Burundi - Histoire / Mai : Mai au Burundi :

Une des premières photos des massacres du Burundi:  ce camion rempli de cadavres. 
(Source: La Libre Belgique,29-05-1972)

Mai 1972 :

Jéremy Greenland, M. Eyskens (Premier Ministre Belge) parle ouvertement d'un "Génocide" en cours au Burundi. En  mai 1972, la Radio Nationale était  devenue une Radio de la Haine...

Comme le confirme  Jeremy Greenland, dans son article qui suit dès mai '72  les bandes de la "JRR" travaillent à plein régime. Des camionnettes remplient de cadavres sont amenées vers des fosses communes.
Voici comment Jeremy Greenland décrit le déroulement des opérations de nettoyage: Des Tutsi de l'endroit arrivaient au lieu dit, appréhendaient instituteurs, dirigeants de mouvements ecclésiastiques, infirmiers, fonctionnaires, commerçants, Hutu, et leur faisaient signe de monter dans leurs Land-rovers. Des bandes de Tutsi ratissaient les faubourgs de Bujumbura et emmenaient des camionnées de Hutu vers une destination inconnue. Durant tout le mois de mai et jusqu'à la mi-juin les excavatrices fonctionnaient chaque nuit à Gitega et à Bujumbura, aménageant les fosses communes. Dans les écoles secondaires les maîtres assistaient impuissants aux ratissages d'étudiants ... Ceux qui étaient arrêtés étaient pour la plupart liquidés la nuit même, souvent dévêtus et assommés à coups de trique sous les bâches des camions avant même d'arriver à la prison, puis achevés sur place, à la nuit tombante à coups de gourdins. Il ne fallait pas qu'on gaspille inutilement des cartouches. (suite  GÉNOCIDE SÉLECTIF AU BURUNDI)

 M.Eyskens: "un véritable génocide au Burundi"
(La Cité, 21-22 mai 1972) Les informations que nous publions, depuis quinze jours, sur les horribles massacres perpétrés au Burundi viennent d' être confirmées par le gouvernement belge. Hier, à l'issue dit Conseil des ministres, M. Eyskens - qui. la semaine dernière déjà, avait souligné le caractère dramatique de la situation - a déclaré que " le gouvernement avait pris connaissance d'informations complémentaires indiquant que le Burundi n'est pas confronté avec une lutte tribale, mais avec un véritable génocide" !

Génocide
(Le Peuple, 25 mai 1972) C'est M. Eyskens qui, à l'issue du conseil de cabinet de vendredi dernier, parlait de -génocide - un mot qu'un Premier ministre n'emploie pas à la légère. L'ambassadeur belge a été rappelé en consultation. La presse belge publie des témoignages «privés» mais directs, qui tous font état de massacres compris parmi les étudiants et compris parmi les étudiants et les élèves des écoles. Des camions transportent les corps vers les charniers. Les estimations les plus " modérées" font état de milliers de morts, sinon de dizaines de milliers.

La répression contre les Hutus'est déchaînée le 7 mai après un appel lancé à la radio (Source: La Libre Belgiques,29-05-1972)
Les événements qui se sont déroulés et se dérouleraient encore au Burundi, apparaissent d'une extrême gravité. En dépit du black-out systématique imposé par les autorités, on commence à avoir des détails - grâce aux témoignages d'Européens qui ont quitté le pays récemment - sur le véritable génocide que l'armée, la police, les militaires du parti unique et la « jeunesse révolutionnaire » ont entrepris à l'encontre des Hutu.

La répression contre les Hutu
Un appel à la radio : Le dimanche 7 mai, au matin la radio a annoncé que les tribunaux militaires, ayant siégé le samedi, avaient prononcé plusieurs condamnations à mort sans en préciser le nombre et que les jugements avaient été aussitôt exécutés. Mais la radio a demandé aussi aux militants du parti unique, l'UPRONA, et à la "jeunesse révolutionnaire RWAGASORI" de demeurer vigilants, d'arrêter tous les suspects, au besoin de les désarmer et de les livrer aux autorités militaires...Le dimanche matin, aussitôt après l'appel lancé par la radio, la jeunesse révolutionnaire et les militants du parti ont procédé à des arrestations dès la sortie de la messe dans plusieurs localités. lis ont également arrêté, dans les hôpitaux, des infirmières, et des médecins africains. L'un d'eux a été battu à mort. Lorsque sa femme, mère de huit enfants, est venue proposer un matelas pour son mari, les gardes lui ont dit qu'il n'en avait plus besoin.

Des massacres du Burundi - A la prison de Bujumbura, les prisonniers sont exposés au soleil jusqu'à ce que mort s'ensuive ( Le Soir, 25.05.1972)
Passant outre à la consigne du silence qui leur avait été donnée par le représentant diplomatique de la Belgique à leur départ de Bujumbura, des ressortissants belges récemment rentrés du Burundi témoignent de l'ampleur du génocide des Hutus mené par les Tutsi, dont une des cinq grandes familles du pays détient actuellement le pouvoir. Il s'agit du groupe des Bahimas du Sud, par ailleurs mal considéré, rapporte-t-on, par les autres grandes familles, royales celles-là.

Mai 1996:

1258 citoyens sont tués à  la commune de Ndava, à  la colline de Kanegwa en commune de  Mushikamo, et à la commune de Kiganda. Ils ont été tué par  les militaires de l'armée burundaise (ex-FAB) assistés par des jeunes écoliers de trois écoles secondaires
(sources : Second report on the human rights situation in Burundi submitted by the Special Rapporteur, Mr. Paulo Sérgio Pinheiro, in accordance with Commission resolution 1996/1 (Addendum))

Les FAB  massacrent  près de 800 femmes et enfants  au marché de Kivyuka en province de  Bubanza

Les FAB tuent 30 citoyens dont une député du FRODEBU Mme Bibiane Ntimutunba en la commune de  Rugombo  en province de Cibitoke.

51 déplacés du camp de Butezi  sont tués par  la rébellion
 

Mai 1997:

L'armée Burundaise (ex-FAB) a tué plus de 300 personnes selon le Colonel Isaie Nibizi.
Op de verklaring van woordvoerder kolonel Isaie Nibizi, vorige dinsdag, dat het leger in de voorbije maand driehonderd Hutu-strijders had gedood, reageerden de rebellen woensdag met een bloedige aanval op het kleinseminarie van Buta, twintig kilometer ten zuidoosten van Bururi. Er vielen 43 doden, waaronder 36 leerlingen. Nog eens veertig leerlingen werden gewond. Vier van hen overleden later. In de nacht van woensdag op donderdag volgde een aanval op Bururi zelf, meer bepaald op de kathedraal, de gebouwen van het bisdom en het lyceum. Daar zouden geen doden maar wel veel gewonden gevallen zijn
.


A LIRE:  CALENDRIER : 40 ANS D' HISTOIRE DES CRIMES IMPRESCRIPTIBLES  DE LA DICTATURE BURUNDAISE

AGENDA

    Synergie Africaine (ASBL)  vous invite :

Synergie Africaine & L'Histoire de l'Afrique -revisiter-Amb. BARANYANKA Charles
Mze  NYETERA Antoine(Possibilité de visualiser et de lire les résumés
des séances précédentes:

 
http://burundi-agnews.info/tv-agnews/
)
Les Grands Lacs
Avec  Mze  NYETERA Antoine
 &  Mze BARANYANKA Charles

Dans le cadre de ses activités relatives à la dynamique « Information-Formation-Echanges»  et pour répondre à une demande mainte fois formulée par son public, Synergies Africaines / B organise : 
 Des rencontres – débats autour des sujets précis portant sur l’Histoire de l’Afrique  sous le thème :

« REVISITER L’HISTOIRE DE L’AFRIQUE » 

  -   La Région des Grands Lacs:Burundi –Rwanda–Congo RDC –

       -  Par   Mze NYETERA Antoine.   Thème :  La colonisation et son impact sur les Institutions politiques, sociales et Culturelles :   « L’Influence des religions chrétiennes dans la civilisation des pays de la Région des Grands Lacs ».

- Par l’Ambassadeur BARANYANKA Charles.     Thèmes:    1) De Ntare I Rushatsi à Mwambutsa I Jabwe.  ;  2) La dynastie des prophètes barundi (Abahanuzi) ;  3) De Ntare II Bijanyari à Mwambutsa II Ndaruzaniye ;  4) Les grandes institutions: le feu sacré : Umutabazi/Umugabekazi ;   5) Louis Rwagasore, prince visionnaire
 


Où : 227, bld Léopold II 1080 Bruxelles.

Revisiter l'histoire de l'Afrique et pouvoir échanger nos idées, sur cette histoire ou sur tout autre sujet, est une grande occasion qui nous permettra de renforcer nos synergies d'action, notre volonté de faire de notre continent un espace de paix, d'épanouissement et de rayonnement dans le monde, de connaître nos racines en vue de mieux assumer notre présent et orienter  notre avenir dans le concert des civilisations.  Plus nous serons nombreux à ces rencontres, mieux nous pourrons construire une véritable dynamique d'échanges. Nous pourrons aussi répondre au mieux à notre rôle d'interface entre l'Afrique et l'Europe, pour une meilleure complémentarité dans la construction d'un monde plus solidaire pour tous.    

Collabore à cette activité :   PAJA/B  -  Génération Afrique ASBL  -  AGNEWS – Kaïros Jeunesse –
PCA (Présence des Communauté d’origine Africaine)

Avec le soutien de la COCOF

(Possibilité de visualiser :  Nous remercions M.Diallo Abou Moussa d'AGNEWS.info à New York de l'hébergement qu'il nous donne sur son site  pour les vidéos de notre projet.   http://burundi-agnews.info/tv-agnews/     )

 

 

Un séminaire rencontre du 23 au 25 mai 2008 à Bruxelles ....

L’Ambassade du Burundi à Bruxelles, en collaboration avec l’Association des Parlementaires Européens pour l’Afrique (AWEPA) et le Groupe des Experts de la diaspora, avec le soutien du Parlement burundais et du Ministère des Affaires étrangères du Royaume de Belgique, organise du 23 au 25 mai 2008, un séminaire de la diaspora burundaise d’Europe et d’une délégation de parlementaires et des représentants de la société civile du Burundi.

Ce séminaire s’inscrit dans la suite de la Conférence parlementaire organisée à Bruxelles en mars 2007, séminaire au cours duquel un appel a été lancé en direction de la diaspora pour s’organiser et se mobiliser en vue de participer à la reconstruction du pays d’origine.

Le séminaire est structuré en trois moments majeurs :

  Des conférences-débats centrées sur le thème de la « mobilisation de la diaspora pour la reconstruction du Burundi ».
  Des ateliers de réflexion et d’élaboration de propositions de pistes d’actions concrètes.
  Des rencontres informelles en vue de permettre aux participants d’échanger et de se connaître mutuellement, et des animations culturelles. (Plus d'info)

 

 

Burundi - Diaspora :  Semaine Hollandaise sur le Burundi - IZEdu  18 au 25 mai 2008

                                               Invitation

 

Chers Compatriotes,
Chers Amis du Burundi,
Mesdames,
Messieurs,
L’Association des Burundais vivant en Hollande “IZERE” organise pour vous une “Semaine  BURUNDAISE”  en Hollande ...
 

 

 

Cliquez  - ici  - (Suite)

 

 

Albert Maniratunga : Au secours de Noella !

Mes chers compatriotes,
Un très grand bonjour du Burundi. Je suis le Directeur Adjoint de la Régie des Services Aéronautiques - Aéroport International de
Bujumbura (Aviation Civile Burundaise). Je viens de créer une chaîne de solidarité internationale pour parrainer la petite IGIRANEZA Noella, un bébé de 3 mois qui souffre d’une hydrocéphalie prononcée et nécessite une opération chirurgicale à l’étranger afin qu’elle soit sauvée. Noella est née le 26/12/2007 et est hospitalisée à hôpital Roi Khaled depuis le 12/01/2008. Je vous prie de bien vouloir diffuser cet appel pour UN GESTE qui SAUVE de tout un chacun. D’avance, je vous remercie de tout coeur.
Pour me joindre : Tél. 00257-77-749380 / 00257-79-987032
 Ou encore joindre la RTNB au : 00257-77-735601
Voici les coordonnées bancaires :
-   BANCOBU compte en frans bu : 00301-14922-02-12
 -  INTERBANK compte en Us dollars : 39 - 928 - 01 - 13
Toute contribution doit porter la mention ’’ IGIRANEZA Noela’’
Franche collaboration,
Albert Maniratunga

 
 

 

Le projet  de Belgique vers le Burundi  - Village Imuhira -
 

Chers amis du Village Imuhira,

SEL Projets, l'asbl qui gère le Village, nous communique deux offres d'emploi, relatives aux postes de directeur général et de secrétaire administratif. Pour plus de détails, n'hésitez pas à consulter la page http://www.selprojets.be/pages/accueil.php?page=61&pageParent=54
L'équipe du Village Imuhira ,  info@villageimuhira.be , www.villageimuhira.be 
Compte bancaire 001-4847079-65
Le Village Imuhira est une initiative de SEL Projets. Les dons dont le total atteint 30€ sur une même année donnent droit à une attestation pour l'exonération fiscale au début de l'année suivante.

 
 

             BREF,  CE 31 MAI  2008 ... | Suite   31052008

BURUNDI - JUSTICE : Le processus de réconciliation vérité au Burundi ...

 
BURUNDI - JUSTICE : Le processus de Réconciliation Vérité au Burundi ...
Dam, NY, AGNEWS, 31 mai 2008
Tout d'abord dans ce dossier, il importe de demander aux HIMA (BAHIMA) du Burundi, après quarante ans de pouvoir  excercé, parsemé  de massacres comme l'Histoire du pays ne l'avait jamais connu, de cesser d'opposer et d'insulter -  les  HUTU et les TUTSI  - Barundi  qui  sont des frères.
Il serait plus simple que dorés déjà pour respecter la CONSTITUTION  de 2005   que les intrus qui bénéficient d' un accès au Pouvoir  sous la houlette de l'étiquette TUTSI, soit purement et simplement exclus des institutions du pays, pour le respect de la Loi.   Les TUTSI du Burundi se connaissent très bien,  mais il  n'y a pas de HIMA parmi eux ! Par ailleurs de nombreux adages national  parlent de ce fait avéré ! 
Alors que se passe t'il  dans ce processus d'instauration de la Commission Réconciliation Vérité ?
Dès juin 2007, le gouvernement  NKURUNZIZA , du nom du Président du Burundi  issue du parti CNDD-FDD, met en place  un  Comite de Pilotage en vue de mettre en route ce processus de justice transitionnelle au Burundi.
Le CNDD/FDD, vainqueur des élections démocratiques de 2005, appuyé par d'autres formations politiques, sauf l'UPRONA, demande que le Comité de Pilotage  s'occupe d'abord d'organiser une - Consultation Populaire -  en vue de la mise en place de la Commission Vérité et Réconciliation ...
L''UPRONA s'oppose à cette idée arguant que les Accords D'Arusha  ne stipulent  nullement de cette  - Consultation Populaire - . Mais cette organisation politique (ex-parti de la dictature) se heurtent au fait qu'elle est la seule formation politique à partager cette opinion.  De plus, son poids institutionnel  de 5% , concernant à majorité des BAHIMA, est quasi  insignifiant dans  cette enjeu d'ordre national. 
Alors d'où vient  la lenteur  actuelle du processus ?  
Après avoir tenté de bloquer vaille que vaille cette idée de - Consultation Populaire -  via  les leaders de la société civile qu'elle contrôle (tous BAHIMA) et surtout son lobbying étranger ( des - Bwana -  de la Communauté Internationale, acquis à sa cause) , l'UPRONA et son réseau civile  ont réussi  à initier certains freins.  Par habilité politique, et grâce à son contrôle des média,  elle essaye  d'en attribuer  la faute  de blocage au pouvoir en place (, dont elle fait parti). Actuellement le réseau  société civile  de l'UPRONA,  sait que la  - Consultation Populaire -  aura bien lieu !   C'est trop tard pour les vieux loup de l'UPRONA !    Ainsi  - cette société civile -  a remis en cause -   en dernière minute,  l'échantillon de la population -  qui allait être consulter, arguant qu'elle ne reflète pas bien les équilibres. D'où encore un blocage car le dossier était près à être envoyé aux Nations Unis pour le financement !
Le Président du Burundi, S.E. le Dr.  NKURUNZIZA,  vient de  prendre  l'initiative de faire avancer ce processus de Réconciliation Vérité afin que peu à peu  la Population burundaise sent que Justice  lui a été rendue quelque part  ! 
Une des premières attentes  de victimes de la Dictature  HIMA  burundaise, c'est la  - Réhabilitation - !  
Cette Consultation Populaire permettra certainement de l'entendre ... Certes  la mise en place dès juillet 2006 de la Commission Terre et Biens a été une étape, mais la majorité des victimes n'ont pas encore dignement  fait le deuil de leurs parents. Bref,  il y a encore de ces nuages induits de quelques choses de psychologique  qui planent nombreux sur le paysage burundais !  Là il est urgent que l'Etat du Burundi  fasse quelque chose...
A  près de  trois ans de règne démocratique, un record  historique, le Burundi se reconstruit  de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm 
 
 
 
 

             BREF,  CE 30 MAI  2008 ... | Suite   30052008

 

COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT A L’OCCASION DU RETOUR DU PRESIDENT DU PALIPEHUTU-FNL AU BURUNDI
vendredi 30 mai 2008, par Gervais Abayeho  GOV.BI

CABINET DU MINISTRE

Bujumbura, le 30 mai 2008

1.Le Gouvernement du Burundi souhaite chaleureusement la bienvenue au Président du PALIPEHUTU-FNL, Monsieur Agathon RWASA, dont le retour va sans nul doute nous aider à parachever le processus de retour à la paix dans notre pays.

2.Son arrivée va certainement accélérer les mécanismes de cessation des hostilités conclus entre le Gouvernement et PALIPEHUTU-FNL lors de la Déclaration Conjointe de ce lundi 26 mai 2008 qui marque l’étape décisive de l’application l’Accord Global de Cessez-le Feu du 07 septembre 2006.

3.Le Gouvernement se réjouit du fait que la cessation des hostilités est grosso modo respectée au cours de ces quatre premiers jours qui ont suivi. Que le Directoire Politique et le MCVS reçoivent ici les sincères félicitations et remerciements du Gouvernement.

4.Nous exhortons les représentants du PALIPEHUTU-FNL au MCVS à aller de l’avant pour mettre fin à d’autres occupations par ses combattants qui ont créé de nouvelles positions dans la province Bujumbura à Mageyo , Muhororo, Gasozo en commune Mubimbi ; Gara dans Kivomo en commune Kabezi ; Burangwa-Gitwaro en commune Bugarama et dans la province de Bubanza à Mpishi.

5.Le Gouvernement dénonce la violation de la disposition 1.9.1 de l’annexe 1 de l’Accord Global de Cessez -le-Feu du 7 septembre 2006 .qui interdit le recrutement des forces supplémentaires dès l’entrée en vigueur du Cessez -le-Feu.

6.Nous demandons aux Forces de Défense et de Sécurité de continuer à respecter les clauses relatives aux engagements de cessation des hostilités.

7.Le Gouvernement remercie aussi et félicite la Communauté Internationale pour avoir aidé le Directoire Politique et le MCVS à respecter les engagements en donnant les moyens de ravitaillement des combattants du PALIPEHUTU-FNL dès ce 28 mai à Rukoko et dans les provinces Bujumbura et Bubanza dès le 29 mai courant. conformément à ladite Déclaration.

8.Le Gouvernement du Burundi réitère son engagement de rester ouvert au dialogue sur toute question qui permettra le retour définitif de la paix au Burundi.

LA MINISTRE DE L’INFORMATION, DE

LA COMMUNICATION , DES RELATIONS

AVEC LE PARLEMENT ET PORTE - PAROLE

DU GOUVERNEMENT

Hafsa MOSSI
 
 
Burundi : Après 20 ans de maquis, le leader du Palipehutu-FNL rentre au pays
Source: United Nations Integrated Office in Burundi (BINUB)  Date: 30 May 2008
Agathon Rwasa, le leader du Palipehutu-FNL ((Parti pour la Libération du Peuple Hutu- Front National de Libération) est rentré aujourd’hui à Bujumbura à bord d'un avion sud-africain, accompagné du médiateur sud-africain dans le conflit, Charles Nqakula, et de nombreux dirigeants de la rébellion dont le chef d’état major du Palipehutu-FNL, Ibrahim Ntakarutimana.
Deux membres du gouvernement burundais, le Ministre de la Sécurité publique, le Général Alain Guillaume Bunyoni, et la Ministre de l’Information et Porte-parole du gouvernement, Madame Hafsa Mossi, étaient présents à l'aéroport pour accueillir le chef rebelle.
Agathon Rwasa a eu droit à un accueil chaleureux. Il a été accueilli à son arrivée par un groupe de tambourinaires et une cinquantaine de membres de son Mouvement dont certains tenaient en leurs mains les photographies de feu Rémi Gahutu et d’Agathon Rwasa. Sur la route reliant l'aéroport au centre-ville, des milliers de personnes s'étaient rassemblées pour le saluer.
Le Médiateur sud-africain dans le conflit burundais qui a pris la parole le premier a affirmé que « l'arrivée de M. Agathon Rwasa est un pas important pour la réalisation de du processus de paix ".
Le chef de FNL, qui n'est pas revenu dans la capitale burundaise depuis 1988, a affirmé que " l'heure est venue où il nous faut absolument regarder vers l'avant et chercher à bâtir la paix et la stabilité pour les fils et filles de ce pays. Ceci est une étape, on a encore une longue distance à parcourir et cela va nécessiter de l'énergie. Bien sûr, il y aura des heurts ici ou là, mais le plus important est qu'il y ait la volonté d'aller de l'avant ».
Une délégation de 11 membres du Palipehutu – FNL et conduite par le porte-parole du Mouvement, M. Pasteur Habimana, est arrivée le vendredi 16 mai 2008 à Bujumbura pour participer aux travaux du MCVS (Mécanisme Conjoint de Vérification et de Suivi).
Le porte-parole des FNL Pasteur Habimana et le représentant du gouvernement burundais le Général Major Evariste Ndayishime ont signé à Bujumbura une déclaration de cessation immédiate des hostilités dans le pays qui a pris effet lundi 26 mai 2008.
Les deux parties avaient déjà signé en septembre 2006 un accord global de cessez-le-feu, mais son application achoppait sur la question du partage des pouvoirs politique et militaire.
Dans ce climat de blocage total des discussions, les rebelles avaient lancé le 17 avril une offensive contre la capitale, faisant craindre à la population un retour à des affrontements à grande échelle.
C’est en avril 1980 que le Palipehutu a été fondé par feu Rémi Gahutu. Dix ans après sa création, ce dernier mourut dans la prison d'Ukonge à Dar-Es-Salaam, en Tanzanie. Entre-temps, Agathon Rwasa, né en 1964, avait rejoint le mouvement en 1988. En 1998, lui qui était le chef des opérations militaires dans Bujumbura rural devient le numéro un dans la hiérarchie militaire au sein de la branche armée. En février 2001, il évinça M. Cossan Kabura à la tête du Mouvement qu’il rebaptisa Palipehutu-FNL.  Guy Karema

Le retour d’ Agathon Rwasa
Publié le 30 May 2008. http://www.afriquecentrale.info/central.php?o=1&s=502&d=3&i=1587

Le chef de la rébellion burundaise des Forces nationales de libération (FNL), Agathon Rwasa, est rentré vendredi à Bujumbura, une visite historique pour les Burundais qui espèrent qu'elle contribuera à mettre fin à une guerre civile débutée en 1993. Le chef des FNL, qui n'est pas revenu dans la capitale burundaise depuis 1988, est arrivé à bord d'un avion sud-africain, accompagné du médiateur sud-africain dans le conflit, Charles N'qakula et de dirigeants de la rébellion, notamment "Ibrahim", chef d'état-major et "Emmanuel", son conseiller spécial.
La visite de M. Rwasa intervient peu après la signature à Bujumbura d'une nouvelle déclaration de cessation immédiate des hostilités dans le pays, qui a pris effet lundi.
"Aujourd'hui, l'heure est venue où il nous faut absolument regarder vers l'avant et chercher à bâtir la paix et la stabilité pour les fils et filles de ce pays. Ceci est une étape, on a encore une longue distance à parcourir et cela va nécessiter de l'énergie", a déclaré le chef des FLN, en costume-cravate, lors d'une brève conférence de presse à l'aéroport.
"Bien sûr, il y aura des heurts ici ou là, mais le plus important est qu'il y ait la volonté d'aller de l'avant", a-t-il ajouté.
Le chef des FLN a été accueilli à son arrivée par un groupe de tambourineurs et une cinquantaine de membres de son mouvement coiffés de casquettes rouges, vertes et blanches, les couleurs du Burundi. Sur la route reliant l'aéroport au centre-ville, des milliers de personnes s'étaient rassemblées, saluées par le chefs des FNL.
Agathon Rwasa a expliqué vouloir obtenir du pouvoir burundais la reconnaissance politique de son mouvement et de sa branche politique, le Parti de libération du peuple hutu (Palipehutu), dont il entend garder le patronyme.
"La communauté internationale et surtout le président (tanzanien Jakaya) Kikwete, qui est désormais président de l'Union africaine, en ont eu assez des hésitations de Rwasa, ils ont donc exercé une forte pression sur le leader rebelle pour qu'il rentre à ce moment", selon une source diplomatique.
En photo : le président burundais Pierre Nkurunziza (g) et le chef rebelle des FNL Agathon Rwasa, le 7 septembre 2006 après un accord de paix
 

 
Burundi: Secretary-General Welcomes Rebel Leader's Return
UN News Service (New York):30 May 2008
Secretary-General Ban Ki-moon today welcomed the return to Burundi of the leader of the Palipehutu-FNL, the rebel group involved in deadly fighting with Government forces in recent weeks, and called on both sides to finally end their conflict.
Agathon Rwasa's return is a "significant development," Mr. Ban said in a statement issued by his spokesperson, noting that it follows "a number of positive steps in the Burundi peace process," including the joint declaration on Monday of a cessation of hostilities between the two sides.
"The Secretary-General urges Palipehutu-FNL and the Government of Burundi to seize this opportunity to finally end long-standing conflict in Burundi," according to today's statement. "He urges them to stay the course and implement the agreements reached between them without delay."
Dozens of people have died over the past month in and around the capital, Bujumbura, despite a ceasefire between the Government and the Palipehutu-FNL, the last major rebel hold-outs after the end of the brutal civil war between the Hutu majority and the Tutsi minority.
In the statement today Mr. Ban also thanked the leaders of the Regional Peace Initiative for Burundi, the South African Facilitation and the Political Directorate for their efforts to promote dialogue.
 
Burundi rebel leader returns home for peace deal
Patrick Nduwimana/30 May 2008
The exiled leader of Burundi's last rebel group returned to the capital, Bujumbura, on Friday to begin implementing a stalled deal seen as the final obstacle to peace in the tiny Central African country.
Agathon Rwasa, leader of the Forces for National Liberation (FNL), arrived at Bujumbura airport with a South African mediator for talks between his ethnic Hutu group and Burundi's mixed but Hutu-led government, a Reuters reporter said.
"I know the situation is not yet where everyone wants it to be, but I am sure we can fix this together. I am going home optimistic that things will turn out just fine," Rwasa said before departing from Tanzania earlier on Friday.
He made no immediate statement upon arrival at the airport, where he was greeted by hundreds of cheering supporters. He was met by diplomats, government officials and flanked by South African soldiers.
Officials said he was due to meet President Pierre Nkurunziza, himself a former Hutu guerrilla leader elected in 2005 as part of an African-brokered peace agreement backed by the United Nations.
The FNL was not part of that deal. The group signed a separate pact with the government nearly 20 months ago but it has stalled over disagreements, and sporadic fighting has broken out.
Clashes between Burundian troops and rebels have killed nearly 100 people in recent weeks. The coffee-growing nation is emerging from more than a decade of ethnic conflict that has killed about 300 000 people.
Analysts say the rebel faction numbers less than 3 000, a claim the FNL disputes.
Rwasa joins other top FNL officials who arrived in the capital two weeks ago from neighbouring Tanzania, which has led peace efforts for years. -- Reuters
 
Exiled Burundi rebel head returns
news.bbc.co.uk/Friday, 30 May 2008
Agathon Rwasa, the leader of Burundi's last active rebel group - the FNL (National Liberation Forces) - has returned home from exile in Tanzania.
His return comes four days after the FNL and government signed a ceasefire.
Correspondents say government officials were on the tarmac to welcome him and crowds lined the road to the airport.
A BBC reporter in Burundi says Mr Rwasa's return was not voluntary but followed pressure from regional leaders and an ultimatum for him to return.
The cessation of hostilities is the first step towards implementing a 2006 peace agreement.
More than 100 people have been killed and some 40,000 people displaced in renewed fighting since April.
'Important chapter'
The BBC's Prime Ndikumagenge in the capital, Bujumbura, says Mr Rwasa's return was widely welcomed.
He was accompanied by South Africa's Security Minister Charles Nqakula, who has been the chief mediator in talks between the rebel group and the government.
"This is a very important chapter in the history of this country," Mr Nqakula said.
In a speech at the airport, Mr Rwasa said, "The time has come when we have to look forward and build peace and stability for all the sons and daughters of this nation."

The government issued a statement saying the rebel leader's return would help Burundi find peace.
David Mugnier, Central African analyst for the International Crisis Group think tank, said it was a positive development which people had been "waiting for for years".
"For the first time in the history of these negotiations we will have someone accountable on the ground who is the decision maker for the rebel group," he told the BBC's Focus on Africa programme.
Our correspondent says the 2006 deal broke down after the government rejected rebel demands for power-sharing.
Ex-rebel Pierre Nkurunziza was elected president in 2005 under a deal to end years of conflict between the Tutsi army and Hutu rebels.
In more than a decade of civil war about 300,000 people were killed.
 
Des milliers de personnes s'étaient rassemblées pour le saluer Agathon Rwasa
Reportage de Guy Karema. /Par La Redaction - mai 30th, 2008 dans: SPECIAL BURUNDI
Bacigalupo. Agathon Rwasa, le leader du Palipehutu-FNL ((Parti pour la Libération du Peuple Hutu- Front National de Libération) est rentré aujourd’hui à Bujumbura à bord d'un avion sud-africain, accompagné du médiateur sud-africain dans le conflit, Charles Nqakula, et de nombreux dirigeants de la rébellion dont le chef d’état major du Palipehutu-FNL, Ibrahim Ntakarutimana. Deux membres du gouvernement burundais, le Ministre de la Sécurité publique, le Général Alain Guillaume Bunyoni, et la Ministre de l’Information et Porte-parole du gouvernement, Madame Hafsa Mossi, étaient présents à l'aéroport pour accueillir le chef rebelle.
Agathon Rwasa a eu droit à un accueil chaleureux. Il a été accueilli à son arrivée par un groupe de tambourinaires et une cinquantaine de membres de son Mouvement dont certains tenaient en leurs mains les photographies de feu Rémi Gahutu et d’Agathon Rwasa. Sur la route reliant l'aéroport au centre-ville, des milliers de personnes s'étaient rassemblées pour le saluer.
Le Médiateur sud-africain dans le conflit burundais qui a pris la parole le premier a affirmé que « l'arrivée de M. Agathon Rwasa est un pas important pour la réalisation de du processus de paix ".
Le chef de FNL, qui n'est pas revenu dans la capitale burundaise depuis 1988, a affirmé que " l'heure est venue où il nous faut absolument regarder vers l'avant et chercher à bâtir la paix et la stabilité pour les fils et filles de ce pays. Ceci est une étape, on a encore une longue distance à parcourir et cela va nécessiter de l'énergie. Bien sûr, il y aura des heurts ici ou là, mais le plus important est qu'il y ait la volonté d'aller de l'avant ».
Une délégation de 11 membres du Palipehutu – FNL et conduite par le porte-parole du Mouvement, M. Pasteur Habimana, était arrivée le vendredi 16 mai 2008 à Bujumbura pour participer aux travaux du MCVS (Mécanisme Conjoint de Vérification et de Suivi).
Le porte-parole des FNL Pasteur Habimana et le représentant du gouvernement burundais le Général Major Evariste Ndayishime ont signé à Bujumbura une déclaration de cessation immédiate des hostilités dans le pays qui a pris effet lundi 26 mai 2008.
Les deux parties avaient déjà signé en septembre 2006 un accord global de cessez-le-feu, mais son application achoppait sur la question du partage des pouvoirs politique et militaire.
Dans ce climat de blocage total des discussions, les rebelles avaient lancé le 17 avril 2008 une offensive contre la capitale, faisant craindre à la population un retour à des affrontements à grande échelle.

C’est en avril 1980 que le Palipehutu a été fondé par feu Rémi Gahutu. Dix ans après sa création, ce dernier mourut dans la prison d'Ukonge à Dar-Es-Salaam, en Tanzanie. Entre-temps, Agathon Rwasa, né en 1964, avait rejoint le mouvement en 1988. En 1998, lui qui était le chef des opérations militaires dans Bujumbura rural devient le numéro un dans la hiérarchie militaire au sein de la branche armée. En février 2001, il évinça M. Cossan Kabura à la tête du Mouvement qu’il rebaptisa Palipehutu-FNL.
 
Burundi: Release Civilians Detained Without Charge
appablog.wordpress.com/May 30, 2008
Stop Arbitrary Arrests, Beatings of Alleged FNL Members
(Bujumbura, May 30, 2008) – Burundian police and judicial officials should immediately release the scores of persons still detained solely as suspected members of a movement long opposed to the government, Human Rights Watch said today. They should also instruct security forces to cease such arrests.
More than 300 alleged members of the Party for the Liberation of the Hutu People-National Liberation Forces (Parti pour la Libération du Peuple Hutu-Forces Nationales pour la Libération, Palipehutu-FNL), many of them civilians, have been arrested throughout Burundi since mid-April. Police released 102 detainees on May 29, 2008, in what they called a “gesture of good faith from the government” and said that they may release others soon.
“Some people have been in detention for weeks, even though Burundian law clearly prohibits holding anyone without charge for more than seven days,” said Alison Des Forges, senior adviser to Human Rights Watch’s Africa division. “Officials should release civilian detainees, or charge them if there is evidence that they committed crimes.”
On April 17, 2008 the FNL, a military wing of the party, bombarded the capital city of Bujumbura in violation of a September 2006 ceasefire agreement. Officials immediately began rounding up FNL supporters. On May 26, the FNL and the government signed a new ceasefire, bringing combat to a halt once again.
Membership of the Palipehutu-FNL is not illegal, although recruiting combatants and disseminating FNL propaganda are violations of the ceasefire agreement. Some detainees are FNL combatants, whose release will be addressed in the course of peace talks. But a number of detained young people, including several minors, belong to the FNL’s civilian youth wing, the Patriotic Hutu Youth (Jeunesse Patriotique Hutu, JPH). Other detainees told human rights monitors that they belong to opposition political parties other than the FNL.
Dozens of detainees are crowded into irregular detention sites, including military installations and camps of the Rapid Mobile Intervention Group (Groupement Mobile d’Intervention Rapide, GMIR), a unit of the police that is not authorized to detain civilians.
While police and military spokespersons have confirmed that FNL membership alone can not be the basis for a lawful arrest, no steps are being taken to ensure that the law is being properly implemented.
Some officials have acknowledged that the continued detention of FNL members is illegal. One judicial police officer in Bujumbura told Human Rights Watch: “Many of the alleged FNL detainees have committed no crimes, [but] we can’t release them. It’s political.”
A provincial governor said that he had ordered the arrest of four civilians who had once been FNL combatants in order to “intimidate” them into not rejoining the rebels. He acknowledged, “You’re right that from the point of view of human rights, it’s not legal, but administrators are obliged to preserve order.”
Soldiers and police have beaten and otherwise mistreated many detainees. Of 17 detainees selected at random from those held at a Bujumbura jail, Human Rights Watch found that nine had been beaten (seven by police officers and two by soldiers) and one had been subject to death threats by intelligence agents.
One detainee recounted: “I was arrested by a military officer and beaten by four soldiers at a military camp. They beat me on my legs, arms, stomach and back with batons. My whole body swelled up.” One young woman, a member of the JPH arrested in Bujumbura Rurale province, spent four days at a military camp where she was beaten with the butt of a Kalashnikov on her legs, back, arms, and head before being transferred to a civilian jail. A Human Rights Watch researcher observed that her entire body was heavily bruised. Several other detainees said they had been punched and kicked by police officers, while another said he had spent five days and nights in handcuffs.
Police use irregular security forces in making some arrests. Many irregulars were once combatants from the National Council for the Defense of Democracy-Forces for the Defense of Democracy (Conseil national pour la défense de la démocratie-Forces pour la défense de la démocratie, CNDD-FDD), the former rebel group that is now the dominant political force in the Burundian government.
According to one detainee interviewed by Human Rights Watch, demobilized combatants in civilian clothing and armed with pistols aided police officers in arresting him. “They said I was FNL,” he recounted, “and put me in handcuffs. They removed their belts and beat me over the head.” One month after the arrest, the marks of a beating on his head were clearly visible to a Human Rights Watch researcher.
Another detainee arrested by demobilized combatants said he saw these same men, armed with pistols, grenades, and Kalashnikovs, regularly threaten JPH members in his neighborhood. A local official confirmed that a group of demobilized CNDD-FDD combatants works closely with the police on occasion.
According to high-ranking police officials, detainees will remain behind bars until negotiations result in an agreement on the release of political prisoners. Given the slow progress in previous ceasefire talks, that could take weeks or months. A member of the international facilitation team said there was no reason civilian FNL members could not be released immediately.
“Police and judicial officials have the duty to keep order, but they can’t do that by violating the law themselves,” said Des Forges. “Locking up persons without charge or having them arrested by civilians who have no legitimate authority is no way to enforce the law.”
Background
Following more than a decade of conflict, the Palipehutu-FNL and the Burundian government signed a ceasefire agreement in September 2006, but efforts at implementation stalled, in part because of disagreement over the release of political prisoners. In July 2007, the FNL abandoned talks and returned to the bush, protesting the alleged bias of the South African facilitator. While both sides continued to give lip service to the ceasefire agreement, it was violated a number of times in late 2007 and early 2008, particularly by the FNL. FNL combatants attacked government-protected camps housing persons claiming to be former FNL combatants who left the movement in search of peace. They killed several police officers and soldiers, apparently to capture their weapons, and also pillaged the homes of rural residents, forcing thousands to flee. As the FNL stepped up its activities, unidentified assailants attacked people thought to have been former FNL combatants and JPH members in Bujumbura. A prominent civilian FNL supporter and his 12-year-old son were shot and killed in January 2008, as were the aunt and uncle of an alleged FNL combatant. In both cases, witnesses said assailants were demobilized combatants from the CNDD-FDD. No one has been arrested for either killing. Several CNDD-FDD local officials and agents of the National Intelligence Service (Service National du Renseignement, SNR) were also killed in early 2008, in what local authorities interpreted as revenge killings carried out by the FNL. According to several FNL and JPH supporters, they were so afraid of the demobilized combatants that some went into hiding while others rejoined – or joined for the first time – FNL combat units. One student and former FNL combatant said: “I made a promise to my church … that I would give up combat, but in Bujumbura I am afraid I will be killed by the demobilized guys from the CNDD-FDD. I feel I would be more secure if I were to go back and join the FNL in the bush.” In late March 2008, FNL leaders based in Tanzania announced they would return to Bujumbura to discuss implementing the September 2006 ceasefire if the parliament would adopt a law guaranteeing them “provisional immunity” from arrest. The government had granted similar guarantees in the past, including for members of the CNDD-FDD. The “provisional immunity” covers ordinary crimes, but not grave violations of international humanitarian law like war crimes or crimes against humanity. The Burundian parliament has been in a political deadlock and has passed no laws in months. Unable to obtain the “provisional immunity” they sought, the FNL bombarded Bujumbura on April 17. The Burundian army successfully counterattacked and pushed the FNL back into the hills surrounding Bujumbura. After suffering heavy losses during a month of fighting, and in response to a May 5 ultimatum from Tanzania demanding that FNL leaders leave the country within 10 days, the FNL resumed negotiations on May 16 and signed a new ceasefire on May 26. Arrests of alleged FNL members began immediately following the attacks. Although police in some provinces gradually began to free detainees whom they recognized had committed no crimes, in other provinces the arrests continued even after the FNL delegation returned to negotiations.

 


 

Burundi  - France : aide budgétaire
http://appablog.wordpress.com/2008/05/30/agence-francaise-de-developpement-engage-213-millions-deuros-en-faveur-des-pays-en-developpement-et-emergents/     l’Agence Française de Développement
L’AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 2 millions d’euros à la République du Burundi pour soutenir son budget 2008 de stabilisation macro-économique.
Le Burundi est sorti très appauvri de dix ans de conflit, avec plus des deux tiers de sa population vivant sous le seuil de pauvreté et un PIB par tête et des indicateurs sociaux parmi les plus bas du monde. La période de transition s’est traduite par une reprise de la croissance, qui reste cependant insuffisante et trop aléatoire pour réduire réellement la pauvreté. La situation des finances publiques reste fragile, malgré un taux de prélèvement obligatoire relativement élevé (19,1% dans le budget 2008).
Le plan d’actions prioritaires présenté aux bailleurs de fonds pour la période 2007/2010 a fait apparaître un besoin considérable de financements, à la fois pour l’investissement et le bouclage du budget. La contribution française, mise en œuvre par l’Agence, sera affectée au secteur éducatif.

 
 

 
Burundi Refugees Returning Home From Tanzania
By Cathy Majtenyi Nairobi 29 May 2008
Burundians who fled to neighboring Tanzania to escape the civil wars of the 1970's and 1990's are now returning home in large numbers. This is mostly because camps are being closed and the two governments and the United Nations decided last year that Burundi is now stable enough to receive the refugees. But many come back to an uncertain future in a country with limited resources. Cathy Majtenyi visited a reception center near the Burundi-Tanzania border and has this report.
A convoy of 127 families crosses the border into Burundi from Tanzania, heading to the Mugano Transit Center.
There, staff of the United Nations' refugee agency and aid groups register the returnees, create national identity cards for them, and give them blankets, buckets, food, and other supplies to help them in their new life.
Maria Jeanette Mpawenimana arrived the previous day. She was a small child when she and her family fled the 1993 civil war in which 300,000 people were killed and up to one million displaced.
The 19-year-old is now back in Burundi with her own baby, eager to start a new life. "Now I am back home. I can move freely," she says. "In the camp it was sometimes forbidden to go out. Now I can work for myself and my family."
The returnees have been steadily streaming into Burundi since the beginning of the year. Some 8,000 arrived in March alone, and UN officials estimate 90,000 will return home by the end of the year.
Bo Schack, the UN High Commissioner for Refugees representative in Burundi, says the time is right for Burundians to return. "There is a peace agreement. There is a new government. There is probably the most stable government in Burundi that there ever has been since independence in the early 1960s," said Schack.
But while the central African country has achieved relative stability, in other ways it may be unprepared to absorb the increasing number of people.
Burundi has one of the highest population densities in Africa, and land in this tiny nation is becoming scarcer.
In the town of Giteranyi near the transit center, up to 25 returnees a week seek legal mediation and advice from lawyers about the difficulties they are encountering in their new lives.
Lawyer Dieudonne Ndayishimiye says land disputes are by far the biggest obstacle the returnees face. He says families often return to find their land has been sold.
Poverty and a lack of resources also are also huge obstacles. The country ranked 167th among 177 countries in the UNDP's 2007-2008 Human Development Index.
Under the U.N. refugee agency repatriation program, each returning family receives six months of food rations and basic supplies. Some families are eligible to get materials to help them build houses, and each returnee also receives a cash grant of about $45.
But the UN refugee agency's Bo Schack concedes that this assistance may not be enough, "If we are discussing something like 90,000 people that would return this year, that would definitely be a major strain on all kinds of resources, first of all on the government's own capacity linked to access to health and getting the children in school, both primary and secondary," he said.
The government acknowledges the problems facing returnees amidst limited resources. An official tells VOA a land commission was set up last year to help resettle returnees and villages are being constructed to house them.
Despite the odds, the returnees are determined to make a new life in their old country, saying that it is in Burundi where they feel truly free.
 
 

 

 
Burundi’s peace building gives Africa lessons on reconciliation
2008/05/30/INSIGHT/Obenewa Amponsah
ALTHOUGH it has been 30 years since Robert Mangaliso Sobukwe passed away, his message of African unity is more relevant now than ever. As xenophobic attacks occur throughout South Africa, as the global financial crisis heightens pressures on African economies and as people of African descent think of Africa Day, the question of what it means to be an African; and what values ought to govern our relationships with one another, can no longer remain a purely philosophical or academic exercise.
The question of African unity is one that has a bearing on every aspect of our lives, from our economic and political development to our social and physical well-being.
So while we pay homage to Sobukwe and his legacy of transformational leadership, we must also, for our own sake, learn from our successes as a continent as well as our ongoing challenges. One scenario, representative of our pursuit of peace and unity, as well as the disappointments and missteps which we regularly encounter, is that of Burundi.
As recent media reports illustrate, renewed hostilities have placed Burundi’s peace accord in imminent danger. Yet, despite the setbacks and difficulties, Burundians, who have laboured since 1998 to achieve a lasting peace, have much to teach the international community about the path to reconciliation.
Utilising Burundi’s peace building experience we can develop more effective means for bringing all parties to the table – literally and figuratively. In 1998, when the Burundi Peace Process began, the country was in the midst of a protracted conflict. Since the time of independence the small landlocked nation had experienced periodic bouts of violence and retribution between the Hutu and Tutsi ethnic groups.
Given that scores of Hutus and Tutsis had died as a result of the violence, there was understandably little foundation for the goodwill necessary to enter into negotiations for peace.Despite this challenge, the late Tanzanian President Julius Mwalimu Nyerere, the initial mediator, and Nelson Mandela, who took over from him upon his death, succeeded in engaging all 19 factions in dialogue. All became signatories to the Arusha Accord, creating a common basis from which to develop a lasting peace.
From Burundi we can also learn valuable lessons in creating and maintaining coalition governments; as well as how to move forward in the aftermath of ethnic violence, particularly when one group is an extreme minority. In Burundi’s case, where the politically dominant Tutsis make up 15 percent of the population, the Hutus 84 percent and the Twa one percent of the population, the principle of compromise is reflected in the executive powers of the government, in which there are two vice-presidents from different ethnic groups and different political parties.
Additionally, any party with five percent of the votes can participate in government, mitigating against the exclusion of smaller ethnic groups from the political process.
Finally, from Burundi we can better understand how leadership, when not democratically elected, can arrive at a decision to submit to the ballot, even when it means an end to their positions of power and influence.
Unfortunately, there is a common perception that African leaders strive to be “presidents for life” by any means necessary. However, the leadership of Pierre Buyoya belies this assertion.
Rather than remaining in the presidency, Buyoya left office in 2003, making way for the establishment of a democratic dispensation.
Since then, the former president has continued working towards peace and reconciliation through the Foundation for Unity, Peace and Democracy, which he heads.
Today, as Burundians and the international community continuously work to realise the vision laid out at the turn of the millennium in the Arusha Peace and Reconciliation Agreement, it is important to reflect on the milestones – good and bad – that have brought us to the 10th anniversary of the Burundian peace process, most notably the Permanent Ceasefire Agreement, signed in November 2003; and the Pretoria Protocol for Power-sharing, negotiated in 2004.

As South Africa continues playing a seminal role in Burundi’s peace process, this reflection is critical to ensuring the long-term success of mediation efforts; not only in Burundi, but also in achieving lasting peace and equitable justice in Zimbabwe, Kenya, the Horn of Africa and beyond. For those of us in civil society who may not be on the forefront of African diplomacy, these reflections can help us to better understand our role whether at home or abroad as citizens, advocates and, above all, agents of peace and social cohesion.
As we commemorate the 30th anniversary of Sobukwe’s death, we must strive to actualise his message of African unity by creating opportunities to learn from our past and present, in the hope of bestowing a more human face upon our future.
Obenewa Amponsah is the director of international partnerships for the Steve Biko Foundation. The foundation, in partnership with the University of Fort Hare and the Robert Mangaliso Sobukwe Trust, will host the fourth Robert Sobukwe Memorial Lecture at UFH in Alice at 10am today.
 

 

La RPDC veut resserrer ses liens avec le Burundi
(Xinhua)/2008-05-30

PYONGYANG, 29 mai (Xinhua) -- La République populaire  démocratique de Corée (RPDC) continuera de développer son amitié  et sa coopération avec le Burundi, a rapporté jeudi l'agence de  presse officielle KCNA citant un haut gradé de l'armée.        Kim Kyok Sik, chef d'état-major de l'Armée du peuple coréen, a  dit lors d'une réunion avec une délégation militaire du Burundi en visite, que la présence en RPDC de cette délégation était une  occasion importante d'améliorer la compréhension et les relations  bilatérales entre les deux armées et entre les deux peuples, selon la KCNA.       La délégation burundaise, conduite par le chef d'état-major  Samuel Gahiro, est arrivée mercredi dans la capitale de RPDC,  Pyongyang. 

 
 

             BREF,  CE 29 MAI  2008 ... | Suite   29052008

BURUNDI - JAPON:  Le 2 ème Vice président du Burundi  rencontre le gouvernement Japonais.
 
BURUNDI - JAPON:  Le 2 ème Vice président du Burundi, S.E. M. Gabriel Ntisezerana,  rencontre le gouvernement Japonais.
DAM, NY, AGNEWS, 28 mai 2008
S.E. M.  Gabriel Ntisezerana,  Deuxième Vice-président du Burundi  a été reçu  ce matin en audience par le Premier ministre Japonais monsieur Yasuo Fukuda.  Il s'agit entre autre de faire le point sur les relations bilatéraux existantes entre les deux pays.  Le deuxième vice Président  a  remis   les salutations de S.E. le Dr. Nkurunziza Pierre, Président du Burundi,  au Premier ministre du Japon.   Le 2ème  Vice Président  a présenté  l'évolution et les pas franchit par le Burundi  en cette période de Reconstruction Nationale.  Un des points attendus, lors de cette rencontre, a été  la situation présentée par S.E. Gabriel Ntisezerana  des premiers pas de la réforme structurel du tissu socio-économique qu'entreprend   le nouveau gouvernement NKURUNZIZA ...    Le Premier ministre japonais  a promis que le Japon allait discuter en profondeur avec les autorités burundaises de la meilleure manière de mettre la technologie japonaise  à la disposition du Burundi ...
A la fin de la rencontre,   S.E.  le 2ème vice président   a   poursuivi  les travaux de la TICAD, la Quatrième Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l'Afrique (TICAD IV).
Il faut tout de même rappeler que,  mercredi, le Deuxième Vice-président du  Burundi  s'était entretenu  avec le ministre japonais des affaires étrangères, monsieur Koumura, où   au centre des échanges figurait déjà  un grand nombre des  dossiers de la coopération  traité entre le Burundi et le Japon.  La grande expérience dans ce domaine du Vice Président a été déterminant lors des divers échanges.
Le régime démocratique de  S.E. le Dr. NKURUNZIZA Pierre au Burundi , avec comme adjuvant  principale - le parti CNDD-FDD - vainqueur des élections de 2005 ,  tente de lancer les prémices d'une réforme structurelle du système  socio-économique de ce pays: - en décentralisant ; en modernisant son système éducatif; en encourageant le  développement de l'esprit d'initiative; et en modernisant la gestion du territoire national.  Les ouvertures  régionaux du Burundi aux ensembles régionaux  EAC et COMESA  sont   un plus non négligeable et surtout à exploiter au maximum ...
Face à l'économie mondiale,  le Burundi  influe sur les cours du café, du thé, et  de ceux des matières premières.... De la santé du pays dépend celle du géant voisin qu'est le Congo (RDC) ! Ce dernier exporte pour près de 900 Milliard de Us$ en matière première par an à travers  le monde.
A  près de  trois ans de règne démocratique, un record  historique, le Burundi se reconstruit  de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm 
 
 

 

BURUNDI-ECONOMIE : Un secteur de Microfinance prometteur ; des travailleurs motivés; la fibre optique et le réseau GSM/EDGE pour bientôt ... - ONU : Il était moins une ...
 

 
BURUNDI-ECONOMIE : Un secteur de Microfinance prometteur ; des travailleurs motivés; la fibre optique et le réseau GSM/EDGE pour bientôt ...
DAM, NY, AGNEWS, 29 mai 2008

Pendant le défilé du mois de mai les Burundais(es) ont apprécié les employés de sociétés de micro finances,  tout  de beau vêtu, montrant  une - réalité nouvelle de fierté nationale - ... Ce secteur crée du travail au Burundi !      Depuis janvier 2008,  seul  près d'une trentaine d' organisme  sont agrées pour la Micro Finance ...   Ce sont  :    la   - Caisse d’Epargne et de Crédit Mutuel « CECM » -  ;   la Coopérative Solidarité avec les Paysans pour l’Epargne et le Crédit « COSPEC » ;  la  MUTEC S.A ;  le  Fonds de Solidarité des Travailleurs de la Santé « FSTS » ;  le Conseil pour l’Education et le Développement « COPED »;  Kazoza ;  Central Africa Vision « CAV »;  les Fonds de Solidarité des Travailleurs de l’Enseignement « FSTE » ; les Fonds de Solidarité des Cadres Juridiques « FSCJ »; l' Union pour la Coopération et le Développement « UCODE »;  Hope Fund ; Turame Community Bank ;  TWITEZIBERE ; Parmaalimenta ; Organisation d’Appui à l’Autopromotion « OAP »; GTZ; l'  Appui au Développement Socio-Economique du Burundi « ADEC » ; le Cercle Consultatif des Anciens Parlementaires « CECAPA-REMA »; la Coopérative d’Epargne et de Financement pour la Promotion des Echanges des Produits Agricoles et de Pêche « COFIP »; l' ODAG ; le  FENACOBU ;  SD CRECO ;  l'  Alliance pour la Mutualité Financière « AMUF »;  Solidarité pour l’Epargne et le Crédit « SOLECS-COOPERS » ;  Women Initiative’s for Self Empowerment « WISE.S.A »;  Coopérative d’Epargne et de Crédit pour l’Auto développement « CECAD »;  et  le  Reseau Communautaire d’Epargne et de Crédit pour l’Auto Développement. Inkingi y’Iterambere « RECECA-INKINGI, S.A. » . La loi en vigueur  pour ce domaine   est stricte au Burundi.  Ce qui augmente la confiance  des  clients  et des  financiers.   Les opportunités pour aider les citoyens qui ont un esprit d'entreprendre sont nombreuses  dans le Burundi d'aujourd'hui !

Les travailleurs de la Société Sucrière de Mosso (SOSUMO) ont repris leur boulot depuis quelques jours. Tandis que pour la   SOBUGEA (Directeur de Air Burundi, Directeur de la SABENA), le personnel boude les administrateurs...
Pendant ce temps, Kenya AIRWAYS, fait le plein en ce moment...  Il décolle et atterrit  de Bujumbura à Nairobi et vice versa avec ces gros porteur  !   Les clients semblent être très satisfait.

Au mois de juillet, le prix du baril de pétrole risque de tendre vers les 150 US$, ce qui risque de pousser vers le haut les prix de consommation de base ... Un geste des parlementaires burundais est attendu par la population burundaise en vue de soulager les portefeuilles des citoyens si rudement sollicité ces derniers mois ! Sinon le gouvernement NKURUNZIZA essaie de trouver des solutions d' urgence avec les pétroliers. A moyen et long terme, l'équipe CNDD/FDD au pouvoir à Bujumbura vient de signer un contrat avec la société "Libye Pétrole holding" en vue de construire un oléoduc entre le Rwanda et le Burundi sur à peu près 250 km.

Désormais le Burundais va être lié au réseau mondial de communication par fibre optique. La Banque Mondiale a accepté le financement du projet. Les connections à haut débit, à grande vitesse , c'est pour bientôt !
Ces perspectives encourageantes ont poussé Alcatel-Lucent à concourir pour gagner un contrat dans le marché fleurissant de la télécommunication Burundaise. Alcatel-Lucent va investir 20 million d' US$. Le pays sera connecté à un réseau GSM/EDGE de nouvelle génération.

Le régime démocratique de  S.E. le Dr. NKURUNZIZA Pierre au Burundi , avec comme adjuvant  principale - le parti CNDD-FDD - vainqueur des élections de 2005 ,  tente de lancer les prémices d'une réforme structurelle du système  socio-économique de ce pays: - en décentralisant ; en modernisant son système éducatif; en encourageant le  développement de l'esprit d'initiative; et en modernisant la gestion du territoire national.  Les ouvertures  régionaux du Burundi aux ensembles régionaux  EAC et COMESA  sont   un plus non négligeable et surtout à exploiter au maximum ...
A  près de  trois ans de règne démocratique, un record  historique, le Burundi se reconstruit  de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm 

 
 

 

Le Président du Sénat vient de participer à une rencontre de la diaspora burundaise en Belgique
Senat.bi  29/05/2008
Le Président du Sénat, S.E. l’Honorable Gervais RUFYIKIRI vient de participer, mercredi le 28 mai 2008, à une rencontre organisée par la diaspora burundaise en collaboration avec le Parlement burundais. Cette rencontre avait pour objectif la mobilisation de la diaspora burundaise à la la reconstruction du Burundi.
Parlant de l’importance de cette rencontre, l’Honorable RUFYIKIRI a indiqué que les burundais vivant en Europe ont besoin d’être informés sur les réalités de la vie quotidienne de notre pays notamment en matière de sécurité et de développement socio-économique. Il a précisé qu’ils ont besoin d’être encouragés pour participer réellement aux différents programmes de reconstruction du pays.
Le Président du Sénat est revenu sur le fait que parmi la diaspora, il y a des étudiants qui ont terminé le 3ème cycle et qui ont déjà réalisé des travaux dans différents secteurs et ont acquis de l’expérience notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation et de l’informatique.
Monsieur RUFYIKIRI a estimé que ces burundais ont envie de mettre à contribution dans les efforts de reconstruction de notre pays leur compétence, leur talent ainsi que leur savoir-faire.
Parmi ceux qui préconisent apporter leur appui pour la reconstruction de notre pays, le Président du Sénat a mentionné notamment ceux qui vont dispenser les cours aux universités, d’autres qui vont donner des conseils dans différents secteurs ainsi que les commerçants qui sont prêts à s’investir pour promouvoir le commerce ou les échanges commerciaux entre notre pays et les pays dans lesquels ils vivent.
L’Hon. RUFYIKIRI a signalé que certains ont déjà commencé à aider le Burundi dans le cadre de rapprochement des peuples à travers le système de jumelage. Il a donné l’exemple de certaines communes et provinces du Burundi qui ont déjà des partenaires à travers les burundais vivant dans l’une ou l’autre localité des pays européens.
En outre, il a encouragé de telles initiatives et n’a pas manqué de saluer le langage constructif des participants à la rencontre au sujet de la reconstruction de notre pays.
 

 

 
Les commandants des armées de la République populaire démocratique de Corée (RPDC) et du Burundi se rencontrent à Pyongyang
2008-05-29   /  PYONGYANG, 28 mai (Xinhua) -
- Le chef de l'armée burundaise Samuel Gahiro, en visite en République populaire démocratique de Corée (RPDC), a eu des entretiens avec Kim Kyok Sik, chef d'état- major général de l'Armée populaire coréenne (KPA), mercredi à Pyongyang, a rapporté l'agence de presse officielle de la RPDC, KCNA.  M. Gahiro Samuel  conduisait une délégation burundaise qui est arrivée plus tôt dans la journée à Pyongyang, capitale de la RPDC.
La KPA a organisé une cérémonie d'accueil en l'honneur de la délégation burundaise devant le Monument de la Victoire dans la ville.
 
 

 
 
Paris salue la signature d'une déclaration de cessation d'hostilités au Burundi
2008-05-29   PARIS, 28 mai (Xinhua) -
- Le ministère français des Affaires étrangères a salué mercredi la signature par le gouvernement burundais et le Papipehutu FNL (Party for the liberation of the Hutu people Force nationale de libération), le 26 mai, d'une déclaration conjointe à la cessation des hostilités, la qualifiant d'une "avancée importante pour la consolidation définitive de la paix au Burundi".
"Nous appelons l'ensemble des acteurs à mettre en oeuvre les engagements pris et à poursuivre le dialogue et la concertation en vue de faire aboutir au plus vite le processus de négociation", a déclaré la porte-parole du Quai d'Orsay, Pascale Andréani.
"La France réitère son soutien à l'action menée par la facilitation sud-africaine, l'Initiative régionale et le Directoire politique. Elle reste déterminée à appuyer tous les efforts pour consolider la paix au Burundi", a-t-elle ajouté.
 
 

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BURUNDI - ONU : Il était moins une ...

- Une équipe bien vigilante -.

BURUNDI - ONU :   Il était moins  une  ...
DAM, NY,AGNEWS, 28 mai 2008
Lors de la présentation aux Nations Unis du rapport de Mission au Burundi par Amb. Johan L. Løvald , de la Commission de consolidation de la paix (CCP), l’Ambassadeur norvégien a présenté une image sombre du pays, très pessimiste, « La situation au Burundi est particulièrement préoccupante » ...  Cela  pouvait avoir comme conséquence un dessaisissement  totale de la communauté internationale  à l'égard  du  processus de  Reconstruction  nationale.
Grâce à l'équipe vigilante burundaise, assise à New-York, de nombreux éclaircissements  furent donnés en vue de permettre à la Communauté Internationale de se faire une idée  plus apaisée de la situation du Burundi. L'image d'un petit pays comme le Burundi est capitale, il ne faut jamais oublier que cette dernière influe sur les cours du café, du thé, et  de ceux des matières premières. De la santé du pays dépend celle du géant voisin qu'est le Congo (RDC) ! Ce dernier exporte pour près de 900 Milliard de Us$ en matière première par an dans le monde.
Dès lors, le nouveau Représentant permanent du Burundi auprès des Nations Unies, l'Amb. Augustin Nsanze, qui a présenté ses lettres de créances au Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon,  au début du mois de mai, a du  prendre  les choses en main .
L'Amb. Augustin Nsanze a toutefois souhaité nuancer la vision donnée de la situation. Il a jugé que l'on donne l’impression que le Burundi est de nouveau en guerre, soit dans un nouveau cycle infernal de violence, à cause des dernières attaques circonscrits du FNL sur quelques  localités de Bujumbura ... L' Amb. Nsanze a plutôt insister à aider le Burundi à consolider ses acquis déjà atteints . Le Burundi a déjà trois de gouvernance démocratique !  Un véritable  exploit !
L' Amb. Nsanze a demandé que les amis du Burundi encouragent le Président du FNL, Agathon Rwasa, à  rentrer dans son pays pour participer à la vie politique.
Il a souligné aussi dans ce tableau noir décrit par l' Amb. Johan L. Løvald, la question du blocage parlementaire ... Son explication est simple ! Certains partis politiques profitent de la Constitution qui est très mal conçue pour semer le désordre en mettant le Gouvernement Nkurunziza à l’épreuve. Un certain nombre de parlementaires burundais ignorent à quels partis politiques ils appartiennent, alors qu’ils ont été élus sur des listes bloquées présentées par des partis politiques bien connus. D’autres ont quitté purement et simplement leurs partis et prétendent être des indépendants. Ce sont ces mauvaises pratiques "anti-démocratiques" qui sont à l'origine du blocage !
Concernant le processus de réforme judiciaire, et surtout le démarrage de Commission vérité et réconciliation, l'Amb. Nsanze a demandé à l’ONU d’être prudente sur cette question  car certains groupes et individus entretiennent la confusion en cherchant à contrecarrer ce processus.
A près de trois ans de règne démocratique, un record historique, le Burundi se reconstruit de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence :
http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm 
 

 

Des audiences à la Présidence de la République tenues dans des coins les plus reculés du pays.
mercredi 28 mai 2008, par Gervais Abayeho    Kayanza, le 24 mai 2008 (PP)
D’habitude et cela depuis des années, seul Bujumbura la capitale pouvait abriter des audiences à la Présidence de la République du Burundi. Les choses évoluent vite car depuis qu’il a pris les rênes du pouvoir, le Président de la République SE Pierre Nkurunziza reçoit d’éminentes personnalités en marge des travaux communautaires ou des rencontres avec la population, dans des coins les plus reculés du pays.
En effet, ce vendredi 24 mai 2008, dans les bureaux de la Commune Rango, en province Kayanza (nord), le Chef de l’Etat a reçu en audience Monsieur Jean Louis Roy, Envoyé Spécial du Secrétaire Général de la Francophonie. Trois points étaient à l’ordre du jour, à savoir un projet de création d’une bibliothèque nationale, celui de la réouverture de la CELAB (Centre d’étude des langues au Burundi) avec possibilité d’en faire un centre régional, et enfin, un projet portant sur un programme de formation à distance.
S’agissant du premier projet, il est prévu l’envoi d’un expert pour étudier des modalités pratiques, tandis que la réouverture du CELAB est envisagé pour septembre 2008.
Le même jour au cours de l’avant midi, c’était le tour de l’Ambassadeur du Royaume Uni au Burundi, Monsieur Nicholas Cannon, avec siège à Kigali au Rwanda. L’audience a eu lieu en commune Matongo, dans la même région, juste après les travaux communautaires auxquels avaient participé des milliers de gens autour du Chef de l’Etat et de l’Ambassadeur lui-même.
Après une courte entrevue à huis clos, Monsieur Nicholas Cannon a révélé à la presse qu’il venait d’échanger avec SE Pierre NKURUNZIZA au sujet du soutien de son gouvernement aux mesures prises par le gouvernement burundais en matière de gratuité de l’éducation au primaire, des soins de santé pour les enfants de moins de cinq ans, ainsi que de la maternité. Il a réitéré la ferme détermination de son pays à poursuivre son soutien au gouvernement burundais dans tous ses efforts pour la paix et le développement.
Les deux personnalités se sont toutes déclarées satisfaites de l’évolution sécuritaire qui prévaut à l’intérieur du pays. Contrairement aux déclarations de certains médias mal intentionnés ou sous informés, le pays recouvre de plus en plus la sécurité sur une majeure partie de son territoire.
 

 
Des fils et filles du Burundi continuent à redorer l’image de leur chère patrie
mercredi 28 mai 2008, par Gervais Abayeho   Bujumbura, le 28 mai 2008 (PP)
 De l’Ambassade du Burundi à Rome, nous apprenons qu’un groupe de 16 étudiants de l’Université de Milan ayant participé aux exercices de simulation diplomatique tenus à New York du 20 au 30 avril dernier, viennent de décrocher un Certificat International avec mention ‘Distinction’ pour avoir été parmi les 10 premiers pays sur 192 qui avaient participé.
L’année dernière, un tel Certificat avec mention ‘Excellence’ avait également été décerné à 13 étudiants Burundais en provenance de divers lycées de la province de Catane en Italie, à l’occasion des activités du même genre organisées du 14 au 19 mai 2007 à New York.
Cet honneur pour tout le peuple burundais en général, et pour lesdits étudiants en particulier, nous le devons à l’engagement de l’Ambassade du Burundi à Rome, qui n’a ménagé aucun effort pour l’encadrement et l’accompagnement de cette jeunesse qui n’oublie pas ses origines, le Burundi. Son Excellence Pierre NKURUNZIZA, Président de la République du Burundi, avait toutes les raisons de réserver à cette Ambassade, le certificat de Mérite National, à l’occasion de la Fête internationale du travail le 1er mai dernier.
Dans les deux cas, il était prévu que des étudiants en provenance du Burundi se joignent à leurs frères de la diaspora dans ces activités, mais les moyens financiers ne l’ont pas permis.
L’exemple de ces jeunes devrait stimuler d’autres bons témoignages de patriotisme de la part de tout le peuple burundais en général et des Burundais vivant sous d’autres cieux du monde en particulier.
 
 

 
 
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- Eric Ndikumana -
 

BURUNDI - USA /  SPORT :   Encore  des talents burundais aux USA ...
DAM, NY, AGNEWS, 28 mai 2008
Eric Ndikumana,  c' est  une histoire d'un jeune réfugié burundais ,avec  un talent fou ...  Il sort tout droit des camps de Tanzanie et atterrit aux USA.  Il retrouve une vie...  Peu à peu, il devient une petite star ...  
Journeying 9,000 miles is just the start
written by: Jeffrey Wolf , Web Producer reported by: Bob Kendrick , Anchor created: 5/27/2008
DENVER – Graduating from high school is often described as a journey. The 2008 class graduated from North High School last week, and one of the students has had a longer journey than most.
Eric Ndikumana's journey started in 1996 when he was just 3 years old. It was then he was forced to flee a civil war in the African nation of Burundi. His father was killed in the war and his widowed mother walked her nine children for two days to a refugee camp in Tanzania.
Twelve years later, Eric is living in Denver and still on the move. He is now a long-distance runner. At the Colorado High School Track Championships he was ranked 23rd in the 3,200 meter race. Earlier, on the day of the race, he had packed four years of high school into a Vikings gym back and left North for the last time. He then took the public bus to his home, a public housing facility. He still has some pictures of where he used to live, 9,000 miles away. "This was taken in Tanzania," said Eric pointing at a photo. It is the only photo of him in the refugee camp.
"All the rest got burned up because our house got caught on fire," he said. "Living in the refugee camp, we didn't have anything and had to depend on the U.N. for food," said Eric. "We only ate once a day." They got to eat at the end of the day after going to school, but it wasn't any school like North. "Just... under the tree," he said. He sat under the tree each day while a teacher spoke to the children for five years. That is when the U.S. let his mother, Genevieve, bring her family to Denver. "The only thing I had difficult with was English. I mean, I never spoke English before in my life," he said. Nonetheless, before he had finished middle school, Eric was a Mile High Scholar. "I never received anything less than a 'B' since sixth grade, even though I didn't know English. It's just hard work, I guess. Paid off," Eric said. He continued to work hard, both at his schoolwork and at his running. More than 80 of North High graduates got some sort of college scholarship money. Two of them are headed to an Ivy League school. But only one is going to an Ivy League school with a full-ride scholarship for eight years. "I still just sometimes can't believe it, that I have eight years," said Eric. "Now basically it's up to me to basically use it all to my advantages." He'll be attending Columbia University and hopes to one day become a heart surgeon. "(I want to) travel around to Third World countries, helping other people," he said. It would truly be a great ending to his journey if it finished with him with a medal, standing on the podium after beating the odds again, this time on the 3,200 meter track. But he finished 21st. Five days after the race, he kept his journey going at the Buell Theater, graduating with a 4.85 GPA. It was there he stood at a podium after all - as the valedictorian. Maybe it's because his journey isn't over yet, he's still got miles to go. "Some of us are so lucky to have what we have," he said after reminiscing about life in Tanzania. "I have a shirt. I'm living in peace without any worries. I go to school for free and that's about anything anybody can ask for." (Copyright KUSA*TV. All rights reserved.)
 
 

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BURUNDI - AGENDA / DIASPORA-BXL :   Le 31/05/ 2008, Action de solidarité lancée par  INYANGE (Rwanda) pour les victimes de Cyangugu
Dam,NY,AGNEWS, 28 mai 2008
ZinneNkombo ,  Action de solidarité avec les victimes du séisme de Cyangugu
http://www.caritas-int.be/fr/actions/zinnenkombo.html   
Suite au tremblement de terre qui a touché la région du Kivu en février 2008, Inyange asbl, en collaboration avec Caritas International, lance une action de sensibilisation à la situation précaire dans laquelle se trouvent actuellement les habitants de Cyangugu (Rwanda).

L'action de sensibilisation aura lieu pendant la Zinneke Parade le 31 mai 2008, dans les rues de Bruxelles.
Cette action a pour objectif d'informer les bruxellois et de les encourager à soutenir l'intervention de Caritas International sur le terrain.
ZinneNkombo ?
L'action a été baptisée ZinneNkombo, de Zinneke Parade et de Nkombo, île du lac Kivu, de la région de Cyangugu touchée par le séisme de février 2008.
Pendant la Zinneke Parade 2008, nous, danseurs et danseuses du Ballet INYANGE, serons présents pour célébrer la parade bruxelloise qui a pour thème l'eau, mais en même temps, par la danse de l'île Nkombo, qui s'inspire de mouvements de nage, nous créons un lien de solidarité avec les milliers de sinistrés de Nkombo et alentour...
Comment aider ?
Caritas International cherche actuellement à reconstruire 900 habitations et salles de classe détruites par ce séisme. Dons sont les bienvenus sur le 000-0000041-41 ou en ligne avec la mention "ZINNENKOMBO".
Cette action de sensibilisation est une initiative de Inyange asbl en collaboration avec Caritas International, avec le soutien de Zinneke asbl et de la Ville de Bruxelles.

 

 

             BREF,  CE 27 MAI  2008 ... |