News; Saturday,July 12, 2008 http://dailynews.habarileo.co.tz/editorial/index.php?id=5842
ONCE again the folks who call the shots ‘at this atmospheric cosmogony’, the G8 have met, this time around in Hokkaido Japan. Among the issues deliberated at the summit were President Robert Mugabe’s dictatorship overtures in Zimbabwe and the global rising food bill.
However, no sooner had British Prime Minister Gordon Brown counselled his compatriots to conserve food than one newspaper accused him of spending Pounds 500,000 to hire an American plane to take him to Hokkaido.
Certainly, he would have saved Her Majesty’s funds, if he had hired a plane from British Airways or such other UK airlines. That way, his spirit of stinginess would have made a true impact in Britain. But such was the exigency for him to attend the all-important G8 meeting.
Surprisingly, at a time when the Browns, the Bushes, the Sarkozys, the Merkels, the Medvedevs are rushing to attend economic conclaves, to set rules on life itself, some of our legislators are busy thinking into the past.
Only last week, one honourable MP was quoted as questioning the wisdom of inviting Rwanda and Burundi into the East African Community, (EAC) citing insecurity in those countries. Why include such unstable regimes in the economic set up, the MP wondered.
I was shocked to learn that a fully-fledged lawmaker could be so naive as to be oblivious about the benefits of economic integration. I was surprised not least because I knew that the current five members of the EAC had a total population of more than 100 people, which is but a burgeoning market for local goods and services.
Furthermore, the East African region is endowed with a wide range of natural resources, not to mention the legions of youths available for skilled and non-skilled labour.
The argument that Rwanda and Burundi should be left out because of their civil strife past is as uninformed as it is evil. It is uninformed because even developed countries like Britain , Russia and Italy face such challenges in their countries.
In the UK , for example, there is the Irish problem, in Russia , the Chechen issue, not to mention the Mafia group that operates in Italy . But these headaches have not disfranchised their membership in a host of international alliances. On the other hand, the MP’s argument is evil because it is racist and callous.
Besides, civil trouble is brewing even among the three original member states of the EAC. The honourable MP knows too well that for a long time Uganda has known no peace. Holed up in the north of the country, the Lord’s Resistance Army LRA under Joseph Kony has been causing insurmountable trouble in the pearl of Africa .
In Kenya , the current government of national unity is a marriage of convenience that is treading on a tight rope following the country’s December 2007 botched elections. Likewise, in Tanzania , the Zanzibar issue is a thorn in the flesh of the country’s body politic. As such, the MP’s talk about absolute tranquility is a sheer pipe dream.
However, that is not my vote for anarchy. Far from it. Rather it is my considered view that governments should evolve working economic policies to grow their countries. Only strong economies have highly responsive coercive forces to contain rebellion and other crises in a civilized and democratic manner. We are all witness to the humane but decisive way security forces normally handle insurgence in the West.
The bottom-line, therefore is the need for our countries to grow a strong economic muscle. But as the MP knows too well, and as earlier suggested, there cannot be successful economic growth without economic integration. The European Union has now taken in almost every country in Europe for the same reason. In Asia they have the ASEAN community while in America NAFTA is their succour.
As such, Africa in general and East Africa in particular cannot afford to survive out of the available economic block. That is why it would be heartless to exclude Rwanda and Burundi from the EAC.
Yet on the other hand, the MP’s self-defeating case against the two countries is ample testimony of questionable knowledge among some of our lawmakers. Certainly, it speaks volumes on the larger sample size from where they are drawn. But the big question is; is voting semi-illiterates into such positions the best arrangement for us, real? Are we not digging our own grave?
I know some of us would like me to take matters as they come and shut up. Fine but who are we serving? Is it our small egos or the eternal spirit of the nation? Like former Prime Minister John Malecela once observed, all people shall expire but nations shall live on.
For that reason, East Africans of all persuasions should discard mindsets of such backward leaders who lack vision and mission for this region. In fact, they should think twice before granting them another term.
 
 
 

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BURUNDI - ECONOMIE :  "Bravo" à Bujumbura,dixit le FMI.  Des avancés à petits pas bien visibles !
DAM, NY, AGNEWS, le 12 juillet 2008
Les nouvelles économiques  montrent que  cette période est très difficile au niveau mondiale.  Au delà de la monté des prix des hydrocarbures par exemple, le prix d'un litre d'essence super à la pompe vient de passer ce  vendredi, de 1.860 à 2.030 francs burundais (1USD = 1.200 francs burundais), soit une hausse globale de plus de 36%.  Même, les investisseurs suédois, en prenne un coup ! International Gold Exploration AB, une société minière d'or basée à Stockholm,  vient de suspendre  son projet d'exploitation minière de tantalite au Burundi. L'exploitation minière de la Kabarore Colombo s'avère être plus coûteuse que prévue,à cause des conditions actuelles du marché mondial.
Depuis le 1er juillet, le prix d'un kilogramme brut de thé burundais est passé de 110 FBU à 130 FBU. Il s'agit d'une décision de l'Office du Thé au Burundi (OTB).    Mais malgré tout cela, à Bujumbura, les Barundi avec leur  Fbu,  sans une monnaie parapluie comme l'EURO ou le Dollars, pour les nations d'Europe et d'Amérique du nord, résiste ...
          Alors que tous les indicateurs poussent à indiquer que le gouvernement du Burundi se distinguent de nombreux autres pays du monde, quand à ses décisions socio-économiques afin d'assoupir les maux populaires en ces moments très difficiles,  les nombreux syndicats burundais, sous la coupole "des enfants de la dictature", continuent à tenter de biaiser le dialogue social.  Mais c'est peine perdue ! Le citoyen, les travailleurs burundais, voient les changements à la maison. Même si la vie demeure très difficile. La volonté gouvernementale est remarquée !
- Le chef de l'Etat, S.E. Dr. NKURUNZIZA Pierre, Président du Burundi, a dernièrement participé aux travaux communautaires aux côtés de la population de la commune Giheta en province de Gitega, et cela peu avant de répondre aux questions de la population à l'aide du téléphone et de l'internet.
A l'intérieur du pays, les travaux communautaires sont un succès. Les citoyens locaux sont devenus de véritables "acteurs de leur propre développement". Disons que c'est un début !  Quant au deuxième vice-président, lui,  s'est rendu en commune de Gashikanwa de la province Ngozi, pour réaliser avec les locaux des travaux d'aménagement du site où sera construit une école secondaire, grâce à l'appui du gouvernement suisse.
- Le Burundi est entrain de changer.  Le réseau routier est en pleine mutation.  Que ce soient sur  les RN1, RN3, RN5, RN7, RN9, RN13, RN14, RN16, et RN18 ;  toutes ces routes à travers le pays ont subi des liftings sérieux, où  sont   en cours de travaux  !  Actuellement,  un grand chantier de la reconstruction des routes est en cours dans la capitale Bujumbura et dans toutes les provinces du Burundi. Imaginez le nombre de KM de bitumes, inimaginable encore il y a quelques années !   Ce sont les nombreux "touristes" ,  Barundi de la diaspora pour la plupart, qui en cette période estivale, sont les premiers ravis !
          A Bujumbura, le pouvoir "CNDD/FDD" table pour 2008 sur un programme budgétaire augmentant sensiblement les dépenses en capital, tout en prévoyant des dépenses supplémentaires pour accroître la production agricole ... "Il faut que les Barundi ne meurent pas de faim; puissent se déplacer, étudier, se soigner, etc.",  disent les autorités !
Selon le Fond Monétaire Internationale (FMI), la croissance économique au Burundi a marqué le pas en 2007. Mais malheureusement, la crise mondiale, autour des augmentations des prix des matières premières, des hydrocarbures, a renforcé l'inflation.
La gestion budgétaire du gouvernement NKURUNZIZA est mis à l'honneur par le FMI, en effet la situation budgétaire globale burundaise s'est améliorée en 2007. Les autorités ont entrepris un certain nombre de mesures destinées à assurer la discipline budgétaire et à améliorer la transparence des finances publiques.   Le solde budgétaire globale en 2007 est devenu excédentaire de 0,5 pourcent du PIB.
Le FMI, comme pour confirmer la volonté de l'Equipe au Pouvoir à Bujumbura vis à vis de sa préoccupation en rapport avec la dégringolade du pouvoir d'achat du citoyen, souligne que, selon les estimations, les dépenses sociales ont progressé, de 8,7 pourcent du PIB en 2006 à 9,2 pourcent en 2007.
Ainsi, le Conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) vient d'approuver un accord triennal au titre de la facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC) d'un montant de 46,2 millions de DTS (environ 75,6 millions de dollars EU) en faveur du Burundi, à l'appui de la mise en oeuvre du programme nationale de lutte contre la pauvreté et des efforts déployés par les autorités pour consolider la stabilité macroéconomique. Au FMI, M. Murilo Portugal, Directeur général adjoint et Président par intérim, a fait la déclaration suivante : "Il convient de féliciter les autorités burundaises des progrès qu'elles ont enregistrés dans la mise en oeuvre de leur premier programme appuyé par la FRPC dans un environnement difficile au sortir d'un conflit. Bien que les réformes structurelles aient été lentes, la plupart des réformes monétaires et budgétaires ont bien avancé... "
          Des mesures afin d'alléger le portefeuille des citoyens ...  Le Burundi, comme de nombreux pays africains, souffre d’une pénurie récurrente des produits pétroliers... Ce qui pousse souvent à des réclamations répétitives des pétroliers à augmenter les prix dans ces produits.
Le gouvernement du Burundi a sorti en date du 25 juin 2008 un décret (N°100/110) portant réglementation de l’importation et de la commercialisation des produits pétroliers. Afin de couper l'herbe, à certains spéculateurs parmi les importateurs de produits pétroliers le gouvernement NKURUNZIZA a décrété certaines mesures en cette période difficile pour le consommateur. Peut être aussi la fin des pénuries artificielles ! Officiellement 56 sociétés importatrices de produits pétroliers existent au Burundi,peu respectent le cahier des charges, se plaint le Ministre du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme.
Par exemples, il a été demandé aux pétroliers de justifier d’au moins 1 milliard de francs sur leurs comptes bancaires, disponibles à tout moment,histoire de prouver leur fiabilité financière ... etc.  
          Tout cela pousse le citoyen à penser à consommer autrement  pour ne pas dépendre du marché mondial uniquement.  "Think different" Comme le dit une publicité d'une société dont l'emblème est en forme d'une pomme.  Ainsi  il faudra peut-être privilégier d'autres modes de locomotions comme le vélo ou autres !  Les président NKURUNZIZA poussent ses citoyens à planter des arbres fruitiers en peu partout dans leur localité  ...
Ces dernières années, ce petit pays d'Afrique est en voie de décentralisation ... Le régime démocratique de S.E. le Dr. NKURUNZIZA Pierre, Président du Burundi , avec comme adjuvant principal - le parti CNDD-FDD - vainqueur des élections de 2005 , tente de lancer les  prémices d'une réforme structurelle du système socio-économique de ce pays...
 A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population. (1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm  
 

 
BURUNDI - ECONOMIE :  Cet été, la  hausse exponentielle  des hydrocarbures se poursuit !
DAM, NY, AGNEWS, le 12 juillet 2008

Les produits pétroliers en hausse de plus de 30% au Burundi

Bujumbura - 11/07/2008 Pana
Le prix d'un litre d'essence super à la pompe est passé vendredi, de 1.860 à 2.030 francs burundais (1USD = 1.200 francs burundais), soit une hausse globale de plus de 36%, a annoncé vendredi, la ministre burundaise du Commerce, de l'Industrie et du Tourisme, Euphrasie Bigirimana.
Dans la nouvelle structure gouvernementale des prix des produits pétroliers, le coût d'un litre de mazout est passé de son côté, de 1.820 à 1.950 francs burundais, soit une augmentation de plus de 35%, selon la même source.
Un litre de pétrole lampant est passé de 1.800 à 1.920 francs burundais, soit une inflation galopante de plus de 34%.
Les nouvelles hausses sont les troisièmes de la série depuis le début de l'année 2008 et interviennent après plusieurs jours de pénuries artificielles organisées par les pétroliers pour faire pression sur le gouvernement, afin d'obtenir des augmentations de prix afin de ne pas continuer de travailler à perte.
La ministre du Commerce est revenue sur les difficultés actuelles du secteur pétrolier pour justifier les hausses concédées aux importateurs.
Les cours de l'or noir seraient actuellement à des niveaux historiques de plus de 140 dollars le baril sur le marché mondial et "un pays comme le Burundi qui n'est pas pétrolier, n'a d'autre choix que de réajuster continuellement les prix à la consommation intérieure", s'est-elle expliquée.
La monnaie locale ne cesse pas non plus de perdre de sa valeur face au dollar américain, ce par quoi la ministre a encore justifié la mesure portant hausse des prix des produits pétroliers importés.
L'Etat burundais aurait fait un effort particulier, en abandonnant plus de 4 milliards de francs burundais (plus de 4 millions de dollars US) de taxes et impôts sur les produits pétroliers importés dans le souci de stabiliser les prix intérieurs à des niveaux acceptables, à en croire toujours Mme Bigirimana.
Le prix du ticket de bus a été également revu à la hausse, passant de 280 à 300 francs burundais dans la ville de Bujumbura, a-t-elle encore annoncé.
Les transporteurs de l'intérieur du pays échappent généralement à la réglementation officielle et fixent les prix du ticket à leur guise.
On s'attend, par ailleurs, à ce que les autres produits transportés connaissent le même sort au grand dam des citoyens ordinaires qui n'en pouvaient plus déjà d'assister à des hausses anarchiques et intempestives des prix de pratiquement toutes les denrées alimentaires de première nécessité.
Beaucoup de spécialistes des questions économiques à Bujumbura conseillent une libéralisation totale du secteur des hydrocarbures dans l'espoir que la concurrence pourrait jouer en faveur du consommateur.
 

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International Gold Abandons Burundi Tantalite Mining Project
By Marianne Stigset
July 11 (Bloomberg) -- International Gold Exploration AB, a Stockholm-based gold mining company, said it will abandon a tantalite mining project in Burundi after a study showed it wouldn't be economically viable.
A study of the Kabarore Colombo mining project showed that ore from the two potential mining sites resulted in 50 percent recovery, the company said in a statement distributed by the Oslo Stock Exchange today. That makes the project unprofitable in the current market conditions, the company said.
To contact the reporter on this story: Marianne Stigset in Oslo at mstigset@bloomberg.net
 

 
 

 
BURUNDI - SECURITE :  FNL-PALIPEHUTU , - un Cheval de Troye - ?
DAM, NY,AGNEWS, le 11 juillet 2008
Le FNL-PALIPEHUTU, un groupe militaro-politique, était devenu moribond depuis 2003, fin de l'arrêt officiel du conflit burundais.
Mais cette année, le mouvement est ressuscité. Ses alliances a la fois avec l'ex-dictateur burundais - BUYOYA-, via un réseau tissé autrefois avec le FRODEBU (et d'autres hommes politiques burundais), permettant de déstabiliser le Burundi avec comme promesse de remettre le pays en "pré carré Français" ; l'aide accrue du FDLR (Rwandais), aidé par Paris, qui pense que son seul salut pour le retour au Rwanda sera la prise de Bujumbura par le FNL-PALIPEHUTU; et la volonté affichée de certaines multinationales d'armement de conserver le Burundi en état conflictuel permettant à NKUNDABATWARE d'arriver à ses fins en RDC Congo; ...
La stratégie de négociations du FNL-PALIPEHUTU avec Bujumbura est de plus en plus perçu comme " un Cheval de Troye" pour d'autres ambitions !
Le FNL-PALIPEHUTU qui en 2006 affirmait disposer de 3000 hommes, parle aujourd'hui de 21000 !
Le gouvernement démocratique du Burundi, informé qu'en RDC, ni les hommes de NKUNDA, ni le FDLR ne désarme, ajouté au fait que le FNL-PALIPEHUTU , tel un Troyen , semble temporiser sur des questions qui , d'ordinaire dans les négociations, ne sont que des très petits détails, préfère aujourd'hui prendre ses distances ... Ou peut être ses précautions !
L'Afrique du Sud tente de calmer la situation mais à l'allure où vont les choses, RWASA devra être plus convaincant que jamais !
A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm
 
 
 

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BURUNDI - EDUCATION : KIBEYA  pense à un projet de "discrimination positive" contre le redoublement.
DAM, NY, AGNEWS, le 10 juillet 2008.
Un projet consistant à diminuer le taux d’échecs pour les élèves de l’école primaire va voir le jour au Burundi.
Le redoublement est un problème important à gérer pour le petit état pauvre qu'est le Burundi. D'abord, il a un coût très important au niveau budgétaire !
De plus, le phénomène touche en grande partie une même catégorie de la société burundaise, déjà discriminée socialement et scolairement pendant de longues années.
En effet, les parents des élèves font souvent face à des problèmes tels : - des coûts scolaires énormes (grâce à la gratuité c'est déjà mieux pour certains coûts ! ) ; - leurs enfants plus instruits qu'eux, ils ne peuvent les suivre ; une grande partie des enfants sont une ressource de revenu pour de nombreuses familles pauvres ; etc. Cela pousse souvent les enfants démotivés à suspendre le cursus scolaire, ou tout simplement le stopper !
Le Dr Saïdi Kibeya, Ministre burundais de l’Education et de la Recherche Scientifique, vient de proposer un avancement systématique pour tous les enfants du volet primaire consistant à supprimer les redoublements dans le premier palier du primaire.
Bien entendu, les syndicats,la société civile des "enfants de la Dictature",et la Haute hiérarchie de l'église catholique burundaise, associés à l'ancien régime sont contre ! Ces détracteurs disent que «C’est une mesure impopulaire et tous les Burundais devraient se lever comme un seul homme pour la combattre. Car elle vient creuser l’écart entre les enfants des riches qui se feront inscrire dans les rigoureuses écoles privées, et les nombreux enfants des pauvres qui vont évoluer dans le cadre de cet enseignement de masse où l’avancement est systématique» ... Mais les enfants riches "eux" on sait qui  "ils" sont ! Ce n'est pas un problème  pour eux ...
Si l'école publique réussit  à remplir son rôle vis à vis de la masse de la population burundaise en leur ouvrant une porte vers l'éducation. Pourquoi pas ! Cette souplesse qu'apporte ce projet vis à vis de cette tranche de la population autrefois marginalisée fera que de nombreux enfants de paysans (filles et garçons) poursuivront  leurs études le plus loin possible.
Pour rendre encore plus confus les choses,  "les enfants de la Dictature" rajoutent qu'une intention de supprimer les écoles normales de l’enseignement secondaire circulent dans l'air ...   Bref, ils sont contre, car il faut être contre. Aucune proposition pour aider à réforme le système éducatif du Burundi depuis déjà deux ans, en est la preuve !
La réforme du système éducatif burundais est devenue un des chevaux de bataille du parti CNDD/FDD au pouvoir à Bujumbura. C'est ce qu' essaie de matérialiser le gouvernement de Bujumbura. Une ouverture vers un système éducatif moderne accessible à tous les citoyens burundais ! Bref, un réel appui à une éducation permanente, qui prépare au monde de l'emploi et à la culture démocratique. Un système qui développe l'esprit d'initiative ...
A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm
 

 
 
BURUNDI - FNL-PALIPEHUTU :  Le FNL-PALIPEHUTU ...
DAM,NY,AGNEWS, 10 juillet 2008


DECLARATION DU GOUVERNEMENT SUITE AU REFUS DU PALIPEHUTU-FNL DE POURSUIVRE LES POUPARLERS SUR LA MISE EN APPLICATION DU CESSEZ-LE-FEU

mercredi 9 juillet 2008, par Gervais Abayeho
CABINET DU MINISTRE
Bujumbura, le 9 juillet 2008

1. Suite à la déclaration du PALIPEHUTU-FNL ce dimanche 06 juillet 2008, le Gouvernement déplore le refus catégorique de ce mouvement armé de poursuivre le processus de mise en œuvre de l’accord global de cessez-le feu du 7 septembre 2006 en exigeant l’agrément de son parti politique comme préalable au rassemblement de ses combattants. Ce nouveau blocage arrive alors que nous venions de conclure un Plan d’Opération Conjointe menant au cantonnement, à l’intégration et au démobilisation. Encore une fois, le PALIPEHUTU – FNL s’avère incapable d’honorer ses engagements.
2. Le PALIPEHUTU-FNL brûle délibérément les étapes prévues par cet accord de cessez-le feu en passant directement sur l’étape de l’agrément de son parti politique avant l’achèvement de l’étape de rassemblement de ses combattants. En effet, conformément à l’art.II alinéa 2 de l’Accord de Principe du 18 juin 2006, le PALIPEHUTU-FNL ne pourra demander d’être agréé comme parti politique conformément à la loi qu’après séparation effective la branche politique et de la branche armée.
3. Cette manœuvre dilatoire n’est pas la première manifestation de manque de volonté politique pour mettre en application cet Accord. Citons notamment :
Le refus de donner la liste de ses représentants au MCVS ce qui entraîna le retard de ses travaux d’un peu plus de quatre mois.
Le recrutement massif des combattants après l’Accord, en violation de l’annexe 1, point 1.1.9 de l’Accord qui stipule qu’à l’entrée en vigueur du cessez – le feu, « les Parties conviennent de ne pas recruter des forces supplémentaires » Actuellement le PALIPEHUTU-FNL en arrive même à transformer les camps de pré-rassemblement en véritable centres d’instruction où ils forment les nouvelles recrues. L’on voit bern que les ravitaillements qu’ils reçoivent constituent des réserves stratégiques pour reprendre les hostilités.
-Les assassinats sélectifs, les viols, les embuscades, les pillages, les rançonnements de la population ; notons que depuis dimanche dernier, jour de la déclaration du président du PALIPEHUTU – FNL selon laquelle son mouvement arrête l’application de l’Accord Global, le PALIPEHUTU – FNL pille et saccage champs et maisons. Les cas les plus récents sont ceux du 7,8 et 9 juillet 2008 à Kanyosha, Isale, Nyabiraba et ailleurs dans la province Bujumbura où ces forfaits ont provoqué le déplacement massif des populations vers les chefs-lieu des communes.
La désertion de la délégation du PALIPEHUTU – FNL du MCVS, le 23 juillet 2007.
L’attaque armée perpétrée dans la nuit du 17 au 18 avril 2008, contre certains quartiers de la Ville de Bujumbura, une autre preuve que le PALIPEHUTU – FNL n’adhère pas à la logique de paix.
Notons par ailleurs que les leaders du PALIPEHUTU-FNL ont accepté de rentrer au pays suite à des pressions des partenaires dans le processus.
Pourtant, le Gouvernement a toujours montré sa bonne volonté. En effet :
Suite à ces blocages, S.E le Président de la République s’est rendu en personne à Dar – Es – Salaam, pour rencontrer le président du PALIPEHUTU-FNL Monsieur Agathon RWASA. A l’issue de leur entretien, ils ont déclaré s’être entendus notamment sur la reprise des travaux du MCVS, la mise en place d’une Commission chargée de superviser la libération des prisonniers politiques et de guerre, en se référant à la liste qui devait être présentée par le PALIPEHUTU – FNL. La suite de cette rencontre a été le retrait définitif de la délégation du PALIPEHUTU-FNL du MCVS.
Libération de 6 membres du haut commandement du PALIPEHUTU – FNL qui devaient faire partie soit du MCVS et des Equipes Mixtes de Liaison (E.M.L). Malgré cette bonne volonté le PALIPEHUTU-FNL en profité pour renforcer son commandement en vue de reprendre la guerre..
Adoption de la Loi portant Immunité provisoire des membres du PALIPEHUTU-FNL conformément à l’Accord (Loi N° 1/32 du 22 novembre 2006 et Décret n° 100/357 du 20 décembre 2006). Et sa force est toujours de rigueur.
5. Suite à l’inconstance PALIPEHUTU-FNL dans le respect de ses engagements et une mauvaise foi qui l’a caractérisé tout au long du processus de paix, le Gouvernement demande au PALIPEHUTU-FNL :
1. Que les accords du 18 juin et 7 septembre soient strictement appliqués en respectant leur séquence et leur calendrier.
2. Que les recrutements ultérieurs à l’Accord Global cessent immédiatement conformément à l’annexe 1, point 1.1.9 de ladite Accord.
3. Que cessent la transformation des sites de pré-rassemblement devenus de véritables centres d’instruction où ils forment les nouveaux recrus et que s’arrêtent les recrutements en cours.
4. Que le PALIPEHUTU-FNL dise la vérité sur les éventuels difficultés qu’il éprouve à faire adhérer ses membres aux engagements qu’il prend.
6. Que le PALIPEHUTU-FNL arrête immédiatement les pillages et les tueries qu’il a entrepris depuis un certain temps.
6. Le Gouvernement prend à témoin le Directoire Politique et la Facilitation , de ses efforts fournis en vue de la poursuite du processus de paix et leur demande de faire respecter scrupuleusement l’Accord global de cessez-le feu et sa mise en application.
7. Il réitère son engagement à faire tout ce qui est en son pouvoir pour faire avancer le processus de paix au Burundi et reste ouvert au dialogue, seule voie qui mène vers une paix durable.
Pour une meilleure mise en œuvre de l’accord global de cessez-le-feu, le gouvernement présente le plan d’action suivant :
1. Les activités non encore réalisées :
Présentation des listes de combattants
Identification, vérification des combattants
Rassemblement des combattants
Plan d’intégration (ATF) : harmonisation des grades, attribution des postes, orientation des carrières,
Intégration dans les corps de défense et de sécurité
Vérification des prisonniers de guerre et politiques
Inclusion des leaders du Palipehutu-FNL dans les organes étatiques.-
Demande d’agrément du Palipehutu-FNL en vue de se transformer en parti politique
Démobilisation des combattants non retenus
Formation pour harmonisation
2. Calendrier de mise en œuvre :
Dans l’immédiat la liste des combattants du Palipehutu- FNL doit être présentée au MCVS
Dans trois jours, c’est-à-dire le 12 Juillet 2008 les combattants doivent se présenter dans les zones de rassemblement
Dans Quatre jours, l’identification, vérification, désarmement, des combattants commencent
Depuis le début de ces activités, le Palipehutu-FNL peut demander d’être agréé comme parti politique
Dans quatre jours, début de l’activité du plan d’intégration (ATF) et vérification des prisonniers de guerre et politiques
Dans Onze jours, début de l’intégration et de démobilisation des combattants du Palipehutu-FNL
Dans 16 Jours, fin d’intégration et début de la formation pour harmonisation des techniques
Le 30 Août, fin de la démobilisation
Enfin, le Gouvernement rassure la population et les membres de la communauté internationale qu’il fera tout ce qui est en son pouvoir pour les protéger ainsi que leurs biens.
LA MINISTRE DE L’INFORMATION, DE LA COMMUNICATION, DES REATIONS AVEC LE PARLMENT ET PORTE-PAROLE DU
GOUVERNEMENT   Hafsa MOSSI
 
 
Burundi: Peace Mediator Warns Against 'Inflammatory Statements'
South African Government (Pretoria) PRESS RELEASE 10 July 2008 Kingsley Mamabolo Bujumbura
A statement by Kingsley Mamabola, the South African ambassador acting as a mediator in the Burundi peace process.
I have noted with deep concern the statements by the Chairperson of the Palipehutu-FNL, Mr Agathon Rwasa, and by the Burundian Minister of Information and Communication, Ms Hafsa Mossi, respectively of Sunday, 6 July, and Wednesday, 9 July 2008.
I call on both parties to desist from any actions, including inflammatory statements, that could harden positions, breed distrust and further delay the conclusion of this last phase of the Burundi peace process..
A return to hostilities would have serious consequences for the Republic of Burundi and her people. Not only would it once more lead to the needless loss of life, it would deprive them of the peace, security and stability that they deserve and compromise the socio-economic development of Burundi.
Last month, on the 11th June 2008, the two parties and the Special Envoys for the Great Lakes Region, together, issued the Magaliesberg Declaration which was hailed by the International Community as an important step forward in the Burundi Peace Process.
I would like to remind both parties of the joint commitments they have made under that Declaration:
* To renounce violence and to resolve all their differences by dialogue;
* To fully respect the timelines outlined in the Revised Programme of Action to Take Further the Burundi Peace Process, thus concluding all aspects of the peace process. This includes the implementation of the 2006 Agreement of Principles; the 2006 Comprehensive Ceasefire Agreement; and the integration of PALIPEHUTU-FNL in the national institutions. In this regard, they shall;
+ Spare no efforts to complete all the steps outlined in the JVMM Programme of Action and the Joint Operational Plan, including the demarcation and establishment of Assembly Areas;
+ Address simultaneously all the outstanding political issues, including the political accommodation of the PALIPEHUTU-FNL in national institutions as well as their integration in the defence and security forces;
+ Ensure that the resolution of these issues would not be used in any way as a precondition for implementing the JVMM Programme of Action and the Joint Operational Plan;
+ Take specific initiatives in order to sensitize the national institutions, Palipehutu-FNL members, and the population on the ongoing peace process;
+ Refrain from any inflammatory action or declaration;
+ Endeavour to find as soon as possible a mutually acceptable solution to the question of the registration and the name of the Palipehutu-FNL as a political party;
+ Abstain from all actions that might be perceived as fresh recruitment drives, particularly among children.
It is inevitable that the pursuit of these commitments requires genuine political will, sustained dialogue and compromise.
In this spirit I will continue to meet with both parties, individually and within the forum of the Political Directorate, in order to assist them to live up to their commitments. I call on the two parties to work with me and the other members of the Political Directorate within the forums we have together created to air their views and address the outstanding differences that seem to stand in the way of the patriotic vision they jointly outlined at Magaliesberg.
Remarkable progress has already been achieved in the Peace Process. This includes, among others, the return to Burundi of the Palipehutu-FNL including their Chairperson, Mr Agathon Rwasa, the signing of the agreement on the cessation of hostilities on 26 May 2008, the agreement reached on the establishment of three Assembly Areas, namely Rugazi, Kamina, and Mahande, as well as on the recent progress that has been made within the Joint Verification and Monitoring Mechanism (JVMM), in particular with regard to the agreement on 20 June 2008 to commence discussions on a Technical Forces Agreement (FTA), the progress made by the Joint Liaison Team on the release of Political and War Prisoners as well as the practical arrangements made to deal with allegations of Ceasefire Violations.
I was also greatly encouraged by the presence of the Chairperson of the Palipehutu-FNL, Mr Agathon Rwasa, at the Burundian Independence Celebrations on 1st July 2008 and at the warm words of welcome to him by His Excellency, the President of the Republic of Burundi, Mr Pierre Nkurunziza.
It is this spirit that must be nurtured so that we together can lay the foundation for the long term peace, stability and prosperity both parties want for Burundi and her people.
BUJUMBURA 10 JULY 2008

 

 
 
BURUNDI - SECURITE/ RÉGION :  La sécurité burundaise a deux talons d'Achille : "BUYOYA" et le problème du RWANDA.
DAM, NY,AGNEWS, 10 juillet 2008
Oui !  La police burundaise -PNB- et l'armée burundaise -FND- deviennent peu à peu des valeurs sûrs ... Un travail formidable est déployé, au niveau des ministères de la Sécurité publique et de la Défense,  pour que le Burundi   retrouve la sécurité et la paix. La police burundaise est aujourd'hui présente dans toutes les communes du pays. Cela a un effet sécurisant pour les administrations locaux et les habitants, qui grâce à la politique de décentralisation, sont  ou vont  être de plus en plus sollicités ! La vision d'une armée burundaise pouvant jouer  un rôle dans l'Humanitaire planétaire et nationale, porte de plus en plus ses fruits. Les militaires burundais en Somalie, ou les officiers au Darfour , en Côte d'Ivoire et ailleurs, sont la preuve que çà marche ! Au delà de tous cela, il faut faire le constat que tout de même des choses bloquent !
Le problème sécuritaire au Burundi dépend essentiellement de deux questions majeurs : - d'une part de la réforme des forces de sécurité burundaise [FDN ,et PNB] ; et de - la situation sécuritaire régionale, avec la - question Rwandaise -  [ou le Problème  du Rwanda ].
Pour que le Burundi ,et sa réforme des Forces de l'ordre, puisse avancer correctement, l'arrestation du Major BUYOYA s'avère nécessaire. En effet, un conflit existe - dans l'armée, la police, et les renseignements  burundais  - opposant    le    -   Camp des officiers "HIMA" (1) (essentiellement de BURURI) - , au reste des  - officiers TUTSI et HUTU -  . S.E. Dr NKURUNZIZA, président du Burundi, avec l'appui incontestable de nombreux officiers, tente vaille que vaille à le juguler ... Ce n'est pas une tache aisée !   Et cela fonctionne en ce moment ! Or le "parrain" multi - millionnaire du camps HIMA est l'ancien président dictateur et militaire en personne : BUYOYA. Cet homme est derrière certains personnages qui s'occupent de négocier pour le FNL-PALIPEHUTU. Certains porte-paroles sont connus comme étant des agents de renseignement de l'ancien régime, chargé d'infiltrer les mouvements rebelles. D'autres sont tous simplement des "hommes à frics" avant d'être des Hommes à convictions ! On y retrouve aussi des personnages non burundais.
La bonne médiatisation du "FNL-PALIPEHUTU" montre très bien, la relation entretenue entre cet ex-dictateur " homme de pouvoir et de relations", qui contrôle financièrement (parfois idéologiquement ) la majorité de "média privés" au Burundi , dont la couverture internationale [Reuters, AFP]. BUYOYA est le "parrain" ou " le Don Corleone" à la tête burundaise du - système criminel socio-économique - instauré depuis 40 ans, pesant des centaines de millions (ou milliards) de dollars US. Il fait vivre un grand nombre d'hommes influents au Burundi mais aussi dans le monde. Bref, la poursuite correcte de la réforme des forces de sécurité dépend de cet homme. Sans son isolement, rien ne se pourra !
D'un  autre côté, il y a la question rwandaise ! Tant que les " - frères -  rwandais" de l'autre coté n'auront pas trouvé la paix ou une formule pour s'entendre, le facteur sécuritaire au Burundi demeurera caduc. Par exemples, en RDC Congo, Nkundabatware demeure toujours en dehors du processus de paix. Un facteur de déstabilisation régional énorme !   Les ex- FAR, et FDLR, pourchassés, où iront ils ? L' "EAC" [ Kenya, Tanzanie, Ouganda,Rwanda, Burundi ] vient de passer sous la présidence de S.E. KAGAME ...
La pression violente des - Hutu rwandais - et des Banyamulenges Nkundaïste   s'exprimera qu'on le veut  ou non au Burundi et en RDC.
Alors, il faut s'imaginer un homme comme Rwasa, qui doit faire face à la - question rwandaise de Gatumba ( et aux amis du FDLR) - ou encore à la question burundaise occultant  son retour quasi  au "top" de la scène politique burundaise, et en même temps son engagement dans des négociations avec le gouvernement NKURUNZIZA. L'équation est complexe. C'est ce qui explique la nervosité de l'homme(, et ses prétendants).  Malheureusement pour lui, il est à Bujumbura !
Rwasa sait que les gens qui l'on fait revenir sur la scène politique burundaise peuvent aussi le défaire en une traite ... La création d'une détérioration ou une déstabilisation " fictive "de la sécurité nationale burundaise , avec l'aide de média [ RADIOS, AFP, REUTERS] , plus des rapports des droits de l'Homme [ITEKA, HRW], et des messages d'inquiétudes à petite dose vis à vis du Conseil de Sécurité de l'ONU [ des articles pessimistes au niveau sécuritaire sur le Site de la BINUB, ou encore deux motards qui jettent des bombes contre des biens des Nations Unis etc. ], plus un travail d'instrumentalisation de certains politiciens avec des déclarations tonitruantes [ des députés qui fuient le pays pour des raisons sécuritaires etc.] est une totalement chose possible ...
Ce genre de scenarii est le modus vivandi des "Enfants de la Dictature" du Burundi ! 
Le gouvernement du Burundi devrait privilégier une offensive diplomatique envers le Rwanda, avec comme objectif de trouver une solution aux questions des FDLR et des rebelles banyamulenge. Une diplomatie "directe" , bien mesurée, demeure la meilleure option. Les frontières entre le Rwanda et le Burundi (et le Burundi avec la RDC ) devraient continuer à être fortement surveiller.
L'arrestation du Dictateur BUYOYA, même difficile, provoquerait quelques agitations, mais en final, le processus de Paix au Burundi aurait à y gagner.
Les États-unis pourraient jouer un rôle essentiel dans le soutien de ces  initiatives de paix. L'aide régionale de la Tanzanie et de l'Afrique du Sud peuvent être un atout.
A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
Notes:
(1) Le MUHIMA n'est pas un MUTUTSI. Mais ces dernières années, les Bahima se sont donnés  l'étiquette TUTSI. Ce qui est une imposture sociologique que confirme une multitude de dictons et l'Histoire du Burundi.    99%  des officiers dits" TUTSI"  dans les forces de l'ordre burundaise sont des BAHIMA.     Toutefois, les Bahima sont des citoyens burundais ordinaires. Ils font parti de l'Histoire du Burundi.
(2) http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm   
 

 

Burundi: IBAHRI Releases Trial Observation Report and Welcomes Acquittal of Four Journalist
International Bar Association (London) PRESS RELEASE 10 July 2008
Today, the International Bar Association’s Human Rights Institute (IBAHRI) released the trial observation report, Burundi: the Media on Trial, and welcomed the acquittal of four leading Burundi journalists of offences relating to their reporting of an alleged coup plot.
The accused journalists, Mr Serge Nibizi and Ms Domitile Kiramvu of Radio Publique Africa; Mr Corneille Nibaruta of Bonesha FM; and Mr Mathias Manirakiza of Radio Isanganiro had been charged in November 2006 for broadcasting reports that the army was planning to stage a fake coup against President Pierre Nkurunziza of Burundi. The Prosecution claimed that the broadcasts endangered public order contrary to Articles 10, 11 and 50 of the Law of the Press.
The trial was held on 14 December 2006 and the journalists were acquitted. However, the acquittal was appealed later that month. After many adjournments, the appeal was finally heard on 30 April 2008 leading to the exoneration of the journalists. The IBAHRI observed these hearings.
‘Protection of free expression is a vital element in a democratic state,’ said Emilio Cardenas, Co-Chair of the IBAHRI. ‘Journalists must be free to report without unreasonable fear of sanction. This acquittal signals that free expression is protected by the Burundi courts.’
Mr Daniel Leader, the IBAHRI observer for the initial trial, stated at the time that, ‘While the trial on 14 December 2006 appears to have been conducted fairly, I was extremely concerned about the basis for the charges in law. The prosecution did not bring its case clearly, and the detainees were never clearly and fully informed about what charges they were facing. This is undoubtedly a breach of international law, which guarantees the rights of those charged with a crime to be informed promptly, clearly and in detail of the charges levied against them.’
The IBAHRI observer for the appeal hearing, Mr Eugene Ntaganda, reported that, while the proceedings were broadly fair, the excessive delay in hearing the appeal through approximately six adjournments breached the international requirement that the journalists be tried within a reasonable time.
In the resulting observation report, the IBAHRI concludes that the pre-trial and trial proceedings in respect of the four journalists were fair. With all four journalists having now been acquitted, and the acquittal being upheld on appeal, it demonstrates that the hearing took place before an independent and impartial tribunal. However, there remain concerns that the nature and cause of the criminal charges against the four journalists were and remain unclear, contradictory and without basis in Burundian law, representing a breach of international norms. Also, the IBAHRI remains concerned that the unacceptably long period of time between the trial and the appeal hearing through numerous adjournments breached international protections requiring that the journalists be tried without undue delay.
Click here to download the full report: Burundi: the Media on Trial from the IBA’s website at: www.ibanet.org/images/downloads/07_2008_July_Report_Burundi_The_Media_on_Trial_Final.pdf
 
 

                               BREF,  CE  9 JUILLET  2008 ... | Suite

 
 
Des mauvaises habitudes au retentissement nostalgique du passé
mercredi 9 juillet 2008 par Jean-Claude Mubisharukanywa ;  Les burundais sont habitués à combattre les projets qui ne sont pas encore nés.
NDAYIZEYE Bosco Bujumbura, le 09/07/2008 (Burundi-Info). Aussitôt le Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Supérieur M. Saidi Kibeya a rendu public le projet du Burundi à diminuer le taux d’échecs pour les élèves de l’école primaire, des voix se sont élevées à gauche à droite pour combattre le projet car selon eux cette mesure vient abêtir les enfants du pays.
En effet, juste après que le projet a été annoncé par le Ministre Kibeya sur les antennes de la Radio Nationale, d’accroître le taux de réussite dans les écoles primaires, des voix d’opposition, en particulier celle de Madame Eulalie NIYIBIZI parlant au nom des syndicats des Enseignants du primaire et du Secondaire, n’ont pas attendu un instant pour montrer que ce projet est néfaste et qu’elle interpelle ces syndicats à le combattre. Selon elle, cette mesure vient favoriser les riches qui mettront leurs enfants dans le privé pour ne laisser l’enseignement public qu’aux pauvres qui verront leurs enfants monter de classes sans examens. Il convient de rappeler cependant que lorsque des lettres initiales étaient collées devant les noms des écoliers dans les années critiques sous le régime Bagaza, la même voix a été muette comme si l’exclusion des uns dans les écoles était chose normale. Lorsqu’il a été question de mettre en œuvre une mesure salutaire d’inscrire massivement les enfants au primaire sur base d’un enseignement supporté par la gratuité du Gouvernement, la même Eulalie Niyibizi a été parmi les premiers à dénoncer la mesure de connivence avec certains politiciens et médias en affirmant que le Gouvernement n’a consulté personne, qu’il ment puisqu’un tel projet sans préparation n’est pas réalisable et qu’il veut enfin abrutir les écoliers car les enseignants ne sauraient encadrer efficacement un effectif aussi pléthorique des enfants aussi nombreux dans les classes. D’autres raisons multiples ont été avancées pour dire qu’il n’y a pas suffisamment d’enseignants ni de classes ni de budget. A l’entendre, l’on aurait cru à des réflexions positives en faveur de la promotion de l’enseignement burundais. Au contraire, elle n’a pas apprécié une mesure qui pouvait ouvrir les portes de l’enseignement à des malheureux qu’elle avait déjà condamnés et exclus des acquis de l’instruction. Contre vents et marrées, environ 700,000 enfants ont pu s’inscrire à l’école primaire et la plupart ont pu apprendre de façon satisfaisante en avançant de classe même si les perditions demeurent encore importantes. La même réaction négative a été exprimée par Eulalie NIYIBIZI et son groupe lorsque le Gouvernement a pris et mis en œuvre la mesure de soigner gratuitement , sur le compte de l’Etat, les enfants de moins de cinq ans et de permettre les mamans d’accoucher gratuitement dans les hôpitaux et Centres de santé de l’Etat. Et pourtant, cette gratuité des soins a été une réalité bien que des améliorations restent à faire. Aujourd’hui, presque les mêmes raisons sont avancées par la même dame appuyée par un groupe de négativistes et va jusqu’à appeler les syndicalistes de l’enseignement primaire et secondaire à se liguer contre la mesure. Tantôt, le projet n’a pas fait objet de consensus avec les concernés, donc les syndicalistes ci haut cités, tantôt les écoliers issus des milieux pauvres seront condamnés à une instruction médiocre dans le public lorsque ceux des riches iront dans l’enseignement privé comme si le phénomène était nouveau dans le pays. Un prétexte qui ne convainc personne puisque les dits privés ne sont fréquentés que par des enfants dont les parents ont une certaine situation financière qui leur permet cet avantage.
Ces habitudes à juger négativement tous les efforts du Gouvernement n’émeuvent plus personne. Elles s’inscrivent dans le souci de sauvegarder plutôt le statu quo ce qui explique la raison de s’opposer farouchement à une mesure qui vient barrer le passage aux nombreuses perditions encore connues dans les écoles primaires
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Des progrès réels dans l’interconnexion routière au Burundi
mercredi 9 juillet 2008 par Jean-Claude Mubisharukanywa

Note de l’Editeur : Un grand chantier de la reconstruction des routes est en cours dans la capitale Bujumbura et dans toutes les provinces du Burundi. Les bailleurs de fonds et le Gouvernement forment un partenariat dynamique et crédible qui permet l’investissement dans les infrastructures de base pour la relance économique.

DES ROUTES POUR LE BURUNDI [Source : Afriques Magazine]

NDAYIZEYE Bosco Bujumbura, le 09/07/2008 (Burundi-Info). Depuis 2005, la réhabilitation et la construction de nouvelles routes ont été une des préoccupations du gouvernement Burundais. Ne dit-on pas « que les voies de communication précèdent le développement ».

Le tableau ci-dessous donne un aperçu de l’immense chantier en cours qui à terme devrait faire du réseau routier du Burundi, un des meilleurs de l’Afrique Centrale.

Tavaux en cours : Réhabilitation du pont Nyakagunda en commune de Mgina- Stabilisation de la RN5 au PK44(rivière Kaburanwa- Stabilisation de la RN1 au PK 104+500-Stabilisation de la RN1 au PK 97 ET 6+300- Stabilisation de la RN1 entre le PK8 et PK 33 – Réhabilitation de la RN3 au PKII et PK 30+400Mugere-Rutana-Aménagement de la RN14 : Kirendo-Gasenyi-Entretien de la RP 115+tronçon Musenga-Kamesa.

Activités démarrées en mai 2008 : Réhabilitation de la chaussée Prince Louis Rwagasore (Pr7s du Lycée Clarté Notre Dame) – Entretien de la RN16 : Itaba-Mahwa-Gitega-Entretien de la RN13 :Cankuzo-Gahumo-Entretien de la RP101 :

Gishubi-Bugarama-Réhabilitation de la RN18 : Nyakararo-Kibaya-Gihogazi-Gitega-RP216 JonctionRN12-Butezi-RP205 : Karizi-Gihogazi-Mutaho-RC256 : Bugenyuzi-Ndurumu et RC257 : Karuzi-Mutumba-Entretien de la RP406 : Kigwena-Vyanda-Buta-Entretien de la RP211 : Nyangwa- Kibaya.

Il est également à noter que l’étude de stabilisation de nombreux points de la RN7 sera lancé incessamment , la stabilisation de la RNI en quelques points est en cours. L’appel d’offre pour la stabilisation de la RN3 aux points identifiés est déjà lancé. Enfin, la préparation du dossier d’appel d’offre pour l’aménagement et le bitumage de la RN13 (Ruyigi-Cankuzo) est en cours de finalisation.

Dans un proche avenir l’Office des Routes procédera à l’aménagement et au bitumage de la RN9 , tronçon Ruyigi-Cankuzo. L’étude d’exécution pour la réhabilitation de la RN5 (bujumbura-Ruhwa est également programmée.

Perspectives : Avec l’appuis des bailleurs de fonds, l’office des Routes comptes également réhabiliter la RN3 : Rutunga-Mabanda-Mugina-Kigoma dans le cadre des projets multinationaux. Le bitumagede la RN16(Gitega-Mahwa-Bururi) et de la RN17(Bururi-Makamba).

Tous les travaux envisagés constituent autant d’opportunités pour les sociétés de travaux routières qui seraient intéressés par les appels d’offres. Le nombre de Kilomètres de route à bitumer peut être obtenu aux bureaux de l’office des routes du Burundi à Bujumbura.
 
 

 

 
BURUNDI - L'INDÉPENDANCE: Un jour de plus en plus festif, unitaire et rassembleur !
DAM, NY, AGNEWS, 9 juillet 2008
Au delà des crispations ici et là, où certains burundais semblent avoir oubliés que le Burundi d'après août 2005 était différent de celui d'avant (1), en globalité les fêtes dans tous les pays du monde où résident des Burundais en masse, dont le Burundi, se sont très bien déroulées.
Mais la palme d'or revient toute de même à S.E. Amb. KAVAKURE Laurent, à Bruxelles, où semble t'il, il s'est entouré d'une équipe formidable et depuis 2005 à nos jours,  la fête d'Indépendance est devenue une vraie fête des Barundi.
En tous les cas, les Barundi, et leurs amis, à Bruxelles, tous joyeux, ne manqueraient pas cette journée où on passe de l'Hydromel, à l'AMSTEL, ou à la LEFFE  Belge;  tout cela entourée de crudités ici et là; plus, le clou : une série de spectacles culturelles d'une ampleur incroyable, qui vous  font passer  de Bruxelles à Bujumbura en un clin d'oeil !  Ou  en un clique de doigts  ...
Oui !  Au Burundi  justement, où l'on fêtait ce 1er juillet, 46 ans d' Indépendance, sous le signe de la paix et de la sécurité enfin retrouvées  ...
Ce mardi à Bujumbura, les cérémonies avaient commencé par le dépôt d’une gerbe de fleurs au mausolée du héros de l’Indépendance, par le Président de la République et son épouse, en présence du Président du Sénat, du Deuxième VICE-PRÉSIDENT de la République, des membres du gouvernement, du haut commandement de l’armée et de la Police nationale ainsi que des membres du corps diplomatique ... Bref les convenances usuelles ! Toutefois, une seule ombre au tableau,   un petit coin noir pouvait être perçu à travers certains visages  lors du  levée de drapeau ...  Qui  avec ses trois étoiles évoque des souvenirs encore trop lourd à supporter, dont  la  "dictature  féroce - Hima (2)- " des trois colonels  MICOMBERO-BAGAZA-BUYOYA. 
La parade de S.E. Dr. NKURUNZIZA Pierre, Président du Burundi, avec ses troupes FDN et PNB était sublime ... Le défilé était exquis.
S.E. NKURUNZIZA a exhorté ses compatriotes à être travailleurs et aimer leur pays. Une des promesses du parti CNDD-FDD au pouvoir, après la victoire des scrutins de 2005, était de ramener Agathon à Bujumbura. Objectif accompli ! Une des nouveautés lors de ce défilé du 46ème anniversaire était la présence du leader emblématique du Palipehutu-Fnl, M. RWASA Agathon.
Lorsque l'on observe les Barundi d' aujourd'hui, on perçoit en eux une lueur d'espoir... Le Murundi y croit !   Il y a dans l'atmosphère comme un brin de quelques choses de retrouvée ... 
Alors tout comme à Bruxelles, l’Ambassadeur Jérémie Ngandakumana, président du parti présidentiel, le Cndd-Fdd, victorieux des élections démocratiques de 2005, était présent face à une batterie de journalistes photographes représentant la presse locale et étrangère...  Le Burundi, peu à peu, se relève et marque des points dans le concert des Nations !
A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (3), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
Notes:
(1) Une représentation diplomatique au Canada, pas très commode, pour les Burundais de la Diaspora dans cette immense pays du continent américain !
(2) Le MUHIMA n'est pas un MUTUTSI. Mais ces dernières années, les Bahima se sont donnés  l'étiquette TUTSI. Ce qui est une imposture sociologique que confirme une multitude de dictons et l'Histoire du Burundi.  Toutefois, les Bahima sont des citoyens burundais ordinaires. Ils font parti de l'Histoire du Burundi.
(3) http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm   
 
 

                               BREF,  CE  8 JUILLET  2008 ... | Suite

 
L’Unicef apprécie les efforts faits par le Burundi en faveur des enfants
mardi 8 juillet 2008, par Scholastique Ndayisenga
Bujumbura, le 8 juillet 2008 (PP) : La nouvelle Représentante de l’Unicef au Burundi, Madame Gloria M. Kodzwa a, au cours de l’audience que le Chef de l’Etat Burundais SE Pierre Nkurunziza lui a accordée mardi, déclaré que son organisation soutient le Burundi dans ses efforts d’améliorer les conditions de vie des enfants et des mères.
Mme Kodzwa a vivement apprécié les mesures prises par le Gouvernement Burundais en faveur de l’enfant et de la femme, en l’occurrence la gratuité scolaire au primaire, les soins de santé pour les enfants de moins de cinq ans et les femmes qui accouchent.
Le Président Nkurunziza a fait savoir à son hôte que suite aux aléas climatiques, certaines provinces ont été touchées par la famine, occasionnant ainsi des cas d’abandons à l’école primaire.
Il a souligné que pour pallier à ce problème , le Ministère de la Solidarité est en train de mobiliser ses partenaires en vue d’ouvrir des cantines scolaires où les élèves pourraient se restaurer à la mi-journée.
A ce sujet, Mme Kodzwa a indiqué que l’Unicef, en collaboration avec le PAM, vont étudier comment assister les enfants dont les provinces sont en difficulté. Elle a réaffirmé que l’organisation dont elle est responsable soutient totalement le Gouvernement Burundais dans sa politique menée en faveur des enfants et des femmes en général.
 

 

 

 
BURUNDI - NEGOCIATION : Le FNL-PALIPEHUTU accroché à la question ethnique !
DAM, NY, AGNEWS, le 8 juillet 2008
Le PALIPEHUTU-FNL se braque sur son nom à caractère ethnique lors des négociations qui  encourent.
Souvent, peut-être par ignorance l'écart entre son rapport de forces et celui du CNDD-FDD,  M. RWASA, Président du FNL-PALIPEHUTU, se met à faire des comparaisons étranges !   Pourquoi le CNDD/FDD a- t'il  gardé son nom et nous, nous ne pouvons pas ? Oui, mais, le CNDD/FDD a gagné la guerre civile burundaise  militairement et politiquement.
Aujourd'hui le CNDD/FDD est au pouvoir. Les leaders du FNL-PALIPEHUTU, expulsés de Tanzanie, sont venues à Bujumbura négocier leurs dernières cartes ... Avec la chance, d'avoir un pouvoir qui les accepte et non qui les combat.
Le CNDD/FDD n'a nullement peur du FNL-PALIPEHUTU, avec son nom à particule ethnique  ou  pas.   Le CNDD/FDD  a gagné les "collinales" et les "communales" en 2005.   Beaucoup de familles burundaises à l'intérieur du pays sont soutenues " économiquement et politiquement" par leurs membres majoritairement CNDD-FDD, qui sont à la tête des administrations locaux.  Là est la clé des prochaines élections 2010, et  l'effet "HUTU" devra d'abord prouver qu'il a -   un portefeuille capable de soutenir tout cela -   !  Les mots ne suffiront pas  !
Là est la différence idéologique entre les deux organisations politiques CNDD/FDD et FNL-PALIPHUTU ... Le CNDD/FDD croit que la nature conflictuelle burundaise est due à un système criminel socio-économique organisé depuis près de 40 ans par les dirigeants politico-militaires HIMA(non TUTSI, bien que les BAHIMA se disent BATUTSI, tout en sachant qu'ils ne le sont pas !  )(1) , majoritairement originaire de quelques localités de la province de BURURI, dont les plus connus MICOMBERO (mort), BUYOYA etc.  Le FNL-PALIPEHUTU, lui ne fait pas dans la nuance.  Pour lui,  le problème est ethnique !   Malheureusement pour lui,   plus de 90% des TUTSI du Burundi sont des BAHUTU à l'origine (un des secrets de ce merveilleux ex Royaume des Grands Lacs africain). Et de plus, le mal que le FNL-PALIPEHUTU dénonce avec justesse est celui créé par les BAHIMA (des non TUTSI)  pendant "leurs Révolutions", au départ occulte dès 1962, puis rendue visible dès 1966 avec la proclamation de leur "République au drapeau aux trois étoiles de colonels" !
En conclusion le mal du Burundi n'est pas les TUTSI. Ce sont quelques individus provenant de quelques familles  HIMA. Là encore, la mise en place d'une Cour anti-corruption, et d'une brigade anti-corruption dès 2006 par le pouvoir CNDD/FDD ( un signe politique et idéologique très fort ); ajouté au processus de Réconciliation Vérité,  permettront d'identifier les  fauteurs de troubles qui pendant plusieurs décennies ont tué à petites (ou à grandes) doses les Barundi.
Que le FNL-PALIPEHUTU garde ou non son nom, le problème ne se situe pas à ce niveau ? Même en s'appelant "FNL-PALIPE", cela  suffirait pour que  cette organisation historique garde en mémoire son prestige ...  Mais l'intrigue est que  visiblement les leaders de ce parti demeurent sous influence d'autres "puissances occultes" qui les dirigent ...
A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (2), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
Notes:
(1) Le MUHIMA n'est pas un MUTUTSI. Mais ces dernières années, les Bahima se sont donné l'étiquette TUTSI. Ce qui est une imposture sociologique que confirme une multitude de dictons et l'Histoire du Burundi.  Toutefois, les Bahima sont des citoyens burundais ordinaires. Ils font parti de l'Histoire du Burundi.
(2) http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm   
 

 

IMF Approves US$75.6 Million PRGF Arrangement for Burundi
08/07/2008  http://www