Burundi - Histoire /Juin : Juin au Burundi :

 

Assassiné pendant le Génocide de 1972. Une victime pas si anonyme que çà, aujourd'hui  - le papa - (sur la photo) -  de la maman de Martine, du papa de Rachel, de la maman de Christian, du papa de Dan,  est souvent le sujet de conversation de ses nombreux  petits enfants.  Ils se posent la question :  Pourquoi  je n'ai pas de  - Papy -  moi ?  Et pourquoi  notre Papy a été tué ?   Pourquoi ? etc.

Assassiné pendant le Génocide de 1972. Une victime pas si anonyme que çà, aujourd'hui  - le papa - (sur la photo) -  de la maman de Martine, du papa de Rachel, de la maman de Christian, du papa de Dan,  est souvent le sujet de conversation de ses nombreux  petits enfants.  Ils se posent les questions :  Pourquoi  je n'ai pas de  - Papy -  moi ?  Et pourquoi  notre Papy a été tué ?   Pourquoi ? etc.

Juin 1972

Tentatives du gouvernement Micombero  de manipuler les chiffres des victimes du Génocide des Hutu du Burundi

Le 5 juin 1972, le "Pourquoi Pas ? "avançait le chiffre de deux cent mille victimes contrairement au chiffre de dix mille rebelle tués avancé par le gouvernement pour cacher son ignominie, le 30 mai 1972 ...  M.  Jeremy Greenland décrit les agissements de la JRR (milices) déroulement des opérations de nettoyage ethnique qui ont suivit les événements du 29 Avril 1972: Génocide des Hutu du Burundi.  A Ngozi, certains habitants continueront à vivre la terreur jusqu'au 23 juin  notamment  due au  commandant des forces armées de Ngozi, Mr BIZOZA Joseph. ( http://burundi-agnews.info/genocide.htm)

 

Juin 1993 :  

Dès juin 1993,  trois tentatives de coup d'État ont eu lieu ...

Le 1er Juin 1993,  Melchior Ndadaye  accède  à la magistrature suprême au Burundi et  remportera  les élections législatives du 29 juin de la même année.
La Commission d'Enquête Internationale (CEI)  a  relève  que dès le lendemain de la victoire de  Melchior NDADAYE aux présidentielles du 1 er juin 1993, trois tentatives de coup d'État ont eu lieu, conduites chaque fois par des militaires de l'armée burundaise.  Dès le 2 juin 1993, des remous se font entendre à l'armée. Le 3 juin 1993, soit vingt quatre heures seulement après le verdict des urnes, le lieutenant BIZURU prend la tête d'un groupe de mutins dont la tentative échoue. Il récidivera deux semaines plus tard, le 17 juin 1993. Le 3 juillet 1993, une troisième tentative, plus sérieuse que les précédentes, implique le propre directeur de cabinet du major Pierre BUYOYA, encore Président du Burundi. ( http://burundi-agnews.info/CEI.htm)

 

Juin 1995 :

Massacres à cause de leur ethnie  de jeunes étudiants  par leur condisciples à l'Université du Burundi.
Le 11 juin 1995,
des jeunes étudiants burundais de l'ethnie Tutsi   de  l'Université du Burundi  tuent leurs condisciples car ils sont d'une ethnie différente.  Les témoins pointeront du doigt les présumés assassins dont la liste ci-après : 1. MADIRISHA Willy  ;  2. BIDAGAZA Bernard alias Vache;  3. NKURUNZIZA Clément;  4. NTWARI René-Christian ; 5. BIYAKA Pontien; 6. NDIRIJORO Jean-Pierre ; 7. BIZIMANA Paul ; 8. NARAGUMA François ; 9. NISHIRIMBERE Albert ; 10. GASANA Aimé-Parfait ; 11. BIGIRIMANA Méthode ; 12. MAHORO Anicet ; 13. MBOGO Alexis; 14. BUGAGA Christophe; 15. BARUTWANAYO Pontien; 16. MARAMATEGEKO Hugo ; 17. NTAKARUTIMANA Nestor ; 18. NZOKIRA Donatien; 19. NIYONGABO Jean; 20. NEGAMIYE Déo ; 21. NDAGIJIMANA Stany; 22. NDAYIZEYE Mamert; 23. RUSHATSI René; 24. NKURUNZIZA Prime; 25. NIYONKURU Samson; 26. Gilbert ; 27. Thomas; 28. Appolinaire; 29. NZEYIMANA. ( M E M O R A N D U M de la SECTION DU PARTI SAHWANYA-FRODEBU EN BELGIQUE A L'OCCASION DE LA VISITE de M. Antoine NDUWAYO, Premier Ministre du gouvernement du BURUNDI  ||    Parti Sahwanya-Frodebu 19 décembre 1995 : SITUATION DE LA MAGISTRATURE BURUNDAISE.FACE A LA CRISE.)

 

Juin 1996:  

Trois délégués du CICR assassiné à CIBITOKE  en Juin 1996. Prélude aux massacres des réfugiés burundais en RDC(ex-Zaïre) par les Banyamulenges( avec l'armée Burundaise ex-FAB ...) ?  En province de Cibitoke,  une embuscade coute la vie à trois délégués du CICR en Juin 1996. Pourtant, à Uvira et sur la frontière zaïro-burundaise, ainsi qu'à la frontière rwando-burundaise (plaine de la Ruzizi), certains savaient déjà qu'il y avait dans la zone des mouvements importants de troupes et de matériel militaire. L'offensive banyamulenge était en préparation, mais il fallait que le secret soit maintenu, afin que l'effet de surprise soit maximum. On rappelle tout de même qu'un massacre sans précédent  de réfugiés burundais  allait avoir lieu au Congo RDC (ex-Zaïre) pendant les  quelques mois  qui allaient suivre ( Génocide des Hutus au Congo(Est -Zaïre):Quand tout interfère : l'exemple d'Uvira en octobre 1996 ).


A LIRE:  CALENDRIER : 40 ANS D' HISTOIRE DES CRIMES IMPRESCRIPTIBLES  DE LA DICTATURE BURUNDAISE

AGENDA

    Synergie Africaine (ASBL)  vous invite :

Synergie Africaine & L'Histoire de l'Afrique -revisiter-Amb. BARANYANKA Charles
Mze  NYETERA Antoine(Possibilité de visualiser et de lire les résumés
des séances précédentes:

 
http://burundi-agnews.info/tv-agnews/
)
Les Grands Lacs
Avec  Mze  NYETERA Antoine
 &  Mze BARANYANKA Charles

Dans le cadre de ses activités relatives à la dynamique « Information-Formation-Echanges»  et pour répondre à une demande mainte fois formulée par son public, Synergies Africaines / B organise : 
 Des rencontres – débats autour des sujets précis portant sur l’Histoire de l’Afrique  sous le thème :

« REVISITER L’HISTOIRE DE L’AFRIQUE » 

  -   La Région des Grands Lacs:Burundi –Rwanda–Congo RDC –

Où : 227, bld Léopold II 1080 Bruxelles.

Revisiter l'histoire de l'Afrique et pouvoir échanger nos idées, sur cette histoire ou sur tout autre sujet, est une grande occasion qui nous permettra de renforcer nos synergies d'action, notre volonté de faire de notre continent un espace de paix, d'épanouissement et de rayonnement dans le monde, de connaître nos racines en vue de mieux assumer notre présent et orienter  notre avenir dans le concert des civilisations.  Plus nous serons nombreux à ces rencontres, mieux nous pourrons construire une véritable dynamique d'échanges. Nous pourrons aussi répondre au mieux à notre rôle d'interface entre l'Afrique et l'Europe, pour une meilleure complémentarité dans la construction d'un monde plus solidaire pour tous.    

Collabore à cette activité :   PAJA/B  -  Génération Afrique ASBL  -  AGNEWS – Kaïros Jeunesse –
PCA (Présence des Communauté d’origine Africaine)

Avec le soutien de la COCOF

(Possibilité de visualiser :  Nous remercions M.Diallo Abou Moussa d'AGNEWS.info à New York de l'hébergement qu'il nous donne sur son site  pour les vidéos de notre projet.   http://burundi-agnews.info/tv-agnews/     )

 

 

 

Le projet  de Belgique vers le Burundi  - Village Imuhira -
 

Chers amis du Village Imuhira,

SEL Projets, l'asbl qui gère le Village, nous communique deux offres d'emploi, relatives aux postes de directeur général et de secrétaire administratif. Pour plus de détails, n'hésitez pas à consulter la page http://www.selprojets.be/pages/accueil.php?page=61&pageParent=54
L'équipe du Village Imuhira ,  info@villageimuhira.be , www.villageimuhira.be 
Compte bancaire 001-4847079-65
Le Village Imuhira est une initiative de SEL Projets. Les dons dont le total atteint 30€ sur une même année donnent droit à une attestation pour l'exonération fiscale au début de l'année suivante.

 
 

SPECIAL CANADA

 

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DU JAMAIS VU EN AMÉRIQUE DU NORD

Les groupes LOYAL  KIGABIRO : Les Tambours sacrés du Burundi au Canada et Le Groupe de danses traditionnelles
ABEZAMUTIMA ont le plaisir de vous informer que durant l’été 2008, ils organisent un CAMP D’ÉTÉ CULTUREL BURUNDAIS. LOYAL KIGABIRO est un groupe de Tambours sacrés du Burundi basé à Ottawa. L’un des objectifs est d’initier les enfants à l’art de la danse du Tambour sacré et d’aider les enfants des Batimbo traditionnels des Sanctuaires sacrés du Kirimiro. Ces Sanctuaires des tambours sacrés sont Gishora, Higiro et Makebuko.
ABEZAMUTIMA est un groupe qui pérennise la culture et l’art traditionnel du Burundi. Elle se spécialise en l’apprentissage des jeunes filles de 7 à 17 ans à la danse et à la culture traditionnelle féminine. Eu égard à ce que ces deux groupes ont un idéal commun, ils entretiennent d’étroites relations. Mis à part qu’ils font ici et là une de ces rares chorégraphies comme le montre cette photographie.
Ainsi, ces deux groupes co-organisent un camp d’été culturel burundais pour tous les Burundais vivant ou de passage dans la Région de la Capitale nationale Mis à part la chorégraphie comme le souligne une de ces photographies, les deux groupes apprendront aux jeunes l’Ikirundi (la langue du Burundi), les jeux et la danse traditionnelle du Burundi, les Contes (Imigani, Ibitito), le Théâtre radiophonique (« Ni Nde? »), la Poésie pastorale (Ibicuba), la Poésie circonstanciée (Amazina y’ubuhizi), Gusimba inzu, Kange, Mabigi-bigi, le Sifflement (Ugukobereza, Igihobe), les dictons (Uduca-mugani),
Les campeurs apprendront aussi comment jouer aux instruments traditionnels qui sont l’Inanga (la Cithare), l’Indono, l’Ikembe, l’Igitukuru. Ils apprendront certains éléments de la littérature du Burundi. Ces genres sont entre autres le chant (Ukuvugaira urusyo, Ukuvugira isekuro, Ugukokeza, Uguhinda ikibiri…), Akazehe... Où : Dans la Région de la capitale nationale, spécialement à Orléans, Ottawa, Ontario, Canada. Le camp se déroulera dans le par le par cet les salles du Centre communautaire Pierre Rocque à Orléans, 1257, Croissant Joseph Drouin
Quand : Les mardis et les jeudis du 8 juillet au 8 août
2008. Le camp commence à 8h30 et termine à 16h30. Les organisateurs et les bénévoles arrivent à 8h et quittent les lieux à 17h.
Qui : Les organisateurs sont Loyal Kigabiro et Abezamutima. Les campeurs sont tous les enfants burundais vivant ou en passage dans la Région de la Capitale nationale âgés entre 7 et 17 ans.
Comment s’y rendre? Bus 125 Orléans et 95 Orléans.
Besoins : Bénévoles
Frais d’inscription : 80 $ par 1er enfant (un enfant par famille)
70 $ à partir du 2ème enfant d’une famille de plus d’un
Contacts : email : loyal_kigabiro@yahoo.fr, abezamutima@yahoo.ca,
Téléphone : 613 482-9379, 613 627-4736
Télécopieur : 613 482-9379
 
 

 

BURUNDI - DIASPORA / CULTURE :   MONTREAL -  INVITATION AU CONCERT DES "ANGES D’AFRIQUE"
Auteur: Aloys Nyandwi Source: www.burundivision.org
Les " Anges d’Afrique " est un groupe de burundo-canadiens dont le but est de faire l’encadrement et la promotion de jeunes musiciens. Pour assurer sa visibilité, le groupe réalise des spectacles sur scène, organise des concerts et des soirées dansantes. Après une année d’existence, le groupe songe enregistrer son premier album mais ne peut réaliser son rêve sans le soutien du public. C’est pour cela qu’il vous invite à venir le soutenir lors du concert prévu le 19 juillet à partir de 19 h 00 au 10815 Armand-Lavergne (salle 1) dans la ville de Montréal.
Admission : adultes ($15), de 12 à 17 ans ($10), de 11 à 5 ans ($5) et gratuit pour les moins de 5 ans.
Information : Walter (1-514-3263549), Aloys (1-514-3038780), Schady (1-450-2500350) et DJ Félix (1-514-2992840).
 
 
 
AMBASSADE DU BURUNDI A OTTAWA — 46ème Anniversaire de l’Indépendance du Burundi
Les cérémonies seront organisées successivement à Toronto et à Ottawa.

dimanche29 juin 2008,par Karimwabo Venerand
Tél : 613-789 0414   Fax : 613-789 9537     e-mail : ambabottawa@yahoo.ca INVITATION
En collaboration avec les burundais résidant à Ottawa et sur invitation de Rythme Umurisho de Torornto , l’Ambassade du Burundi a le plaisir de vous annoncer que la fête de l’Indépendance sera célébrée successivement à Toronto le 19 juillet 2008 et à Ottawa le 26 juillet 2008.
L’Ambassade du Burundi se joint donc à tous les Burundais résidant dans ces deux régions pour vous inviter à participer à ces deux activités et fêter le 46ème anniversaire de l’indépendance du Burundi.
Les cérémonies auront lieu à la Paroisse Saint Louis de France, 1415, Don Mills à Toronto à partir de 18 :00 et à la Paroisse Marie Médiatrice 344, Rue Cyr à Ottawa à partir de 16 :00.
Le programme détaillé vous sera communiqué ultérieurement.
Fait à Ottawa, le 25 juin 2008.
 
 
INVITATION /     AMBASSADE DU BURUNDI A OTTAWA —l’Honorable Gervais RUFYIKIRI, Président du Sénat de la République du Burundi en visite à Ottawa   
dimanche29 juin 2008, mis en ligne par Karimwabo Venerand
Tél : 613-789 0414   Fax : 613-789 9537   e-mail : ambabottawa@yahoo.ca
L’Ambassade du Burundi à Ottawa a l’honneur et le plaisir d’informer la Diaspora Burundaise du Canada que l’Honorable Gervais RUFYIKIRI, Président du Sénat de la République du Burundi effectue une visite de travail au Canada du 04 au 08 juillet 2008.
Il souhaiterait rencontrer la diaspora Burundaise à Québec City, samedi le 05 juillet 2008 à partir de 14 heures à l’Hôtel Royal Palace, 775, Avenue Honoré Mercier Québec ( Québec ) G1R 6A5 pour échanger sur la situation actuelle du pays. L’Ambassade est heureuse d’inviter les burundais à répondre massivement à ce rendez-vous.   Fait à Ottawa, le 25 juin 2008.
 
 

                               BREF,  CE  30 JUIN  2008 ... | Suite

BURUNDI - EAC : Le Burundi , le second pays pétrolifère de l'EAC.

 
BURUNDI - EAC : Le Burundi , le second pays pétrolifère de l'EAC.
DAM, AGNEWS, NY, le 30 juin 2008.
Les pays de l'   EAC    - East Africain Community -   [ KENYA, RWANDA, BURUNDI, TANZANIE, OUGANDA ] viennent de terminer une conférence de très grande importance à KIGALI (Rwanda). Il s'agissait d'une rencontre hautement stratégique, en terme d'image de marque ...
Par ailleurs, S.E.  le Président KAGAME, du Rwanda,  vient d'être nommé président de l'EAC. 
Il y ressort que tous les pays composant cette ensemble ont du apporter  leurs - plus values - sur le plan économique . Ils sont tous complémentaires ...
La Tanzanie et le Kenya ont   la vue sur l'océan avec les ports réputées comme Nairobi, Tanga, Mombasa, et Mtwara. La Tanzanie possède un gigantesque gisement de minerai de toutes sortes. Le Rwanda a du gaz dans le Lac KIVU.  La grande surprise est, au delà de l'Ouganda où des prospections de pétrole avaient déjà eu lieu avec une issue positive, le Burundi qui devient  le second pays pétrolifère de la Région.
Il faut toutefois dire que l' "or noir" du Burundi n'a pas encore été exploité !
Le régime démocratique du Burundi, de S.E. le Dr. NKURUNZIZA Pierre, avec comme adjuvant principal - le parti CNDD-FDD - vainqueur des élections de 2005 , tente de décentraliser le pays et  lancer les  prémices d'une réforme structurelle sur le plan  socio-économique;  avec comme vue  principale, comme vision :   - la modernisation du systèmes éducatif; la stimulation du développement de l'esprit d'initiative; et la modernisation de la gestion du territoire.  A  ce niveau, son entrée dans l'EAC est perçu comme  un  très grand pas stratégique, selon des observateurs chevronnés ...
A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm
 

 
BURUNDI - PAYS-BAS:  Naissance d'une coopération entre  les Hollandais et les forces de l'ordre ( FDN et PNB ) au Burundi.
DAM, NY, AGNEWS, 30 juin 2008
 
Burundi : Les Pays-Bas vont former des éléments de l'armée et de la police
Source: United Nations Integrated Office in Burundi (BINUB) Date: 28 Jun 2008   Guy Karema
http://www.reliefweb.int/rw/RWB.NSF/db900SID/KHII-7G44DV?OpenDocument
Les ministres hollandais du développement et de la coopération, Bert Koenders, et de la défense, Eimert Middelkoop, en visite au Burundi, ont conclu avec le gouvernement burundais un accord sur la formation des éléments de l'armée et de la police.
Des sources dignes de foi indiquent que l'objectif de la formation sera axé sur l'intégration des ex-rebelles dans l'armée et la police.
Le Burundi tente, en effet, de sortir de quinze années de guerre civile entre les Hutus et les Tutsis ; quinze longues années durant lesquelles des centaines de milliers de personnes ont perdu leur vie. Pour la première fois, l'espoir d'une paix durable se profile à l'horizon.
En effet, grâce au travail remarquable de médiation entrepris par le Directoire Politique, une délégation de 11 membres du Palipehutu – FNL (dernier mouvement rebelle) et conduite par le porte-parole du Mouvement, M. Pasteur Habimana, est arrivée le 16 mai 2008 à Bujumbura pour participer aux travaux du MCVS (Mécanisme Conjoint de Vérification et de Suivi).
Le porte-parole des FNL Pasteur Habimana et le représentant du gouvernement burundais le Général Major Evariste Ndayishimiye ont signé à Bujumbura une déclaration de cessation immédiate des hostilités dans le pays qui a pris effet lundi 26 mai 2008.
Les deux parties avaient déjà signé en septembre 2006 un accord global de cessez-le-feu, mais son application achoppait sur la question du partage des pouvoirs politique et militaire.
Dans ce climat de blocage total des discussions, les rebelles avaient lancé le 17 avril 2008 une offensive contre la capitale, faisant craindre à la population un retour à des affrontements à grande échelle. Mais, avec le retour au pays du Leader du Palipehutu-FNL, Agathon Rwasa, le 30 mai 2008, un espoir de paix se dessine.
Les Pays Bas donnent au Burundi 32 millions d'euros en aide au développement durant cette année 2008. Environ quatre millions et demi de ce montant doivent servir dans la formation des éléments de l'armée et la police.

Commentaire  - AGNEWS -  sur le texte en rouge de l'article :   
Stop aux messages subdiminaux  destinés aux Nations Unis ( opinion internationale ) !   A voir  le FNL et le régime CNDD/FDD au pouvoir à Bujumbura,  l'affirmation de l'auteur est erronée :   "quinze années de guerre civile entre les Hutus et les Tutsis".    Pourquoi mentir ?    Certains  - HIMA- burundais  doivent cessez de vouloir opposer  HUTU et TUTSI.   D'abord c'est  haineux et de plus , c'est de la désinformation pure !

 
 

                               BREF,  CE  29 JUIN  2008 ... | Suite

es personnalités burundaises ...
BURUNDI - EXTREME DROITE :  RUTAMUCERO,  ou l'extrême droite Hima  burundaise, s'invite au Canada.
DAM, NY, AGNEWS, 29 juin 2008

CANADA JUIN 2008 – L’INGÉNIEUR RUTAMUCERO INCITE LA DIASPORA BURUNDAISE DU CANADA À LA HAINE, ALORS QUE DOCTEURE MARGUERITE BARANKITSE PRÊCHE L’AMOUR.
Vendredi le 27 juin 2008     /    Auteur: Commentaire de Bénoit Binati   /   Source: www.burundivision.org

L’ingénieur Rutamucero Diomède est président du mouvement interdit au Burundi « Puissance d’Autodéfense–Amasekanya », en abrégé PA-Amasekanya. Au Burundi, quelques personnes appellent ce mouvement une milice et d’autres, un mouvement terroriste pur et simple. PA-Amasekanya est né il y a plus de 10 ans dans le but de défendre et protéger les Abatutsi du Burundi. Il regroupe des Abatutsi extrémistes qui ne reconnaissent ni la constitution ni les institutions issues des élections de 2005, parce qu’ils s’inscrivent en faux contre le principe, pourtant, universel d’une personne une voix. Le fait qu’il prêche la haine contre une composante de la population burundaise et le fait que la mission de défense des composantes sociales du Burundi incombe uniquement à l’État font que son mouvement soit contraire à la constitution et donc illégal au Burundi.

Docteure Marguerite Barankitse quant à elle est une femme burundaise exceptionnelle! Elle est originaire de la même province Ruyigi et est de la même ethnie que l’Ingénieur Rutamucero et c’est tout ce que les deux personnes ont en commun. Elle est titulaire d’un doctorat honoris causa de l’Université de Louvain, travaille activement et courageusement pour la paix et la réconciliation du Burundi. Elle consacre sa vie aux enfants victimes de la guerre au moment où l’ingénieur Rutamucero, titulaire d’un doctorat en bonne et due forme, passe ses jours à attiser la haine des Burundais. Comme disait le célèbre Martin Luther King, l’obscurité ne peut pas chasser l'obscurité; seule la lumière le peut. La haine ne peut pas chasser la haine; seul l'amour le peut.
En quelques années et avec des moyens limités et à travers son ONG « Maison Shalom », Docteure Marguerite Barankitse dite Maggy a assisté plus de 50 000 enfants et adultes, ouvert deux centres pour les enfants traumatisés ou mutilés, construit l’hôpital REMA et j’en passe. « Rien ne résiste à l’amour » répète-t-elle dans ses discours à travers le monde. Son message est le suivant: « Jamais le mal n’aura le dernier mot. La foi et l’amour déplacent les montagnes de la haine ». L’action humanitaire et pacifique de Docteure Marguerite Barankitse a été couronnée de nombreux prix internationaux.

Pour ce qui est de l’Ingénieur Rutamucero, après avoir eu du mal à progresser dans sa propagande haineuse au Burundi pendant plus de 10 ans, il s’aventure et effectue un périple qui l’a conduit au Canada, spécialement dans trois grandes villes à savoir Montréal au Québec, Ottawa et Toronto en Ontario. Il vient d’y tenir trois conférences dans le but de sensibiliser le monde et surtout la jeunesse des Abatutsi de la diaspora sur son programme de haine ethnique. Il profite de ses discours haineux pour faire une synthèse de ses deux livres qui ne traitent que la haine ethnique, l’exclusion et la rancune au sein des ethnies du Burundi. Il se base sur ces synthèses pourtant médiocres pour rencontrer ses quelques membres et en recruter d’autres. Dans ses conférences qui ont mobilisé très peu de monde, l’Ingénieur Rutamucero a martelé chaque instant sur le devoir de haine des Abatutsi envers les Abahutu qui, selon lui, ne sont autre chose que des génocidaires. Pour Ingénieur Rutamucero, seuls les Abatutsi sont morts au Burundi et seuls les criminels Abahutu doivent être poursuivis par la justice.

Il est important de signaler que l’ingénieur et les membres de son mouvement qui ont organisé le périple n’ont pu convaincre personne. Pour deux raisons majeures, tous les participants, toutes ethnies confondues, ont démontré vivement que le discours de l’Ingénieur Rutamucero est sans issu dans un pays qui fait tout pour sortir du cycle infernal de violence. D’une part, les participants ont désavoué le conférencier, parce que les deux livres qu’il brandit ici et là manquent de rigueur scientifique. Pour le souligner bien, nous dirions qu’ils ne confrontent pas plusieurs sources. En d’autres mots, ils ne contiennent que des opinions de l’Ingénieur qui se plaît à souligner son titre à chaque phrase. D’autre part, il a été suggéré au conférencier de renouer avec le bon sens, de dénoncer tous les crimes de guerre et, par voie des conséquences, faire condamner tous les criminels toutes les ethnies confondues. Un criminel est un criminel et il n’a pas de race ni d’ethnie. À l’Université d’Ottawa où le conférencier a eu le plus de gêne pour répondre aux questions tant sensées qu’humaines, une jeune fille de l’ethnie Abatutsi s’est levée. Après avoir décliné ses noms et son ethnie, elle a demandé humblement à l’ingénieur Rutamucero de reconnaître qu’au moins une personne de l’ethnie des Abahutu a été assassinée par Abatutsi parce qu’elle en connaissait pas mal. Ingénieur Rutamucero a refusé de le reconnaître. Il a même refusé d’admettre que SE Ndadaye Melchior a été assassiné par l’armée tutsie et que le père d’un des participants n’est pas succombé dans le génocide contre les Abahutu de 1972.

À peine deux semaines après les discours haineux de l’Ingénieur Rutamucero, Docteure Marguerite Barankitse reconnaissait que les Abatutsi comme Abahutu du Burundi tous ont tué. Devant une assemblée des cardinaux, des évêques, des prêtres, des religieux, des religieuses, des chrétiens, des chrétiennes, des journalistes du monde entier, des politiciens, etc. elle a dénoncé et condamné les criminels sans faux-fuyant et surtout a prêché l’amour et la réconciliation. Son discours a été acclamé par les participants au Congrès mondial de l’Eucharistie, les téléspectateurs, les internautes ainsi que les lecteurs de la presse écrite à travers le monde. Pour souligner ce dont nous parlons, les liens (i) et (ii) vous en diront davantage.

De même que les Burundais du Canada épris de paix et d’unité ont salué le discours d’amour et de réconciliation de Docteure Margeurite Barankitse, ils ont refusé de pactiser avec la propagande haineuse de l’Ingénieur Rutamucero. En vue de joindre l’acte à la parole, ils n’écartent pas la possibilité de déposer une plainte contre « la propagande haineuse » de l’Ingénieur Rutamucero à la Commission canadienne des droits de la personne. Nul Burundais ou Burundaise vivant au Canada ne peut plus tolérer un discours trouble fête comme celui de l’Ingénieur Rutamucero. Est-ce que le gouvernement burundais aide-t-il le monde entier en facilitant à cet ennemi de paix tant burundaise que mondiale de quitter le Burundi pour aller attiser la haine des burundais qui ont fui le pays à cause des atrocités des gens comme Ingénieur Rutamucero? Est-ce que Ingénieur Rutamucero sait vraiment que son auditoire a fui le pays à cause des criminels Abahutu et Abatutsi du Burundi ? Pourtant ces orphelins de 1965, 1969, 1971, 1972, 1988, 1993… veulent vivre en paix et dépasser le cycle infernal, alors que Ingénieur Rutamucero ne fait qu’attiser la haine.

Nous saluons tout de même la décision du Conseil national de la communication (CNC) du Burundi qui vient d’inscrire le site www. tutsi.org, principal medium de PA-Amasekanya, sur la liste des medias de la haine (iii). Or, aux quatre coins du globe, nous rencontrons aujourd’hui des médias qui, par les « informations » qu’ils diffusent, risquent à tout moment d’envenimer la situation de crise que connaissent de nombreux pays. Ils contribuent de la sorte à réveiller ou à faire naître au sein des opinions publiques des sentiments racistes, xénophobes, tribalistes, voire des extrémismes religieux et politiques dangereux. En faisant appel aux « bons vieux procédés » - notamment en réveillant les instincts les plus primaires et en véhiculant des archétypes culturels ou « clichés » - des médias préparent et contribuent parfois au déclenchement de guerres sanglantes.

Nous voudrions conclure cet article sur cette belle citation du célèbre Gandhi : « En opposant la haine à la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur ».

Liens proposés:

(i) http://www.cei2008.ca/biomargueritebarankitse
(ii)http://www.ecdq. tv/fr/videos/ b7bb35b9c6ca2aee 2df08cf09d7016c2
(iii) http://www.abarundi.org/v2/modules.php?name=News&file=article&sid=26&mode=thread&order=0&thold=0

 
 
 
 
 
 
 

                               BREF,  CE  28 JUIN  2008 ... | Suite

BURUNDI - GENOCIDE / RWANDA :  L' "affaire IBUKA"  piégés par certaines personnalités burundaises ...

 
BURUNDI - GENOCIDE / RWANDA :  L' "affaire IBUKA" ,   piégée  par certaines personnalités burundaises ...
DAM, NY, AGNEWS, 26 juin 2008
Lors de la  dernière commémoration du génocide 1994 au Rwanda,  la délégation burundaise, conduite par  le 1er  vice président du Burundi,  S.E. Yves SAHINGUVU , avait cru avoir fait bonne  impression à KIGALI.  Mais cela était sans compter sur certaines choses ...   La fameuse, et honorable, association rwandaise IBUKA, luttant pour ne pas oublier - le génocide de 1994 au Rwanda - , que "plus jamais soit", dont le président est M. Théodore Simburudari, vient d'être piégé par les associations AC-GENOCIDE, PA AMASEKANIYA et SURVIIT  ( tutsi.org, considéré comme un site de la haine par le CNC  du Burundi).
Ce traquenard ne date pas d'aujourd'hui ... Dès 1996, après la prise de pouvoir par - coup d'état du Dictateur BUYOYA - , certains extrémistes burundais de la communauté clanique Hima, ont perçu que surfer sur le - génocide du Rwanda - serait intéressant pour eux, qui se savaient "traqué" par l'Histoire d'autres génocides  dont ceux de 1972 et de 1993 au Burundi.
L'approche vers IBUKA, par ces associations d'extrême droite burundaise, se fera avec un petit argumentaire trouvé dans un rapport onusien qui évoquait, dans une enquête réalisée sur les événements d'octobre 1993 au Burundi, les mots - d' "actes de génocide" commis envers les - Tutsi - au Burundi - .
Il faut rappeler que ces membres extrémistes de la communauté Hima Burundaise,cachés  derrière ces associations d'extrême droite burundaise, ne sont pas reconnus sociologiquement comme - TUTSI - au Burundi. Le "Muhima murundi" n'est pas un "Mututsi" ! Mais l'usage, depuis l'avènement de la République "Hima" aux "trois étoiles" de 1966,  veut,  pour des fins géopolitiques régionales, qu'on amalgame les Bahima aux - Batutsi - barundi.
Au Burundi, de nombreux batutsi sont des enfants liés familialement  aux anciens roi de l' Urundi.  Les roi barundi étaient d'origine clanique lié à l'ethnie - HUTU -.  Le royaume était  un régime patriarcale.   D'où le MUTUTSI murundi  est  une - véritable institution - sociologique - de l'Histoire de Burundi.   Les  Bahima ont toujours une dent contre les Bahutu et les Batutsi ... Il y a plusieurs exemples à travers l'histoire  mais, prenons en un : -  la guerre qui opposa  le roi  NTARE RUSHATSI   à   RUHINDA (un Muhima)  vers 1410.  Elle durera une dizaine d'années. Le vainqueur sera le roi  NTARE. 
 En 1993, des Bahutu et des Batutsi barundi ont subi une récidive de  -  génocide du régime putschiste militaro-politique Muhima - , assassin de la Démocratie Burundaise ...  Comme en 1972  !
Fin 1993, et début 1994 (avec les villes mortes), près d'un million de réfugiés burundais se retrouvent au Rwanda, à l'ancien Zaïre (RDC), et en Tanzanie, sous les auspices de l'UNHCR !
Avril 1994, l'avion du Président du Burundi, en compagnie de l'ex-dictateur  rwandais - Habyarimana-, explose avant l'atterrissage à KIGALI.  L'horreur des horreurs arrive ... Les INTERHAMWE se mettent à l'oeuvre ! Les Européens (occidentaux -membres d'ONG's, para Belges et onusiens-) plient bagage du Rwanda ... Pour les réfugiés burundais, sous responsabilité du HCR, qui,déjà sous le Rwanda d'Habyarimana, vivaient une vie qui n'était pas rose ; là, du coup, avec la déroute du régime, les camps de réfugiés sont rasés, pillées soit par des soldats du régime (avec leurs milices), soit par des rebelles du FPR venus  libérer le Rwanda  de la Dictature ...  Bref des hommes en armes !  La guerre civile rwandaise frappe sérieusement les camps !  Nombreux sont les réfugiés burundais qui vont mourir d'autres fuient vers le KIVU (ex- Zaïre). Certains parcourront des milliers de KM à pieds, sans secours !
Début 1997, un grand nombre de ces rescapés onusiens du HCR, déjà  victimes du - génocide de 1994 -, sont tout simplement massacrés lors des  attaques  de  l' - AFDLR - dans les camps de réfugiés burundais  à Uvira notamment. Les camps sont vidés de leurs habitants sous les yeux  des volontaires du HCR désemparés !
Aujourd'hui, alors que le Burundi est redevenu une démocratie, un grand nombre de familles de ces victimes, qui étaient sous protection de la loi internationale des réfugiés par l'entre mède du HCR, se préparent à porter plaintes dans le cadre du - génocide au Rwanda -. Ils souhaitent que justice soit faite ! La première difficulté, qu'ils rencontrent, est que le HCR ne peut être traîner en justice pour -  non assistance à personne en danger - . En effet, lors du procès du génocide de 1994 au Rwanda, la communauté internationale a longtemps été pointé du doigts  mais s'est toujours faufilée  grâce à la loi d'immunité dont bénéficie les Nations Unis ! La deuxième Hic est que cette histoire est totalement oubliée lorsque l'on évoque - le génocide rwandais - !
Le mérite du  discours du président d'IBUKA, M. Théodore Simburudari, société civile, le seul a avoir abordé cette  question lors des dernières cérémonies sur le Génocide, est que peut-être, cette fois - ci ; - les massacres des réfugiés burundais et surtout leurs abandons par les Nations Unis - sera abordé ... Malheureusement au Rwanda, ce n'est pas une affaire des officiels contrairement aux dires des associations d'extrême droite Hima burundaise.   Dans le cadre du  processus  de  -  Réconciliation Vérité au Burundi - , cette page noire, vécue par des rescapés burundais du génocide de 1994,  devrait  pouvoir  y  trouver sa place  !
L'extrême droite Hima burundaise, ayant eut ouie de ce fait, a voulu en faire part à IBUKA, mais de la plus mauvaise manière qu'il soit ! IBUKA a dès lors listé une dizaine de Burundais qui aurait participé au génocide de leur frère et soeur rwandais.
Les victimes burundaises, autrefois sous la protection des Nations Unis au Rwanda, actuellement vivant dans un Burundi  presque en paix, souhaitent que Justice leur soit rendue ,  tout comme les  victimes rwandaises du Génocide.  Les Burundais  souhaitent apporter leur contribution au TPIR.  Le génocide du Rwanda n'est  plus seulement  -  l' affaire du Rwanda -   mais   celle de toute l'humanité entière !
 Lors du dernier sommet de l'EAC à KIGALI,  S.E. le Président KAGAME du Rwanda  vient d'être nommé président de l'EAC.  Les dirigeants des pays membres de cet ensemble ont profité pour  créer   une  -  Cour de justice de l'Afrique de l'Est  - et nommer  deux magistrats rwandais et burundais pour siéger au sein de cette juridiction.   L'opportunité est donnée pour  faire la lumière sur cet épisode noir de l'Histoire de l'Humanité, mais aussi de la Région des grands Lacs.
A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm
 

 
BURUNDI- EAC : La Communauté Est Africaine va contribuer au  3/4 des cotisations du Burundi pendant deux ans
vendredi 27 juin 2008, par Gervais Abayeho
Bujumbura, le 27 juin 2008 (PP) : Les Chefs d’Etat de la Communauté Est Africaine (CEA) ont accepté de contribuer trois millions de dollars (3.000.000$) pour le Burundi pour alléger sa dette annuelle envers la Communauté, et ce pour une durée de deux ans.
L’annonce a été faite par le Président de la République SE Pierre Nkurunziza vendredi à son retour de Kigali (Rwanda), où il venait de participer au 9è Sommet des Chefs d’Etat de la Communauté.
« La décision (salutaire pour le peuple burundais) a été prise en raison de la situation particulière dans laquelle se trouve le Burundi en tant que pays post-conflit », a indiqué à la presse le Président Nkurunziza. « Au lieu de quatre millions de dollars de contribution annuelle, le Burundi ne paiera qu’un million », a-t-il précisé.
« C’est un signe très important qui montre combien la Communauté Est Africaine est très solidaire avec le Burundi », s’est-il félicité.
Le Burundi, tout comme son voisin du nord le Rwanda, a officiellement été admis au sein de la CEA le 1er juillet 2007, après plusieurs années de tergiversations. Ils y ont rejoint les trois membres traditionnels de la Communauté, à savoir le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie. L’une des raisons ayant poussé la CEA à hésiter d’admettre les deux pays était notamment la situation de crise sociopolitique qui a prévalu dans la région des Grands Lacs pendant ces dernières années.
Lors des assises de Kigali, le Chef de l’Etat burundais a promis que son pays va appliquer le protocole de l’union douanière à partir du 1er juillet 2009 et supprimer les frais de visa pour les ressortissants tanzaniens. Les deux pays étaient jusqu’ici les derniers de la Communauté à imposer des frais de visa à leurs citoyens.
A cette occasion également, les nouveaux juges de la Cour de justice de la CEA ont prêté serment. Le Burundi est représenté par Jean Bosco BUTASI et Laurent Nzosaba
En marge du Sommet de la CEA s’est tenue la première conférence de la Communauté sur les investissements. Le Président Nkurunziza a encouragé les hommes d’affaire de la région à venir investir au Burundi, « un pays qui regorge de beaucoup de potentialités ». Il a souligné que le retour des dirigeants du Palipehutu-Fnl à Bujumbura est un signal très fort pour quiconque voudrait travailler au Burundi.
 

BURUNDI - INSTITUTION :  Réponse à

 

 
BURUNDI - INSTITUTION :  Réponse à un  juriste - flamand - , parlant d'erreur à la suite d'une décision de la Cour Constitutionnelle du Burundi .
DAM, NY, AGNEWS, le 28 juin 2008

Chronique : L’analyse de Stef Vandeginste est irrémédiablement erronée,
 Par SIMEON BARUBIRIZA - le juin 27th, 2008

« Sur les rives de rêves, Morphée lui tend les bras mais quand le jour se lève, il est loin de ses draps. » Gil Duc, Ariane.

Les enfants tombent de si loin ! Comme la neige. Ils viennent de bien loin. Sous les rires de passants, les scorpions en amour, s’accouplent sous les gazons, comme s’ils en avaient l’âge. Ils naissent ! Ils crient haro à l’arrêt de la Cour, juste et patriotique.

Les enfants naissent du fond du coeur. Comme le magma, du fond du centre de la Terre. Il bat, le Magma, le coeur dans l’Homme, comme au fond dans la Terre, au départ de l’Homme.

Après l’éruption des Volcans, en lieu et place de Volcans, je crois que nous aurions bien aimé un monde d’amour un peu moins volcanique et méchant. Nous n’avons pas choisi. Nous n’avons pas pu choisir. Nous n’en avions ni le pouvoir, ni le droit. Nous voici aux Enfers, où innocence entassée.

Ici, nous ne marchons pas sur les eaux, mais sur la terre bouillant. Jésus ! Je Vous Accuse d’Omerta. Vous dites qu’il nous manque de leadership, de clairvoyance et de patriotisme. Alors, jetez la Croix et la Soutane. Prenez le Pouvoir. De Là-haut, Monseigneur Barnard BUDADIRA Vous bénit.

L’objet de cette esquisse est de montrer, brièvement, en trois points mais sans ressasser, que l’étudiant doctorant en droit de Belgique tire des conclusions profondément erronées : Et sans recours. Stef Vandenginste voudrait bien me pardonner. Si je l’appelle « sorcier », c’est pour la rime. Je compare sa « contribution » avec celle d’une femme : Madame Alison des Forges.

Elle est restée muette tout l’été, et voilà qu’à la fin de la guerre fratricide, elle se réveille. Elle dit que nous étions mieux quand nous étions au pire. Elle tire ses obus. De salve, inoffensifs. Quelque chose bouillirait sous les roches. Je ne suis pas devin, pour lire dans les roches.

Sur les traces du commentaire de Stef Vandeginste fondamentalement idéologique. Dans son article paru le 23 juin 2008 sur le site web Burundi.org sous le titre « M. Stef Vandeginste : Un étudiant Belge qui s`essaie sur le Droit Constitutionnel », Monsieur Bosco Ndayizeye écrit :

« M. Stef VANDEGINSTE est cité parfois comme un expert important en droit Burundais et pourtant c`est un étudiant qui prépare encore sa thèse de doctorat en droit à l`Université en Belgique, tout en faisant de la recherche pour l`IDPM de l`Université d`Anvers. Faisons plutôt place aux dizaines de docteurs en droit chevronnés Burundais, qui ont déjà leurs diplômes et expérience, et c`est normal que leur avis pourrait être aussi partagé. »

Et pour Arib.info newlook, il serait même Professeur ! « Le Pr VANDEGINSTE décortique la radiation de 22 députés burundais », titre-t-il dans sa livraison du 22 juin 2008. Et Ijamo.com, de renchérir, le plus légitimement de ce monde, bien sûr, et de préciser : Il s’agit, ni plus ni moins, d’un « juriste » ! Je cite : « C'est un commentaire de 19 pages qui est parvenu à notre desk parisien, et dans lequel le juriste belge Stef Vandeginste de l'Institute of Development Policy and Management (Université d'Anvers) montre avec force arguments que le raisonnement de la Cour Constitutionnelle burundaise est erroné. C'est donc encore une voix ‘plus que légitime’, commente un jeune juriste burundais, qui, dit-il, s'ajoute aux ‘démocrates contestataires de ce scandale politico-constitutionnel que vient de s'autoriser le parti au pouvoir’ à Bujumbura. »

Qui est-il, Stef Vandeginste ? Il ne dit nulle part, même pas dans sa longue adresse qu’il affiche en amont de ses nombreuses péripéties littéraires, qu’il est étudiant, juriste, expert en droit constitutionnel, ou en droit tout court. Il a le droit de s’y essayer ! Par ailleurs, étudiant ou pas, là n’est pas la question. Le problème, c’est de savoir si son « commentaire » qu’il prétend être « juridique » est, oui ou non, erroné ! Et il l’est, irréductiblement ! Pourtant, la plume ne lui manque pas. Mais elle est ici vide de contenu. Hélas !

Quant aux dizaines de Burundais « chapeau qui ne se porte pas est un habit qui n’existe pas. » D’autre part, j’ignore s’ils se sentent interpellés par l’assaut de notre essayiste ! Ce que je sais, c’est que quiconque prend la parole, a le devoir de s’immerger dans son bain d’humilité, - s’il en a -, sans compter sur ses titres académiques éventuels, et sans en tenir compte. Un exemple parlant ! Ramanujan. Ce grand mathématicien Indien qui n’a jamais mis pieds à l’Université, car il échoua l’examen d’entrée, en anglais, en Inde colonie de la Reine :

« Si Ramanujan avait été un peu plus instruit, il aurait été encore plus extraordinaire. » (G.H. Hardy). Ou encore : Ramanujan était armé d’une intuition extraordinaire, de la générosité et de l’imagination. Pourtant, «il ignorait tout de la mathématique moderne ». (Charles Percy Snow : « Préface », in « L’Apologie d’un Mathématicien » par Godfrey Harold Hardy.)

La morale ? C’est une erreur de chercher à légitimer un écrit par les diplômes de son auteur. Et il serait donc suicidaire de faire appel aux titres académiques uniquement. Ils peuvent mentir. Qui n’en a pas peut vous voler la plume, lecteur, s’il ose la manier ! Il y a aussi la créativité, l’intuition, la générosité, l’imagination, etc., qualités humaines qui manquent cruellement à notre admirable sorcier ! Puis, le diplôme peut bien exister, mais c’est un chiffon ici et là imaginaire. Une anecdote réchaufferait une ambiance de cordialité.

C’était en 1972-1973. Au Rwanda. Un jeune Belge, licencié en Economie et Commerce de l’Université de Louvanium, Kinshasa, dénommée par la suite l’UNAZA, Zaïre, s’en retourne au Royaume natal. Quelque temps après, il est nommé coopérant du Royaume de Belgique en République Rwandaise. Destination Kigali. Un de ses anciens collègues de Louvanium, un Burundais dit à qui de compétence :

« Cet homme fut la nouille de Louvanium ! Toujours le dernier de la Faculté. Quelles compétences amène-t-il à la République ! » Et le coopérant malheureux est restitué, endéans de vingt-quatre heures, à son Royaume de Belgique. A bon entendeur, salut !

Ce que je vois, ce que je lis dans son écrit paru ici et là sur Internet, en résumé ou intégralement, dans son « Pouvoir et droit au Burundi : un commentaire (principalement) juridique sur l’arrêt du 5 juin 2008 de la Cour Constitutionnelle dans l’affaire RCCB 213 », c’est son « commentaire » soi-disant « principalement juridique » là où il n’est que fondamentalement idéologique au-delà de tout critère et de tout bain d’humilité, sans retenue.

Comment ne pas rester bouche bée, admirant son patient assemblage d’articles de loi utiles à sa cause ! Il traite des articles 98 et 169 de la Constitution TRANSITOIRE, soit INTERIMAIRE, par Stef Van Deginste, incriminée, pour montrer, dirait-lui ! que l’arrêt et le raisonnement de la Cour sont ni plus, ni moins : ERRONES ! Sauve-toi, Terre ! Mais, avec quelle audace pontifie-t-il, ce génie !

Et je suis ravi, étonné d’assister à ses tirs de rafale qu’il s’administre lui-même, à ses pieds, en guise d’auto-compliments. Puis, il boite ! A page 15 de son exercice idéologique, non juridique, je lis en la note 41 : Dans le système des listes bloquées, les votes sont accordés aux partis et non aux candidats individuels. Quelle sentence mortelle, de la part de son auteur, contre lui-même. Il se tire dessus !

Ces articles 98 et 169 de l’Intérimaire sont les mêmes ; sauf qu’ils disciplinent des instances différentes : Les Pouvoirs exécutif et législatif.

L’art. 98 stipule :

« Les candidats » à la Présidence de la République « peuvent être présentés par les partis politiques ou se présenter en qualité d’indépendants.

Est considéré comme indépendant, le candidat qui, au moment de la présentation des candidatures n’est présenté par aucun parti politique. »

Dixit ! Loi n° 1/010 du 18 avril 2005 promulguant la « Constitution INTERIMAIRE Post-transition de la République du Burundi », Titre V : Du Pouvoir exécutif, paragraphe 1 : Du Président de la République.

L’art. 98 traite de candidatures à la Présidence de la République ; et il ne nous parle, donc, de celles de députés et de sénateurs à l’Assemblée Nationale et au Sénat, que par similitude avec l’art. 169, et vice versa, pour la forme uniquement ; et non, pour le contenu ! l’inverse étant manifestement faux.

Car, pour se porter candidat présidentiable, au Burundi, il me semble bien qu’il faut avoir été élu sénateur ou député. Mais pour être candidat au Parlement, ce n’est pas nécessaire de l’avoir été, briguant la Présidence de la République. C’est dans ce formalisme que le chat perd la queue ! N’est pas, Sfef Vandeginste.

Pour sa part, l’art. 169 traite du « Pouvoir législatif » qu’exerce le Parlement « qui comprend l’Assemblée Nationale et le Sénat » de la République. Il dit, à propos du Parlement de la République :

« Les candidats présentés par les partis politiques ou les listes d’indépendants ne peuvent être considérés comme élus et siéger à l’Assemblée Nationale que si, à l’échelle nationale, LEUR PARTI ou leur liste a totalisé un nombre de suffrages égal ou supérieur à 2% de l’ensemble des suffrages » valablement « exprimés. »

C’est moi qui écris en majuscule : LEUR PARTI.

Naturellement, le mot « liste » sous-entend « listes d’indépendants », sur base de l’article 181, entre autres, et qui affirme :

« La Commission nationale indépendante vérifie la recevabilité des candidatures » qui « émanent des PARTIS politiques ou peuvent être constituées d’indépendants tels que définis par l’article 98 de la présente Constitution. »

C’est moi qui souligne : PARTIS, en majuscule.

Il faut être sourd et aveugle pour ne pas se rendre compte de l’insistance avec laquelle le Constituant revient souvent sur « Parti politique » ou « Liste d’indépendants » : Les candidats députés et sénateurs sont - doivent être - présentés chacun par son parti ou ils se présentent à titre individuel.

Dans le premier cas, une fois qu’ils sont élus, ils ne peuvent plus se dissocier de LEUR parti, le parti sous les couleurs duquel ils ont été élus. Et s’ils s’en DISSOCIENT, de son programme et de son projet de société, - s’il en a -, s’EXCLUENT ou sont EXCLUS, ils ne peuvent plus siéger. Cela signifie que qui sort de la Maison-mère sans autorisation ne peut plus y entrer, sauf si celle-ci, la Maison-mère, lui pardonne l’infidélité et autres trahisons, la prise en otage de l’Assemblée Nationale comprise.

Dans le deuxième cas, une fois que l’indépendant serait élu député, ou sénateur, il ne peut plus transmigrer dans un parti qui ne l’a pas présenté.

En d’autres termes, en acceptant de se présenter candidat par et sous le couvert d’un parti politique, le futur député, ou sénateur, signe un pacte avec le parti et l’électeur. Ce pacte est d’acier : il ne se rompt pas impunément au cours de la Législature.

Le concept de Stef Vandeginste, de député jouissant des droits de l’homme tout court est hérétique. Quant aux droits de l’homme, forcer l’analyse pour passer l’examen est le propre d’étudiants moyens, et Stef Vandeginste en est un de ceux-là. Il écrit :

« A travers son arrêt dans l’affaire RCCB 213, en fondant sa compétence sur l’article 228, deuxième tiret, la Cour s’est permis de se développer en une vraie Cour des droits de l’homme » !

Bien sûr que la Cour Constitutionnelle s’est permise de fonder sa compétence sur un des articles de la Constitution, sans demander l’autorisation à Stef Vandeginste, l’illuminé.

De plus, elle s’est permise d’exclure Mmes Alice Nzomukunda et Béatrice Nibimpa sans demander l’avis de notre « savant », qui ne comprend donc pas qu’il n’y a aucune différence entre un coopté en application de la loi, et un élu ! Il ne voit pas qu’ils sont équipollents !

La Commission Nationale indépendante a l’autorité et la compétence nécessaires de coopter, c’est-à-dire d’élire, extra-électoralement, les députés et sénateurs supplémentaires, dans les limites fixées par la Loi électorale et par la Constitution Intérimaire.

J’imagine que notre « illuminé » saurait qu’est-ce que c’est une « Constitution Intérimaire » ? Et je l’y aiderais bien volontiers : C’est une Constitution encor inachevée, non-permanente, technique. Alors, intérimaire signifie transitoire. En attente de sortir définitivement de la guerre. Ça, le génie à Stef Vandeginste le permettrait. Il reviendrait demain, dès qu’il saurait lire le monde et sa nature, séparant la substance de la forme.

Et pour son information, l’adjectif « intérimaire » a été utilisé par le Constituant, en lieu et place de « transitoire », pour abhorrer la cacophonie, la répétition. C’est une évidence ! En effet, fallait-il dire, écrire : « Constitution » transitoire « post-transition » de la République du Burundi » ? Notre formaliste aurait crié trahison à la langue de nos Ancêtres : les Wallons-Flamands !

Et il semble bien que le Royaume de Belgique compte plus d’un Parlements pour une Chambre. Il nous a appris à marcher à quatre pattes. Nous y avons récidivé et récidivons. Stef Van Deginste nous appelle à l’ordre : L’unité nationale nous fait mal. Elle nous fait défaut ! Mieux, le retour aux sources belgicaines ! Il nous faut bien trois Parlements dans une Chambre.

Tout le monde connaît le travail d’un député ou d’un sénateur dans l’exercice de ses fonctions de législateur. Ce n’est pas pour aller à l’assemblée nationale buissonnière. Ce n’est pas pour aller au bar ! C’est pour légiférer dans l’intérêt supérieur de la Nation Burundaise. Stef Vandeginste sait-il qu’un député coûte au moins 1.600.000 francs burundais mensuellement.

S’il avait multiplié ce nombre astronomique par 22 et par une année, - soit 12 mois -, de blocage des travaux de l’Assemblée Nationale, il se serait rendu compte, peut-être, que le produit est égal à, au moins, 422.400.000 Fr Bu jetés au vent. Pour ne parler que des seuls 22 députés déjà déchus ! Et les absentéistes de l’Assemblée Nationale, dans l’unique souci de bloquer et de rendre ingouvernable notre Pays, le Burundi ! Où sont-ils ? Que font-ils ? Ils écrivent aux Nations Unies : O ! Saint Back Moon, aidez-nous que grevons.

Le député, - tout comme le sénateur -, a deux qualités intrinsèques : Celle d’être lui-même, comme citoyen ; et celle d’être celui des autres. Casse-tête pour Vandeginste ? Bien sûr que oui !

Dans le premier cas, il jouit de ses droits de l’homme, de citoyen à part entière. Dans le second cas, ses droits sont ceux des autres, car ils sont délégués, mandatés par ses électeurs, par le peuple donc ; et envers lesquels il doit faire le bilan de ses activités parlementaires. L’assemblée Nationale compte au Burundi 118 députés.

Supposons que la population burundaise soit de quelque 8.000.046 personnes, y compris SES députés. Alors chaque député représente 67.797 personnes ; car 8.000.046/118 = 67.797. Ce quotient varie d’une Province à l’autre selon le nombre de leurs habitants, en vertu des dispositions légales sur les candidatures dont à l’article 128 du Code électoral, Loi n.1/015 du 20 avril 2005.

C’est pourquoi 1 député est égal à 67.797 représentés ! à l’échelle nationale ; le député lui-même y compris.

Dans l’exercice de ses fonctions, le député n’est donc pas un homme. Il se métamorphose : C’est une institution. L’ensemble des députés constitue l’Assemblée Nationale. Par conséquent, un député est une institution dans l’Institution plurielle qu’est l’Assemblée Nationale. C’est élémentaire.

Tentative d’usurpation des prérogatives de l’Exécutif par une faction réactionnaire à l’Assemblée Nationale. Dans son « Contexte : le blocage du fonctionnement de l’Assemblée Nationale et les divisions internes au sein des partis politiques », Stef Vandeginste ne comprend même pas, parce qu’il n’a pas lu, qu’en vertu de l’article 110 de la Constitution Intérimaire :

« Le Président de la République est le Commandant en chef des corps de défense et de sécurité. Il déclare la guerre et signe l’armistice après consultation du Gouvernement, des Bureaux de l’Assemblée Nationale et du Sénat et du Conseil National de Sécurité. »

Par conséquent, s’elle eut été créée, - je cite Vandeginste -, « la commission parlementaire chargée du suivi du processus de négociations entre le gouvernement et le mouvement rebelle Palipehutu-FNL » aurait été irrémédiablement illégale, en tant qu’usurpation des prérogatives et des pouvoirs de l’Exécutif. Tombe alors le premier pilier de l’argumentaire de notre étudiant doctorant en droit.

Et notre érudit concluait : L’occupation des sièges à l’Assemblée Nationale par les 22 conjurés est inconstitutionnelle : Qu’ils siègent illégalement. Et quel étudiant !

Il faut conclure. L’analyse de Stef Vandeginste est irrémédiablement erronée. C’est comme d’un homme qui marche sur la tête, lequel ignore les réalités de notre Pays et du monde. Après avoir si généreusement tiré un assemblage d’articles de Loi applicables à son problème, hélas ! il donne des conclusions complètement fausses, car il faut le dire, sa conception de député-citoyen-tout-court est tout simplement hérétique.

L’assemblée nationale buissonnière n’existerait que dans sa tête. Là où elle existe réellement, il faut lui empêcher de nuire. Vandeginste n’a fait que souiller, et sans effets, la Cour Constitutionnelle de la République du Burundi. Je n’accuse pas Jésus. J’accuse l’Omerta. [Siméon Barubiriza]
 

                               BREF,  CE  27 JUIN  2008 ... | Suite

 
Netherlands to train Burundian army and police
Last updated: Friday 27 June 2008    http://www.radionetherlands.nl/news/international/5850141/Netherlands-to-train-Burundian-army-and-police
The Dutch ministers of Development Cooperation Bert Koenders and of Defence Eimert Middelkoop have reached agreement with the Burundian government on the training of its police and troops. The objective of the training is to integrate former rebels into the army and police.
Burundi has suffered years of civil war between Hutus and Tutsis, in which hundreds of thousands of people have lost their lives.
The Netherlands is giving Burundi 32 million euros in development aid this year. Around 4-and-a-half million euros of this will go to reforming the army and police. It is not yet known what the costs will be of the training programme, as plans still have to be drawn up.
 
 

                               BREF,  CE  26 JUIN  2008 ... | Suite

BURUNDI - FLANDRES / REGION : Une "arrogance flamande" très mal perçue dans les Grands Lacs.
 

 
BURUNDI - FLANDRES / REGION : Une "arrogance flamande" très mal perçue dans les Grands Lacs.
DAM, NY,AGNEWS, le 26 juin 2008.
Après la "Crise Congolaise" , née d'un coup de gueule, du Flamand, Ministre des Affaires Etrangères Belges, De GUCHT, voila une tentative de propagation vers le Burundi ...
- D'abord, c'est un 'étudiant' - juriste flamand - du nom de Stef VANDEGINSTE qui s'est mis à "décortiquer" gratuitement - la radiation de 22 députés burundais - par la Cour Constitutionnel burundaise, en la traitant d'incompétente;
- Puis, c'est le tour du vieux, Pr Filip REYNTJENS, connu au Rwanda voisin comme un homme "soutenant l'ancien régime Habyarimana", qui se plait dans une analyse en parlant du gouvernement de Bujumbura de "déficient" et d'autres termes insultants, tant pour le Burundi que pour le Rwanda ...
Selon des experts de la politique belge, il se pourrait que dès septembre 2008, la Belgique ne soit plus qu'un vieux souvenir ... Ces bras d'honneurs "flamands" seraient peut - être les premiers signes donnés de manières interposés à leurs frères "Wallons et francophones".  Après 178 ans d'existence, c'est dommage  pour ce petit royaume européen !
Les analystes politiques burundais sont priés de rester calme  et de laisser passer ce petit courant venteux qui ne durera qu'un temps !  Les bruits disent qu' en RDC,la patience a  déjà atteint des sommets !
A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm
 

 
Burundi: Subvention gouvernementale pour loger les enseignants
Bujumbura - 26/06/2008 Pana
Société - Le gouvernement du Burundi compte débloquer une subvention d’un peu plus d’un milliard de Francs burundais (près d’un million de dollars US) pour aider les enseignants nécessiteux du primaire et du secondaire publics à acquérir leur premier logement, a annoncé le ministre de l’Education nationale et de la Recherche scientifique, Saïdi Kibeya.
Les enseignants menaçaient de se mettre en grève si cette principale revendication n’était pas satisfaite avant la fin de l’année scolaire 2007-2008.
Les négociations entre le ministère de tutelle et les quatre principaux syndicats du secteur sont allées finalement vite et ont permis de désamorcer la grève annoncée, à la grande satisfaction des enseignants qui attendaient la bonne nouvelle depuis 2002.
Le gouvernement va contribuer à hauteur de 95% aux fonds nécessaires à loger plus décemment les enseignants, tandis que les bénéficiaires vont apporter le reste, selon les termes d'une convention passée entre les parties au conflit social.
 

 
BURUNDI - EAC :  Arrivée de S.E. Dr  NKURUNZIZA Pierre, Président du Burundi,  à KIGALI.
DAM,NY,AGNEWS, 26 juin 2008

Arrivée à Kigali de quatre chefs d’Etat de la CEEA

Kigali - 25/06/2008 Pana
Rwanda – Les présidents du Burundi, de la Tanzanie, du Kenya et de l’Ouganda sont arrivés à Kigali pour participer à la 9ème session du sommet des chefs d’Etat des pays de la Communauté économique est-africaine (CEEA) prévue du 26 au 28 juin dans la capitale rwandaise.
Ce sommet des chefs d’Etats de la CEEA est le premier du genre qui se tient au Rwanda depuis l’adhésion de ce pays à cette organisation communautaire de l’Afrique de l’Est qui regroupe essentiellement d'anciennes colonies britanniques.
Cette réunion des chefs d’Etat de la CEEA se tiendra à huis clos en parallèle avec d’autres réunions des experts en matière de justice, de douane, de l’environnement, du commerce et de l’économie en provenance des pays membres de la CEEA.
Le 9ème sommet des chefs d’Etat de la CEEA se tiendra sous le thème : "Promotion des infrastructures comme levier du développement durable".
 
 

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Les Présidents de l’Assemblée Nationale et du Sénat reçoivent en audience une délégation canadienne de l’Association des Parlementaires Canada- Afrique  
SENAT.BI  25 juin 2008
Ce mardi 24 juin 2008, leurs Excellences Messieurs Pie NTAVYOHANYUMA et Gervais RUFYIKIRI respectivement Président de l’Assemblée Nationale et du Sénat, ont reçu en audience une délégation de 8 parlementaires canadiens de l’Association des Parlementaires Canada-Afrique, conduite par l’Hon. MAURIL BERANGER au Palais des Congrès de Kigobe.
La visite de cette délégation s’inscrit dans la démarche du Parlement canadien de soutenir la dynamique de la Communauté Est Africaine de consolidation de paix et la démocratie ; et de recherche de performance économique avec incidences majeures sur le développement socio-économique de cette communauté.
Cette délégation a beaucoup apprécié cette dynamique qui vient au moment où le Burundi connaît des avancées significatives dans la stabilité sociopolitique et sécuritaire.
Le Président de l’Assemblée Nationale et celui du Sénat ont réitéré leurs remerciements pour la visite qui vient renforcer les bonnes relations déjà existantes entre le Parlement canadien et burundais ainsi que pour les appuis déjà reçus dans le renforcement des capacités du Parlement Burundais.
 

 
Le Burundi accorde des licences de prospection d'uranium
evelyne casalegno   25/06/2008
Bujumbura, Burundi (PANA) - Le gouvernement burundais a accordé des licences de prospection et d'exploitation de l'uranium dans le Nord- Ouest du pays, a-t-on appris mercredi de source officielle à Bujumbura.
Selon les données officielles, le Nord du pays serait riche en uranium dont l'exploitation va assurer une importante rentrée de devises pour l'économie nationale.
Le sous-sol burundais était surtout connu pour sa richesse en nickel, en coltan et en or dont les exploitations sont encore à l'état artisanal.
Le gouvernement a également donné le feu vert à des multinationales pour la prospection et l'exploitation des gisements de pétrole dans le lac Tanganyika et la plaine de l'Imbo, près de Bujumbura, la capitale burundaise.
Le Burundi tire l'essentiel de ses revenus des exportations de café, de thé et de coton.
 
 
 
Subvention de 50 millions de dollars US de la BM au Burundi
evelyne casalegno    25/06/2008
Bujumbura, Burundi (PANA) - La Banque mondiale (BM) va octroyer un don de 50 millions de dollars US au gouvernement burundais pour l'aider à améliorer les services de la Régie nationale d'eau et d'électricité (REGIDESO), a annoncé, mercredi, à Bujumbura, la ministre de l'Economie, des Finances et de la Coopération au développement, Mme Clotilde Nizigama.
La vétusté des équipements hydroélectriques de la REGIDESO et d'autres problèmes de gestion et de fonctionnement internes, permettait à peine à l'entreprise de répondre à la moitié des besoins du pays en eau et électricité.
Avec l'aide financière de la BM, plus de 120.000 nouveaux ménages déshérités de Bujumbura, la capitale économique du pays et ses environs immédiats, pourront accéder plus aisément aux différents services de la REGIDESO dans les cinq prochaines années, a fait savoir la ministre.
Cela passera, notamment, par la multiplication de bornes-fontaines et de centrales hydroélectriques de petite taille dans les endroits enclavés, a-t-elle encore expliqué.
Les vieux équipements de mesure de la REGIDESO seront, par ailleurs, remplacés par des compteurs électriques plus modernes à prépaiement grâce au don de la BM.
Le même don permettra de renforcer les capacités de gestion et d'assainir les finances chancelantes de l'unique entreprise étatique nationale de production et de distribution de l'eau et l'électricité.
L'aide de la BM à ce secteur stratégique va, en somme, faciliter la reconstruction et la relance du développement dont le Burundi a tant besoin au sortir de plus de 14 ans de guerre civile qui ont littéralement ruiné l'économie nationale, a estimé la ministre.
 

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Burundi reçoit une aide de 15 millions de dollars pour rétablir son agriculture
2008-06-24
WASHINGTON, 23 juin (Xinhua) -- La Banque mondiale a annoncé lundi avoir accordé un crédit de 15 millions de dollars au gouvernement du Burundi pour la réhabilitation agricole et son projet de gestion de terres.
Le projet a pour objectif de restaurer la capacité productive des régions rurales par le biais d'investissements dans la production et la gestion soutenue de terres, et par la capacité de construction des organisations de producteurs, et des communautés locales, a indiqué la Banque mondiale dans un communiqué.
Cette aide soutiendra également l'octroi de prêts à des habitants et à des personnes déplacées à l'intérieur du pays dans le cadre du plan social, ajoute le communiqué.
 

 

UN report: Firmer commitments needed to overcome risks to stability in Burundi
www.chinaview.cn 2008-06-24
UNITED NATIONS, June 23 (Xinhua) -- Despite considerable strides made by the government, the Peacebuilding Commission and other stakeholders in Burundi, overcoming the remaining risks to stability requires firmer and more continuous commitments, a UN report posted on its website said Monday.
The first interim report on the strategic framework for Burundi's recovery from its decades-long civil war was adopted by the Burundi configuration of the Peacebuilding Commission on Monday.
"Today marks another milestone in the peace building process in Burundi," said Norway's Johan Lovald, chairperson of the configuration.
While commending the government of Burundi for the progress made, the configuration's representatives were careful to note that challenges still remained.
The risks noted by the report include reforming the security and justice sector, resolving land issues, ensuring the political integration of FNL rebels and the disarming of ex-combatants.
All speakers also pointed out the scarcity of funding in meeting those challenges, which led many to call for a rapid disbursement of funds.
The representative of Norway announced his government's decision to allocate 20 million U.S. dollars to help consolidate peace in Burundi, as a reflection of the country's confidence in the "historic outcome" of peace talks in South Africa between previously warring factions.
A ceasefire agreement was concluded between the government and the opposition Palipehutu/FNL earlier this month. Editor: Sun Yunlong
 

Peacebuilding Commission’s interim report on Burundi’s Strategic Framework finds much success, but says overcoming stability risks requires firmer commitments  PBC/36
Peacebuilding Commission  Burundi configuration  4th Meeting (AM)    Source: United Nations General Assembly; United Nations Peacebuilding Commission  Date: 23 Jun 2008
Chair of Configuration Says Report Marks ‘Another Milestone’ in Process; External Relations Minister Describes Progress Meeting Several Goals Set in 2006
The Government, the Peacebuilding Commission and other stakeholders had made considerable strides in Burundi, but overcoming the remaining risks to stability there required firmer and more continuous commitments, according to the first interim report on the Strategic Framework for Burundi’s recovery from its decades-long civil war, which was adopted by the Burundi configuration of the Commission this morning.
‘Today marks another milestone in the peacebuilding process in Burundi,’ Johan Lovald of Norway, Chairperson of the configuration, said, noting that the report, contained in document PBC/2/BDI/L.2, highlighted the assessments of commitments that had the aim of facilitating the dialogue between the Government and its partners. He said that the Government had taken the lead in tracking progress, which was necessary for the integrity of the process.
Risks noted by the report include manipulation of the dialogue framework for propaganda, discrediting of Government institutions, stalling of negotiations due to counter-constitutional claims, regional threats if the Accord was delayed, demobilized soldiers turning to banditry, rearmament of the civilian population due to insecurity, time conflicts between elections and transitional justice, tolerance of gender-based violence due to impunity and corresponding delays in action on essential laws and human rights.
Other risks pointed out by the report are related to land ownership issues, including confrontation between repatriated refugees and current owners, disintegration of the social fabric of communities and worsening poverty. In order to overcome each risk, the report lays out the actions that should be taken in concert by the Government, the Commission, civil society, the United Nations system and bilateral and multilateral partners.
Introducing the report, Burundi’s Minister of External Relations, Antoinette Batumubwira, said progress had been made in fulfilling several goals first laid out in a plan of action in December 2006, particularly in fostering dialogue between various national actors. As a result, a draft bill submitted by the Government to revise the nation’s criminal code was adopted by the National Assembly, resulting in a stronger basis for dealing with gender-based violent crimes and corruption.
In addition, a ceasefire agreement concluded between the Government and the opposition Palipehutu/FNL in June reflected a new and promising dynamic. Although the national consultative process had met with some administrative difficulties, those obstacles had largely been resolved with assistance from the Peacebuilding Commission. While relations amongst the public authorities still needed improvement, it was to be hoped that dialogue frameworks between political bodies would be set up with assistance from the Peacebuilding Fund. In the meantime, professionalization of the army and police forces would help bolster security and improve the rule of law.
If the ceasefire was not properly implemented, however, it would cripple security and threaten progress on rule of law, she said, noting that the legal framework for the country’s election process could only take place after opposition groups had been successfully integrated into national political institutions.
Meanwhile, overpopulation, the inefficient use of agricultural land and contested land-ownership could easily lead to conflict between citizens and returning exiles. Such circumstances -- taking place amid rising oil and food prices; the prevalence of devastating diseases; and the need to rehabilitate the ‘war-wounded’ -- made clear that partners must rapidly honour their pledges, made as recently as May 2007, so that the Strategic Framework for consolidating peace in Burundi could be implemented.
Liberata Mulamula, First Executive Secretary of the Secretariat of the International Conference on the Great Lakes Region, expressed wholehearted support for the priorities of the Strategic Framework and the interim report, but added that the entry into force of the Nairobi pact on the Great Lakes that came out of her Conference, and which had recently come into force, should be considered as a strong foundation for peacebuilding in Burundi and the entire region.
The pact, she said, was ‘a living tool for conflict resolution’ and for applying best practices to meet other challenges, she said. She pledged to work closely with the Commission on making peace and prosperity flourish in the region. ‘We need the commitment of all to make that happen,’ she concluded.
Even as they commended the Government of Burundi for progress made, members of the Commission were careful to note that challenges still remained in terms of reforming the security and justice sector, resolving land issues, ensuring the political integration of FNL and the disarming of ex-combatants. All speakers noted the scarcity of funding in meeting those challenges, which led many to call for a rapid disbursement of funds.
The representative of Norway announced his Government’s recent decision to allocate $20 million to consolidating peace in Burundi, as a demonstration of its confidence in the ‘historic outcome’ of peace talks in South Africa between previously warring factions. Japan’s delegate added that international assistance could only benefit a country if its Government took ownership of its recovery and if that ownership was respected by the international community, in turn. It was the Commission’s task to advocate for the support that Burundi needed.
Also welcoming progress in Burundi and recommendations of the report and calling attention to remaining challenges were the representatives of Pakistan, Brazil, Belgium, United States, United Kingdom, Jamaica, Angola, France and South Africa, along with the Observer from the European Community.
Also this morning, Assistant-Secretary-General Carolyn McAskie, who is about to retire from the Peacebuilding Support Office, praised the accomplishments of the Commission and the country of Burundi, saying that the efforts of all partners were now adding up to more than the sum of their parts. In addition, Mr. Lovald, in his last statement as the Chairperson of the Burundi configuration, expressed his hopes for continued success.
 

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La Norvège augmente son aide budgétaire en faveur du Burundi

Source: Government of Norway Date: 23 Jun 2008
La Norvège augmente de NOK 40 millions son aide budgétaire en faveur du Burundi, le montant total de l'aide en 2008 passant ainsi à NOK 100 millions.
Le gouvernement du Burundi et les représentants du dernier groupe armé, le Palipehutu-FNL, ont ces dernières semaines fait avancer sensiblement le processus de paix dans le pays. L'aide accrue de la Norvège est un soutien pour permettre au Burundi de faire face à ses obligations financières à un moment très difficile et déterminant.
- Il y a lieu de se réjouir de la percée politique réalisée dans les négociations. La Norvège souhaite apporter son soutien à ce processus important et transmettre ainsi un signal aux parties en conflits que la communauté internationale est prête à apporter une assistance supplémentaire au Burundi. Nous tenons à récompenser les bonnes décisions politiques. Sans un apport financier de la communauté internationale, les autorités burundaises resteront dans l'incapacité d'apporter aux très nombreuses personnes pauvres du pays un filet de sécurité sur le plan économique, affirme M. Erik Solheim, ministre norvégien de l'environnement et du développement international.
Après de nombreuses années de conflits internes, le Burundi se trouve toujours dans une situation financière difficile.
La Norvège a renforcé, au cours des dernières années, la coopération avec le Burundi afin de soutenir le processus de paix dans le pays. La Norvège a, entre autres, établi un bureau de représentation de son ambassade dans la capitale Bujumbura et a renforcé son aide au pays. Depuis 2006, la Norvège préside par ailleurs les travaux sur le Burundi au sein de la Commission de consolidation de la paix des Nations Unies.
Le ministre norvégien de l'environnement et du développement international a participé, en mai 2007 au Burundi, à une grande conférence internationale de donateurs avec entre autres M. Bert Koenders, ministre néerlandais de la coopération au développement.
Responsable des relations presse: M. Trond Viken, chef de l'information, tél.mobile 992 18 303
 

 
BURUNDI- EDUCATION: Une réforme du système éducatif burundais mis à mal par  un esprit syndical trop partisan ...

BURUNDI- EDUCATION: Une réforme du système éducatif burundais mis à mal par  un esprit syndical trop partisan ...
DAM, NY, AGNEWS, 23 juin 2008

A l’Institut National de Santé Public ( INSP), les étudiants réclament une majoration de 10.000Fbu sur leur bourse ainsi que le paiement des arriérées que les directions de ces établissements avaient retenues sur leur bourse... Le problème est sérieux chez ces jeunes étudiants car leur pouvoir d'achat a totalement diminué !

Le Burundi vit une période socio-économique très difficile, comme pour le reste du monde d'ailleurs. Les citoyens du Burundi, à cause principalement de la crise mondiale des hydrocarbures et la hausse des matières premières, ont vue leur pouvoir d'achat fondre comme "neige au soleil". D'où la prise de conscience du gouvernement NKURUNZIZA, qui sait qu'il faut faire quelques choses d'urgence à ce niveau ! La reprise des travaux du Parlement, bloqués pendant près d' un an par des politiciens égoïstes et inconscients, permettra à l'équipe au pouvoir d'être plus interactif face aux questions réelles que posent les enseignants et les professeurs du pays, qui font un travail formidable en ce moment. Car ces personnes ont accepté d'être des partenaires fidèles et loyaux du gouvernement, de ce petit pays parmi les plus pauvres de la planète, pour changer les choses au niveau de l'éducation ... Par exemple, depuis 2006, une révolution s'est opérée au niveau du système éducatif du Burundi. La gratuité de l'enseignement primaire a mis près d'un million d'enfants à l'école ! Imaginez les retombés demain ! Toutefois un travail de titan demeure aux niveaux du secondaire, du supérieur et de l' universitaire...

Le seul hic dans cet effort national, hors du commun, est la domination du leadership des syndicats de l'enseignement par des membres du clan minoritaire - des enfants de la Dictature - , opposés "politiquement" par essence au régime démocratique actuel. Ils contrôlent ces organisations syndicales "structurées en pointes", dont ils siègent aux sommets ! "Leurs" syndicats, en leurs noms propres, ont refusé catégoriquement d'être partenaires ! C'est le cas du syndicat des travailleurs de l’enseignement au Burundi (STEB),du syndicat libre des enseignants au Burundi (SLEB),et du syndicat des enseignants du primaire (SYNAPEP). Pourtant parmi le